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				<title>INTERNATIONAL(du 17/10 au 14/11)(fin de la première partie)</title> 

				<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/</link> 

				<description>par ERIC JL BRETON</description> 
	
				<language>en-us</language> 

			 
					<item> 

						<title>SIDA POUR PASSEPORT</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/14#3072</link> 

						<description> 
 &amp;nbsp;
&lt;P&gt;L'Express du 14/11/2002 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Guyane &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le sida pour passeport &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;par Marie Cousin &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des étrangers se seraient volontairement inoculé le virus pour pouvoir rester dans le département français d'Amazonie &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;De l'autre côté de l'Atlantique, en Guyane française, la nouvelle circule et fait grand bruit. Le 1er novembre, La Semaine guyanaise, hebdomadaire régional, publiait les déclarations d'un médecin de l'hôpital de Saint-Laurent-du-Maroni: deux de ses patients, d'origine étrangère, se seraient inoculé volontairement le virus du sida. Dans quel but? Bénéficier d'un titre de séjour de trois mois pour raisons médicales, comme le prévoit la loi française. Cri d'alarme ou fausse nouvelle? Bruno Chautemps, délégué régional de Sida Info Service en Guyane, observe que si ces hommes s'étaient rendus malades pour obtenir des papiers provisoires ils se seraient immédiatement fait dépister en arrivant dans le département français. Or, lorsqu'ils ont raconté leur histoire, ils étaient en Guyane depuis plusieurs années, toujours en situation irrégulière. «Etre séropositif en Guyane, c'est la mort sociale assurée, souligne Bruno Chautemps. Ici, les malades subissent une très forte discrimination.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Pour les pays voisins, c'est l'eldorado» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Invérifiable, mais jamais démentie, cette rumeur est le symptôme d'un malaise plus profond qui secoue le département français. Blottie entre le Surinam et le Brésil, non loin de Haïti, l'un des pays les plus pauvres du monde, la Guyane suscite les convoitises. «Pour les pays voisins, c'est l'eldorado», explique un «métro» (métropolitain) installé à Cayenne. Avec deux fleuves frontaliers, le Maroni à l'ouest et l'Oyapock au sud-est, sans oublier la forêt amazonienne, la maîtrise des flux migratoires est quasi impossible. «Sur l'autre rive, au Surinam, les structures sont moribondes, alors tout le monde traverse, raconte Geneviève Simart, présidente de l'association Aides Guyane. L'hôpital de Saint-Laurent (situé sur les rives du Maroni) est complètement débordé: les médecins n'arrivent plus à s'occuper de tous les malades.» Une situation critique, qui vient nourrir le climat xénophobe qui règne, aujourd'hui, en Guyane. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CHINE</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/14#3071</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://partenariat-france.org/partenariat-france/Appui/ImageOffre/chine.gif&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Chen, notre filleul &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;par Marc Epstein &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour avoir dénoncé la tyrannie du régime de Pékin, le journaliste Chen Yanbin est en prison. L'Express et Reporters sans frontières le parrainent &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette année, il a eu 35 ans. Un âge où l'on a encore des projets plein la tête, des envies, des ambitions… A quoi pense-t-il, Chen Yanbin, dans sa cellule de prison? Parce qu'il a osé écrire que le régime chinois était une «tyrannie autoritaire», parce qu'il a publié 400 exemplaires d'une revue clandestine - Tielu (Chemins de fer) - consacrée au mouvement étudiant de 1989, et parce que, enfin, l'avocat commis d'office pour le défendre n'aurait même pas pris la parole devant le juge, Chen Yanbin a été condamné, le 5 mars 1991, à l'issue d'un procès d'une journée, à quinze ans de prison et quatre ans de privation de ses droits civiques. Motifs: incitation à la rébellion et diffusion de propagande contre-révolutionnaire. Ce dernier «délit» a disparu depuis cinq ans du Code pénal. Mais le procès de Chen Yanbin, comme celui de milliers de prisonniers politiques, n'a jamais été révisé. Voilà quatre ans que L'Express a «adopté» Chen Yanbin, en liaison avec Reporters sans frontières. L'absence d'informations récentes sur son sort en dit long sur le mépris dans lequel les maîtres de Pékin tiennent les journalistes qui tentent, en toute liberté, de prendre la parole. En décembre 2001, un représentant d'une organisation américaine de défense des prisonniers politiques chinois, Dui Ha, a été autorisé à visiter la prison n° 2 de Pékin, où est détenu notre filleul. C'est la première fois depuis au moins dix ans qu'un Occidental a pu pénétrer dans cet établissement, situé dans le nord de la capitale. Plus de 2 000 hommes y sont détenus et, selon le témoignage du directeur de Dui Ha, John T. Kamm, le bâtiment est délabré, la clinique, mal équipée, et les cellules sont surpeuplées. Les autorités ont refusé au visiteur tout contact avec les détenus. La prison n° 2 est prévue pour accueillir des auteurs de crimes de sang. Mais l'administration pénitentiaire y a placé aussi des dizaines de prisonniers politiques. D'après John T. Kamm, les détenus peuvent bénéficier de remises de peine ou de petites faveurs - visites des familles, appels téléphoniques - s'ils respectent scrupuleusement le règlement intérieur, les sessions de rééducation, et s'ils travaillent régulièrement dans les ateliers de la prison. En revanche, si un détenu défend son innocence et intervient en ce sens auprès de la cour qui l'a jugé, il perd son droit à la remise de peine. La voilà, l'erreur de Chen Yanbin: il se croyait libre. Alors qu'il vit sous un régime qui punit ceux qui proclament leur innocence. &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Lucida Sans Unicode&quot;&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>APARTHEID</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/14#3063</link> 

						<description> 
 &lt;IMG src=&quot;http://www.landenweb.com/images/imgZuidAfrika/apartheid.jpg&quot;&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LEMONDE.FR | 12.11.02 | 18h40&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• MIS A JOUR LE 12.11.02 | 18h42&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Des compagnies occidentales accusées d'avoir participé au régime d'apartheid&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot; align=left&gt;
&lt;P&gt;Les victimes de l'apartheid ont désigné mardi à Johannesburg vingt banques et entreprises occidentales qu'elles poursuivent pour coopération avec le gouvernement raciste sud-africain et pour avoir indirectement contribué à un &lt;EM&gt;&quot;crime contre l'humanité&quot;.&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans une conférence de presse donnée à Johannesburg, Neville Gabriel, porte-parole de Jubilee 2000, une coalition sud-africaine qui regroupe 4 000 ONG demandant l'indemnisation des victimes du régime d'apartheid, a confirmé qu'une plainte avait été déposée lundi à New York contre ces&amp;nbsp;vingt entreprises pour demander des dédommagements. Il a précisé que &lt;EM&gt;&quot;les dommages causés par l'apartheid se chiffrent en milliards de dollars&quot;&lt;/EM&gt;.&lt;EM&gt; &quot;Ceci est une action dirigée contre des banques et des corporations spécifiques pour avoir, par leur aide, contribué à un crime contre l'humanité&quot;&lt;/EM&gt;, a souligné Neville Gabriel.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'action, lancée par les avocats Charles Abrahams et Michael Hausfeld, est distincte d'une première action en justice intentée au nom de victimes de l'apartheid par un avocat new-yorkais, Ed Fagan, et que Jubilee 2000 avait critiquée en la qualifiant de &lt;EM&gt;&quot;mal préparée&quot;&lt;/EM&gt;. Ed Fagan demande, notamment à Crédit suisse et l'Union de banques suisses, une indemnisation totalisant 1,25 milliard de dollars. Cette nouvelle action a été annoncée lundi à Berne par une ONG, la Campagne suisse d'annulation des dettes de l'apartheid (Keesa).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;EM&gt;&quot;Une plainte collective majeure a été déposée &lt;/EM&gt;(lundi)&lt;EM&gt; à New York&quot;&lt;/EM&gt;, a confirmé Jubilee 2000 lors d'une conférence de presse à Johannesburg, précisant que les entreprises et banques visées étaient américaines, suisses, allemandes, britanniques, françaises et néerlandaises. Ces banques et entreprises ont, par leurs prêts et investissements, financé le régime d'apartheid, &lt;EM&gt;&quot;lui permettant de survivre malgré les sanctions de l'ONU&quot;&lt;/EM&gt;, affirme la coalition.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les sociétés américaines visées sont : Citigroup, J.P. Morgan, ExxonMobil, Caltex Petroleum, Fluor Corporation, Ford Motor Corporation, General Motors et IBM. Les sociétés allemandes sont : Commerzbank, Deutsche Bank, Dresdner Bank, DaimlerChrysler et Rheinmetall. Les banques suisses Crédit suisse et l'Union de banques suisses (UBS) sont également visées, ainsi que les sociétés britanniques Barclays National Bank, British Petroleum (BP) et Fujitsu ICL, et les compagnies pétrolière française TotalFinaElf et anglo-néerlandaise Royal Dutch Shell.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Jubilee 2000 a affirmé à Johannesburg que ces entreprises étaient accusées de s'être faites les complices du régime de l'apartheid accusé de &lt;EM&gt;&quot;tortures, meurtres, viols, détentions arbitraires et traitements inhumains&quot;. &quot;Mais ceci n'est pas une attaque contre la Suisse ou le peuple suisse, ou l'Allemagne ou tout autre pays&quot;&lt;/EM&gt;, a souligné Neville Gabriel.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Jubilee 2000, fondée en 1998, a aussi demandé l'annulation de toutes les dettes de l'Afrique du Sud datant de l'époque de l'apartheid et que l'organisation a estimées à 25,6 milliards de dollars à la fin 1993, la dernière année du régime de l'apartheid. Neville Gabriel a précisé que l'action était déposée au nom de 85 individus et d'une organisation, le Khulumani Support Group, qui dit représenter 32 000 personnes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Interrogés sur le montant des indemnisations qui seront demandées, le porte-parole de Jubilee 2000 a indiqué : &lt;EM&gt;&quot;Les dommages causés par l'apartheid se chiffrent en milliards de dollars &lt;/EM&gt;(...) &lt;EM&gt;mais nous ne mettons pas de chiffre en face de notre action. Nous demandons que les dommages causés par l'apartheid soit réparés&quot;.&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le 8 novembre, l'ancien président Frederik de Klerk, artisan de la fin du régime de séparation des races en Afrique du Sud, s'est prononcé à Johannesburg contre les plaintes collectives à l'égard de l'apartheid, estimant qu'elles créeront des précédents qui &lt;EM&gt;&quot;paralyseront l'aptitude des banques et des entreprises de faire des affaires où que ce soit&quot;.&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Avec AFP&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SECURITE INTERIEURE AUX ETATS-UNIS</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/13#3041</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://images.usatoday.com/news/_photos/2002/04/10-inside-bush.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nouvelle victoire de Bush sur le ministère de la sécurité intérieure &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dépêche reçue le 13/11/2002 à 18:54 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le président des Etats-Unis George W. Bush rit avec son ministre de la Défense Donald Rumsfeld (D) le 13 Novembre à Washington &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;George W. Bush a remporté un nouveau succès en obtenant l'accord du Congrès sur la création d'un super-ministère de la sécurité intérieure destiné à faire face à la menace terroriste visant les Etats-Unis.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les leaders du Congrès ont confirmé mercredi après un entretien avec le président Bush à la Maison Blanche qu'un accord avait été trouvé sur la création de ce ministère.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Cette loi satisfait nos demandes et donne au président l'autorité et la souplesse nécessaire pour protéger les Américains. Nous espérons que le Congrès votera cette loi avant les vacances&quot; de Thanksgiving, à la fin novembre, a souligné mercredi le porte-parole adjoint de la Maison Blanche Scott McClellan. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Après la victoire de son parti républicain aux élections du 5 novembre puis le vote à l'unanimité du Conseil de sécurité de l'ONU de la résolution sur l'Irak, cet accord est un nouveau succès pour le président américain. Il avait encore qualifié mardi de &quot;principale priorité&quot; le vote de cette loi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce super-ministère est une pièce essentielle de la stratégie de l'administration Bush dans sa lutte contre le terrorisme. L'accord sur sa création a été annoncée peu après la diffusion d'un message sonore attribué au chef terroriste Oussama ben Laden, lourd de menaces pour les Etats-Unis et plusieurs pays occidentaux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sans se prononcer sur la question de savoir si l'auteur du message est effectivement Ousssama ben Laden, le président américain a souligné mercredi que les Etats-Unis le prenaient au sérieux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Le contenu de cette bande est un message grave et il rappelle, et devrait rappeler, à tous les Américains et à nos amis et alliés qu'il y a un ennemi actif qui continue de haïr et qui est prêt à utiliser le meurtre comme moyen pour atteindre ses buts&quot;, a-t-il affirmé lors de déclarations à la presse à l'issue d'une réunion de son gouvernement à la Maison Blanche.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le compromis trouvé met fin à de longs mois de blocage. Le Sénat sortant, contrôlé par les démocrates, s'opposait jusqu'à maintenant à certaines dispositions de cette loi, notamment sur les limitations du droit syndical pour les employés de ce nouveau ministère et les pouvoirs octroyés à l'administration présidentielle pour les nommer et les renvoyer.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce super-ministère vise à regrouper sous une même ombrelle plusieurs administrations liées à la protection du territoire comme les gardes-côtes, les services secrets, la police des frontières et les services d'intervention d'urgence. Le nombre de ses employés devrait être de l'ordre de 170.000 personnes. Elle ne concerne toutefois pas les services de renseignement extérieur (CIA) ni la police fédérale (FBI).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Paradoxalement, ce sont les démocrates qui en avaient lancé l'idée, et principalement le sénateur Joseph Lieberman. Initialement rejetée par l'administration, elle avait ensuite été reprise à son compte par le président Bush.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il en avait fait un des thèmes dominants de la campagne électorale, dénonçant l'opposition des sénateurs démocrates. Il leur avait même reproché de se montrer plus intéressés &quot;par la défense d'intérêts particuliers que par la sécurité du pays&quot;. Cette remarque avait suscité la colère de Tom Daschle, le chef de la majorité démocrate à la chambre haute.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais, depuis les élections, le paysage politique a considérablement changé. Les républicains du président Bush ont repris le contrôle du Sénat aux démocrates et accru leur majorité à la Chambre. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le nouveau Congrès ne se réunira qu'en janvier mais les démocrates n'ont même pas attendu cette échéance pour accorder à George W. Bush ce qu'il voulait.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>IRAK</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/13#3040</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;ETRANGER &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre03 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Bagdad accepte le retour&lt;BR&gt;des inspecteurs de l'ONU&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;L'Irak a accepté ce mercredi, sans réserve, les termes de la résolution 1441 sur le désarmement du pays. La coopération devra être totale, faute de quoi Bagdad s'expose à de &quot;graves conséquences&quot;. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=330 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20021113.OBS8532.jpg&quot; width=328 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Un véhicule des Nations Unies devant l'hôtel al-Canal à Bagdad lundi (AP)&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;'Irak a accepté sans réserve la résolution 1441 de l'ONU portant sur le désarmement de l'Irak, a annoncé ce mercredi l'ambassadeur irakien aux Nations Unies Mohammed al-Douri.&lt;BR&gt;La lettre d'acceptation a été remise au bureau du secrétaire général de l'ONU Kofi Annan par l'ambassadeur irakien Mohammed Al-Douri.&lt;BR&gt;L’Agence internationale de l’énergie atomique a annoncé dans la foulée que les premiers inspecteurs de l'ONU partiront lundi pour Bagdad.&lt;BR&gt;A Wall Street, les marchés ont salué l'accord de Bagdad; le Dow Jones et l'indice du Nasdaq repartant en hausse respectivement de 0,68% et 0,81% après une matinée morose. Sur le marché des matières premières, le baril de Brent livraison décembre a baissé de 1,07 dollar à 22,65 dollars.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Conditions&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le Parlement irakien avait recommandé mardi à l'unanimité le rejet de la résolution 1441 de l'ONU relative à son désarmement, mais il s'était toutefois remis à la «sagesse» de Saddam Hussein pour la décision finale.&lt;BR&gt;A Washington, le président américain George W. Bush avait averti de son côté que si le raïs irakien «ne se plie pas au détail près à la résolution, nous mènerons une coalition pour le désarmer».&lt;BR&gt;Le fils de Saddam Hussein, Oudaï, avait pour sa part invité ses collègues députés à approuver le texte onusien, en exigeant que des Arabes figurent au nombre des inspecteurs chargés de contrôler le désarmement irakien. &lt;BR&gt;Selon Jacques Baute, de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), organisme qui supervisera toute inspection relative au nucléaire, cette question tombe sous le sens. «Nous aurons des arabophones de différentes nationalités», puisqu'il est «essentiel» pour la réussite de la mission de bien communiquer avec les Irakiens, a-t-il déclaré mardi à l'Associated Press. L'important, a noté Mohamed el-Baradeï, le directeur de l'AIEA, est de constituer des équipes «totalement impartiales et indépendantes». &lt;BR&gt;Le porte-parole de la Maison Blanche Sean McCormack a souligné que «rien» n'est «négociable» dans la résolution 1441 et qualifié de «pur théâtre politique» son rejet par le Parlement irakien. &lt;BR&gt;D'après un autre responsable de l'administration Bush ayant requis l'anonymat, l'Irak a constitué au cours des deux dernières années des réserves d'atropine et de chlorure d'obidoxime, deux substances servant d'antidote aux effets des agents neurotoxiques. Ceci peut laisser supposer que Saddam Hussein a l'intention de protéger ses armées en vue d'une possible utilisation de ces armes sur le champ de bataille, a ajouté le responsable. &lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LETTRE DE TONY BLAIR</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/13#3037</link> 

						<description> 
 &lt;IMG src=&quot;http://international.tamu.edu/ipo/eucenter/images/Tony%20Blair.jpg&quot;&gt; 
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 13.11.02 | 16h20&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Pour une société forte et équitable, par Tony Blair&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot; align=left&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Nous veillerons à ce que les gens paient pour leurs crimes.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot; align=left&gt;
&lt;P&gt;Le respect est une notion simple. Nous en connaissons le sens instinctivement. Respect des autres - leurs opinions, leurs valeurs, leur mode de vie&amp;nbsp;; respect de ses voisins&amp;nbsp;; respect de l'intérêt collectif, ce qui signifie se soucier d'autrui. Respect de la propriété, qui implique que le vandalisme gratuit, le vol, les graffitis ne soient pas tolérés. Et puis respect de soi qui suppose que l'on ne fait pas que prendre, mais que l'on donne aussi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le respect est au cœur de ce qui permet de croire en une société. C'est ce qui fait de nous une communauté, et pas seulement un groupe d'individus isolés. C'est ce qui donne une réalité à un nouveau contrat entre le citoyen et l'Etat, un contrat où il est dit qu'avec les droits viennent les devoirs, que les chances offertes sont assorties d'obligations.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nous rangeons dans le passé révolu l'individualisme égoïste et étroit des années 1980, mais aussi le &quot;tout-Etat&quot; de 1945 qui pensait à tort pouvoir résoudre tous les problèmes sociaux. Nous sommes en train de construire un Etat favorisant l'initiative et fondé sur la libération du potentiel individuel.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Entre les années&amp;nbsp;1940 et 1970, le gouvernement a cherché à traiter les problèmes sociaux et économiques à travers la planification et l'intervention de l'Etat. En Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, les sociaux-démocrates, qui avaient une vision libérale de la &lt;I&gt;&quot;société permissive&quot;,&lt;/I&gt; ont rompu tout lien entre équité et responsabilité personnelle. Ils pensaient qu'il était du devoir inconditionnel de l'Etat de subvenir aux besoins et d'assurer la sécurité de tous. Dans cette logique, les individus ne devaient rien en retour.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au début des années 1970, ce langage qui ne parlait que de droits entamait la notion de civisme et minait la lutte contre la délinquance et le déclin social.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Entre les années&amp;nbsp;1970 et 1990, les gouvernements ont tenté d'empêcher le déclin de la société civile en renforçant l'individualisme. Mais si, à partir des années 1980, l'individualisme de la nouvelle droite restaura en partie la responsabilité personnelle, elle se contenta trop souvent d'abandonner à leur sort individus et collectivités. L'obligation pour la société de faire progresser l'individu n'existait plus.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette politique eut des conséquences dévastatrices dont les effets perdurent aujourd'hui. Au milieu des années 1990, la délinquance était en hausse, l'effondrement de la famille et les dégâts de la drogue s'accéléraient, les inégalités sociales s'étaient aggravées. De nombreux quartiers devinrent la proie du vandalisme, de la violence criminelle, de l'incivilité. La reconnaissance élémentaire du caractère mutuel et réciproque des devoirs et du respect, qui fonde la société civile, semblait perdue. On avait la sensation que le tissu moral dont était faite la collectivité était en train de se défaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Séparer équité et responsabilité fut une erreur politique et philosophique. La délinquance et la faillite de la société affectent tout le monde, mais ce sont les plus pauvres et les plus déshérités qui voient leur qualité de vie se dégrader le plus. Les habitants des logements les plus pauvres n'en sont pas moins exposés à un risque de cambriolage trois fois plus élevé que la moyenne nationale, fardeau insupportable, tandis que tout le monde, dans notre société, souffre des conséquences de la désintégration sociale environnante.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Par une sinistre ironie, à l'apogée du thatchérisme, alors que l'idée centrale de la droite néolibérale était de placer le libre choix au-dessus de toutes les autres valeurs, la gauche à l'ancienne devint l'image inversée de cette droite. Elle mit l'accent sur les droits sociaux en excluant les responsabilités individuelles, exactement comme le thatchérisme mettait l'accent sur les droits économiques de l'individu à l'exclusion de toute responsabilité sociale.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les droits et les devoirs de chacun ont toujours été au centre de ma politique. Ce fut l'incapacité de l'un et l'autre parti dominant à offrir une réponse cohérente à la délinquance et à l'incivilité qui me donna cette détermination absolue à transformer radicalement la position travailliste lorsque je devins ministre de l'intérieur du cabinet fantôme, en 1992.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pendant toutes les années 1980, j'avais éprouvé avec une acuité grandissante que la tâche de la gauche modérée n'était pas de remplacer l'individualisme pur et dur par un Etat paternaliste tout-puissant. Je devrais reconstruire une société civile forte, où droits et devoirs iraient de pair.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Délinquance et incivilités sont un sujet sensible pour le Parti travailliste. On peut bien améliorer les écoles et les hôpitaux... Si, en sortant de chez eux, les gens sont confrontés à la violence, au vandalisme, à l'incivilité, ils ne se sentiront jamais en sécurité, ni ne pourront profiter de nouvelles chances à eux offertes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans le monde d'aujourd'hui, les gens veulent une société sans préjugés - le racisme et l'intolérance - mais pas sans règles. La stabilité et l'ordre dans notre espace collectif sont aussi fondamentaux pour notre objectif progressiste de changement que l'accroissement des chances.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Notre nouvelle approche commence par l'accroissement des chances. Nous investissons massivement dans le plus vaste programme de lutte contre la pauvreté depuis un demi-siècle.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aux nouvelles chances correspond une responsabilisation nouvelle. &lt;I&gt;Street crime initiative&lt;/I&gt; (initiative délinquance urbaine), par exemple, constitue l'un des partenariats entre gouvernement et police les plus réussis, de mémoire d'homme. Pourtant, la vérité est que les gens ne se sentent pas plus en sécurité et savent que le système ne fonctionne pas encore comme il devrait.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il est désormais de plus en plus clair que le problème se décline ainsi&amp;nbsp;:&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- une justice pénale datant du XIXe&amp;nbsp;siècle pour tenter de résoudre une délinquance du XXIe&amp;nbsp;;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- une coopération insuffisante entre la police, le ministère public et les autres instances&amp;nbsp;;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- une concentration insuffisante des efforts sur le noyau dur des récidivistes qui sont responsables de plus de la moitié des délits&amp;nbsp;;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- la lourdeur des procédures judiciaires&amp;nbsp;:&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- une justice focalisée sur le criminel et qui ne prend pas assez en considération la victime&amp;nbsp;;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- une police qui n'a pas les mains libres et pas la souplesse nécessaire pour concentrer ses efforts sur la délinquance et les incivilités&amp;nbsp;;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- une peine qui ne correspond souvent pas à la gravité de la faute.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aussi allons-nous nous atteler sérieusement à la solution de ces problèmes. Nous travaillons à une réforme radicale du système de justice pénale, nous voulons en finir avec les incivilités, restaurer la cohésion sociale des communautés éclatées.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au cours de la prochaine année, nous allons accélérer le train de réformes dans des secteurs-clés, nous attaquer aux avantages acquis qui bloquent le changement, mettre en place une répression sévère contre ceux qui enfreignent à répétition la loi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans une réforme radicale de notre justice pénale, nous procéderons à un rééquilibrage sensible du système en faveur des victimes de la délinquance. Les délinquants s'en tirent trop facilement. Les vieilles règles doivent être balayées&amp;nbsp;; les procédures judiciaires simplifiées&amp;nbsp;; les condamnations prendre en compte le délinquant autant que le délit, avec traitement médical ou détention pour les utilisateurs de drogue.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les condamnations antérieures devraient être dûment retenues, ainsi que les dépositions sur la foi d'autrui&amp;nbsp;; il faut revenir sur la non-remise en cause de la chose jugée. Si surgit une nouvelle preuve accablante qui implique de nouveau l'accusé, ce dernier doit revenir devant le tribunal. C'est le cas depuis longtemps en Allemagne, en Finlande et au Danemark. Les magistrats doivent pouvoir prononcer des condamnations plus sévères, et nous allons réunir les magistrats et les cours d'assises pour accélérer les poursuites.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il faut introduire des peines plus lourdes pour les coupables d'actes de violence et d'agressions sexuelles, dont la libération ne pourra intervenir que lorsqu'ils ne représenteront plus de risque pour le public. Nous devons nous assurer que la sanction est à la hauteur du délit et prévient toute récidive du délinquant. Un programme s'assurera que tous les condamnés à de courtes peines seront suivis après leur libération. Notre objectif est de mettre en place un système de justice pénale qui identifie tous les délinquants dépendants de la drogue afin de les désintoxiquer et de les sortir de la délinquance.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nous veillerons à ce que les gens paient pour leurs crimes. A partir du début 2003, toute personne soupçonnée de trafic de drogue ou d'appartenance à un réseau criminel et possédant de l'argent sur un compte en banque, une maison, ou des biens sans disposer de source de revenu visible pourra se voir confisquer ses avoirs à moins de pouvoir justifier de leur origine légale et non criminelle.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nous sommes en train de réformer le fonctionnement de la police. Trop souvent, les complications administratives l'empêchent de faire son travail qui est d'attraper les délinquants. Nous avons entrepris une révision en profondeur de notre Police and Criminal Evidence Act. Nous voulons introduire la possibilité de mise en liberté sous caution sur place afin de permettre à la police de rester sur place au lieu de revenir chaque fois au poste de police avec le suspect, et nous voulons lui donner le pouvoir de fixer les conditions de cette mise en liberté sous caution avant l'inculpation du prévenu afin d'éviter que ce dernier puisse commettre d'autres délits ou intimider les témoins.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nous allons étendre le principe et la pratique des contraventions payables sur place pour lutter contre les incivilités. Nous allons aussi mettre en place des mesures à l'encontre des parents d'élèves toujours absents qui refusent de coopérer avec l'école ou le collège. Ils encourront une amende. Trop de parents continuent de fermer les yeux sur l'absentéisme scolaire de leurs enfants, aussi faciliterons-nous l'application de ces sanctions.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nous avons besoin d'une nouvelle approche, à la fois plus simple et plus sévère des incivilités. C'est la petite délinquance et ses effets de nuisance publique qui engendrent une forte angoisse chez les gens&amp;nbsp;: vandalisme, graffitis, menues agressions et violences mineures.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Locataires et propriétaires incivils peuvent transformer la vie de tous en enfer. Les familles ont droit à un logement. Elles n'ont pas le droit de terroriser les voisins.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Toutefois, une société civile moderne, étayée par des services publics réformés et un système d'aide sociale actif, ne va pas émerger simplement au travers de lois meilleures, d'une répression plus sévère des manquements aux obligations, de sanctions, d'effectifs de police renforcés. Outre la modernisation du système de justice pénale et la lutte contre les incivilités, il nous faut encore revivifier l'esprit collectif et la cohésion sociale. Comme le répétait Martin Luther King pendant la lutte pour les droits civiques dans les années 1960, les lois &lt;I&gt;&quot;retiennent les sans-cœur&amp;nbsp;; elles ne changent pas les cœurs&quot;.&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un rôle plus important du secteur bénévole pour l'encadrement et la prestation de services à l'échelon local est central dans notre vision. Les programmes de régénération urbaine largement soutenus par des financements extérieurs ont eu d'autant plus d'impact réel que les décisions étaient prises par les intéressés, localement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les réseaux informels entre personnes et familles sont la meilleure protection des communautés et construisent une société forte.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce n'est qu'en reconstruisant des espaces collectifs cohésifs et en réformant notre système de justice pénale que nous réussirons à donner vie à notre vision d'une société forte et équitable. Il faut pour cela abandonner la rhétorique et les choix erronés du passé. Depuis 1945, notre politique a trop souvent échoué à articuler une réponse cohérente à la délinquance et aux incivilités. Restaurer une responsabilité civile n'est pas trahir la justice sociale, c'est une condition essentielle à sa construction. Nous sommes déterminés à réussir dans cette action réformatrice.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Tony Blair &lt;/B&gt;est le premier ministre britannique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;EM&gt;Traduit de l'anglais par Françoise Cartano.&lt;BR&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;© &lt;/SPAN&gt;Policy Network.&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 14.11.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>AFGHANISTAN</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/13#3030</link> 

						<description> 
 &lt;B&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.undp.org/afghanistan/archive/afghanistan.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;AFGHANISTAN &lt;/B&gt;Un an après le départ des talibans, beaucoup de femmes continuent de porter la burqa lorsqu'elles sont en public &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une étudiante s'apprête à mettre sa burqa alors qu'elle quitte l'université de Kaboul. Par crainte de représailles de la famille ou du voisinage, beaucoup de jeunes filles, qui portent le foulard en cours, se voilent complètement dès qu'elles rentrent dans leur quartier. (Photo AP.) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A Kaboul, la modernité se heurte aux traditions &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A l'heure où les Afghans célèbrent le premier anniversaire du départ des étudiants en théologie, le pays se reconstruit lentement mais sûrement. Le nouveau gouvernement, en place depuis six mois, continue pourtant à buter contre les traditions religieuses et les résistances des nombreux chefs locaux. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;[12 novembre 2002]&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Bawar Hotak a le sourire des jours heureux. A l'entrée du quartier « MicroRayon », son nouveau club de sport ne désemplit pas. Dans cette gigantesque cité-dortoir de Kaboul, construite à la fin des années 70 par les Soviétiques, la classe moyenne de la capitale afghane (de retour du Pakistan) a retrouvé ses marques. Quand ils rentrent de l'université, les jeunes étudiants du quartier se donnent rendez-vous à l'Olympia Gold, dont la nouvelle enseigne flambant neuve représente le corps parfaitement sculpté d'un body-builder afro-américain. &lt;I&gt;« Les femmes du quartier me supplient d'ouvrir un second club pour elles. Mais j'attends les investisseurs », &lt;/I&gt;explique Bawar, blaser en flanelle et baskets aux pieds. En face de son centre sportif, une pizzeria et un magasin d'informatique viennent juste d'ouvrir leurs portes. &lt;I&gt;« Les affaires reprennent », &lt;/I&gt;renchérit Bawar. &lt;I&gt;« Après vingt-trois ans de conflits successifs, tout est à reconstruire », &lt;/I&gt;explique Mohammad, ouvrier dans l'usine Youssefzadeh. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cet ancien maçon n'a pas eu de mal à trouver du travail, dès son retour d'exil d'Iran. Aujourd'hui, son usine emploie 85 personnes (dont 12 femmes) contre 10 ouvriers sous les taliban. Depuis quelques mois, le secteur industriel est en plein boom. Des cadres de fenêtres aux boîtes en plastique, on fabrique de tout à Kaboul. Un an après le départ des taliban, la capitale afghane ressemble à un vaste chantier où se croisent des businessmen en cravate et des hommes en turban. A cheval sur leur bicyclette ou derrière le volant de leur voiture, ils naviguent dans une ville à 60 % détruite, où les squelettes de nouveaux bâtiments en construction commencent à se multiplier. Proscrites sous les taliban, six nouvelles salles de cinéma ont récemment été inaugurées. Elles projettent en boucle de vieux films indiens et américains. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au bazar, les nouvelles échoppes de matériel hi-fi et appareils ménagers ne désemplissent pas. Partout, les peintres s'affairent à redonner un coup de pinceau sur les rares bâtisses qui tiennent encore debout. Plusieurs projets de reconstruction de routes viennent également d'être lancés, permettant de relier plus rapidement Kaboul à Bamiyan, Jalalabad et Mazar-e Charif. Si les coupures d'électricité (voire l'absence d'électricité dans certains quartiers) restent monnaie courante, le nouveau gouvernement peut se vanter d'avoir réussi son plus gros défi : le rétablissement de la sécurité dans la capitale. Depuis une dizaine de jours, le couvre-feu en vigueur de minuit à 3 h du matin a été définitivement suspendu, sur décision du ministère de l'Intérieur. Un gage de stabilité qui encourage les investisseurs étrangers (beaucoup de Turcs, Libanais et Pakistanais) à venir développer des projets sur place. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Signe d'une plus grande sécurité, les femmes sont de moins en moins nombreuses à porter la burqa bleue (ce long voile qui recouvre tout le corps) en centre-ville, cédant à la tentation du petit fichu en mousseline et du rouge à lèvre carmin. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des administrations aux bancs des universités, les Afghanes ont réinvesti toutes les sphères de la société, après cinq longues années de silence imposé par les taliban. Formellement interdits par les étudiants en théologie, les salons de beauté ont désormais pignon sur rue. Avant leurs noces, les jeunes mariées viennent s'y faire relooker le visage à la mode « indienne » (prenant modèle sur les stars des films hindi). &lt;/P&gt;&lt;I&gt;
&lt;P&gt;« Le retour des femmes sur la scène publique est un grand pas en avant », &lt;/I&gt;commente Sardâr Mohammad Waqibin, conseiller en Affaires féminines auprès du président Hamid Karzaï. Les Afghanes disposent désormais de leurs associations. Elles dirigent leurs propres magazines et envisagent même de lancer une radio privée consacrée aux problèmes des femmes. Mais si le chant des femmes a pu faire sa réapparition sur les ondes radiophoniques, les cantatrices afghanes sont toujours interdites sur le petit écran ou sur scène. &lt;I&gt;« Si les taliban sont partis, les traditions sont toujours bien présentes », &lt;/I&gt;explique le responsable d'une ONG locale. Et de citer en exemple le cas de plusieurs écoles de filles, incendiées en province au cours de ces derniers mois. Par crainte de représailles (de la famille ou du voisinage), les nombreuses étudiantes en foulard de l'université se retransforment en ombres bleues, dès qu'elles rentrent dans leur quartier. &lt;I&gt;« Le problème, &lt;/I&gt;explique Sadâr Mohammad Waqibin, &lt;I&gt;c'est que nous sommes confrontés à une société aux multiples facettes, où l'islam est inscrit en profondeur. Le nouveau gouvernement est prêt à soutenir la condition féminine, mais nous sommes obligés de tenir compte des traditions islamiques, pour ne pas créer de nouvelles tensions et une déstabilisation du régime. » &lt;/I&gt;Sadâr Mohammad sait parfaitement de quoi il parle. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Spécialiste de l'histoire de l'Afghanistan, il ne peut s'empêcher de faire référence à l'époque d'Amanullah Khan. Dans les années 20, cet ancien roi d'Afghanistan, tenté par la politique moderniste de Kamal Ataturk, avait plaidé en faveur de l'abandon de la burqa. Il fut finalement renversé en 1929 par les conservateurs après avoir autorisé la reine Soraya à se dévoiler devant la Loya Jirga (le Grand Conseil afghan). Aujourd'hui, l'élite afghane attend beaucoup du projet de réforme de la Constitution afghane, supervisé par l'ex-roi Zaher Chah. Depuis dix jours, un comité planche sur la modernisation en douceur des institutions politiques du pays, dont les fondements remontent à 1964. La future Constitution permettra de tracer le cadre d'élections démocratiques, censées se dérouler avant juin 2004, selon les accords signés à Bonn en fin d'année dernière. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La partie n'est pourtant pas gagnée d'avance. Reste à convaincre les nombreux chefs de guerre locaux des bien-fondés d'une uniformisation des règles à respecter à travers le pays. A Mazar-e Charif, le général Dostom continue à laisser circuler sa monnaie locale, qui n'a aucune valeur à Kaboul. De son côté, Ismaël Khan, le puissant gouverneur de la province de Hérat, à l'est du pays, continue à faire la sourde oreille en négligeant de redistribuer au gouvernement central afghan les taxes prélevées à sa frontière avec l'Iran. Pendant ce temps, les combats entre différentes factions rivales ne cessent de se multiplier à travers le pays. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour tenter de mettre un terme aux conflits internes, le président Karzaï, élu chef du nouveau gouvernement il y a six mois, a commencé à faire le ménage parmi ses hauts fonctionnaires. Il y a une dizaine de jours, il a limogé plus d'une douzaine de responsables locaux, accusés de corruption et d'abus de pouvoir. La poursuite des tensions internes n'a pourtant pas empêché de nombreux réfugiés (des villageois pour la plupart) de revenir en Afghanistan. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D'après le HCR (Haut Commissariat pour les réfugiés), près de deux millions d'Afghans (la plupart réfugiés au Pakistan et en Iran) seraient rentrés au pays, depuis le lancement du programme de rapatriement, en mars dernier. La réintégration est pourtant bien délicate, car il devient de plus en plus difficile de trouver un toit pour dormir. Le personnel de l'ONU et des nombreuses ONG a déjà pris d'assaut les meilleurs logements (loués entre 1 000 et 10 000 euros par mois), provoquant une inflation galopante sur l'immobilier, mais aussi tous les produits de consommation courante.&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
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						<title>CUBA</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/13#3014</link> 

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 &lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;L'ONU ne veut plus&lt;BR&gt;de l'embargo&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;La résolution a été approuvée 173 voix contre trois, ce qui représente une majorité encore plus large que l'an dernier. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20020813.OBS4626.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Fidel Castro photographié en avril dernier à La Havane (AP)&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;P&lt;/FONT&gt;our la onzième année consécutive, l'assemblée générale de l'ONU a adopté mardi une résolution appelant les Etats-Unis à mettre fin à l'embargo économique appliqué contre Cuba depuis quatre décennies. &lt;BR&gt;La résolution a été approuvée mardi par un vote de 173 voix contre trois, avec quatre abstentions, ce qui représente une majorité encore plus large que l'an dernier, lorsque 167 pays membres des Nations unies avaient demandé la fin de l'embargo contre le régime de Fidel Castro. &lt;BR&gt;Cette année, seuls les Etats-Unis, Israël et les îles Marshall ont voté en faveur du maintien de l'embargo, comme ils l'avaient fait l'an dernier.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Accusations&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Dans un discours adressé à l'assemblée générale avant le vote, Ricardo Alarcon, président de l'assemblée nationale de Cuba, a accusé le président américain George W. Bush d'insister sur le maintien de l'embargo, et ce malgré le «soutien solide» du Congrès américain et les appels des agriculteurs et chefs d'entreprises américains à la levée des sanctions. &lt;BR&gt;M. Alarcon a également accusé la puissante «minorité anti-cubaine, protégée par ses relations privilégiées avec l'administration actuelle», d'agir contre les «véritables intérêts» des Etats-Unis en préconisant le maintien de l'embargo. &lt;BR&gt;Depuis la crise de la Baie de cochons en 1961, le Cuba subit un embargo commercial imposé par Washington. En 2000, le Congrès américain a toutefois autorisé les entreprises américaines de vendre de la nourriture à Cuba. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Démocratie&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Mardi, Ricardo Alarcon a précisé qu'en «onze mois», le Cuba a reçu «712.000 tonnes de produits agricoles américains», des importations d'un montant total de «140 millions de dollars (euros)». &lt;BR&gt;Mais Sichan Siv, le représentant américain au Conseil économique et social de l'ONU, a rappelé mardi que George W. Bush ne lèverait l'embargo que «si le gouvernement cubain prend des mesures concrètes en faveur de la démocratie et des réformes du marché.» &lt;BR&gt;«Malheureusement, le gouvernement cubain ne montre aucun signe d'abandon de ses politiques qui nient au peuple cubain leurs droits fondamentaux», a-t-il estimé. AP &lt;BR&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ISRAEL</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/12#2982</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Israël accusé de crimes de guerre&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.anyflag.com/religious/israel.gif&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=64322','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=64322#&quot;&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;r &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=64322','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=64322#&quot;&gt;&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/d.gif&quot; align=left&gt;ans un récent rapport, Amnesty International accuse l'armée israélienne d'avoir commis des crimes de guerre lors d'opérations menées au printemps à Naplouse et à Jénine dans le nord de la Cisjordanie. A Jénine, 52 personnes avaient été tuées et plus de 80 à Naplouse. L'organisation affirme qu'entre avril et juin, lors de son opération «Rempart», l'armée israélienne a tué des civils, torturé des prisonniers, utilisé des civils comme boucliers humains, détruit des maisons et empêché l'acheminement d'aide humanitaire et médicale. Pour Amnesty, Israël doit ouvrir une enquête judiciaire et juger les coupables.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>IMMIGRATION EN GRANDE BRETAGNE</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/11#2942</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;SPAN class=marine14b&gt;&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=marine14b&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.madeiragueda.pt/drapeau%20grande%20bretagne.gif&quot;&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=marine14b&gt;Le territoire britanique devient moins attractif pour l'immigation &lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=5 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c2_le_ministere/c21_actualite/2002_11_08_immigration/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN class=marine11i&gt;Nicolas Sarkozy se réjouit de l'adoption cette nuit par le parlement britannique du projet de loi sur l'asile, l'immigration et la nationalité et sa promulgation immédiate. Il adresse ses félicitations à David Blunkett, ministre de l'Intérieur du Royaume Uni et salue son courage politique et sa ténacité.&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette réforme législative va de pair avec les mesures de renforcement des contrôles aux frontières et de lutte conjointe contre les filières criminelles d'immigration clandestine décidées par les ministres de l'Intérieur français et britanniques le 25 juin à Londres et le 12 juillet à Paris et dont ils avaient constaté la mise en œuvre effective dans le Calaisis le 26 septembre. Les nouvelles dispositions de la loi britannique répondent à l'engagement pris par M. Blunkett de réduire l'attractivité du territoire britannique pour permettre de tarir les flux de migrants qui transitent par la France et donc de fermer le centre de Sangatte.&lt;BR&gt;C'est un exemple de plus de la nécessaire coopération britannique que Nicolas Sarkozy a toujours souhaité renforcer.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Rappelons que cette profonde réforme de la législation britannique doit permettre d'accélérer l'examen des demandes d'asile, en écartant celles manifestement infondées et abusives et en rationalisant les procédures d'appel. Elle dote également les pouvoirs publics de moyens accrus pour lutter conte la fraude, le trafic des êtres humains et le travail clandestin.&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>COLOMBIE</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/09#2896</link> 

						<description> 
 &lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#ff0000 size=5&gt;
&lt;P&gt;Appel du HCR&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;IMG src=&quot;http://www.amnistie.qc.ca/docs-refs/images/covers/brochures-illustrees/COLOMBIE-Arreter.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial color=#000000 size=1&gt;
&lt;P&gt;samedi 09 novembre 2002&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Verdana color=#000000 size=2&gt;
&lt;P&gt;La Colombie est en guerre depuis trente-huit ans, une guerre qui oppose aujourd'hui guérillas, paramilitaires d'extrême droite et forces armées régulières et dont le nerf est l'argent de la drogue. Mercredi, la justice américaine a annoncé l'arrestation au Costa Rica de deux commandants paramilitaires des Autodéfenses unies de Colombie (AUC), alors qu'ils s'apprêtaient à conclure un marché avec un résident de Houston. Selon Washington, qui va demander leur extradition, les paramilitaires devaient fournir 25 millions de dollars de cocaïne en échange de cinq conteneurs d'armes et de munitions. Les premières victimes des violences armées sont les civils. Meurtres, rapts et recrutement forcé ont déjà obligé 2,7 millions de personnes à fuir à l'intérieur ou à l'extérieur de la Colombie.Vendredi, le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) a appelé les pays frontaliers (Equateur, Venezuela et Panama) à leur garantir «&lt;I&gt;un accès à leur territoire et aux procédures d'asile»&lt;/I&gt;. Car ces pays sont de plus en plus réticents à accueillir les Colombiens. Selon le HCR, leur «&lt;I&gt;nervosité&lt;/I&gt;» s'explique par l'augmentation d'attaques attribuées à des paramilitaires hors du territoire colombien, et notamment dans des villes frontières du Venezuela&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LES REFORMES DE BUSH</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/07#2861</link> 

						<description> 
 &lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 07.11.02 | 12h14&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;IMG src=&quot;http://fyi.cnn.com/2001/fyi/news/12/13/sept.11.overview/story.bush.rose.jpg&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• MIS A JOUR LE 07.11.02 | 13h17&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Bush souhaite que le Congrès approuve sans délai plusieurs réformes&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;La Maison Blanche veut faire adopter par le Congrès la création d'un ministère de la sécurité et la réforme des aides aux organisations sociales privées sans attendre la nouvelle législature, en janvier.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Washington&lt;/B&gt; &lt;I&gt;de notre correspondant&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La victoire des républicains aux élections de la veille a été beaucoup commentée, mercredi 6&amp;nbsp;novembre, comme une deuxième élection - la bonne - pour George W.&amp;nbsp;Bush. Mal élu, en novembre&amp;nbsp;2000, dans un scrutin contesté, où il n'avait pas obtenu la majorité des suffrages des électeurs, mais seulement celle des délégués élus dans les Etats, le président a joué un rôle décisif dans les progrès enregistrés par les républicains aux élections de mi-mandat. Trent Lott, futur chef de la majorité républicaine au Sénat, a insisté sur l'engagement personnel de M.&amp;nbsp;Bush, façon de reconnaître que, réduits à eux-mêmes, les républicains n'auraient sans doute pas remporté le même succès.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Maison Blanche a présenté les résultats des élections comme &lt;I&gt;&quot;la victoire de ceux qui veulent faire aboutir les projets&quot;&lt;/I&gt;, selon les termes du porte-parole, Ari Fleischer.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Etaient ainsi dénoncées l'opposition et les manœuvres de retardement des démocrates à la tête du Sénat. Le propos sonne aussi comme une invitation aux républicains, priés d'accepter les projets de M.&amp;nbsp;Bush sans abuser de leur position dominante dans le Congrès qui entrera en fonction le 1&lt;SUP&gt;er&lt;/SUP&gt;&amp;nbsp;janvier. Sur plusieurs sujets, le président a fait des choix plus centristes que ne le laissait prévoir sa campagne de 2000, et il peut considérer que cette orientation s'est révélée payante dans les urnes. Le meilleur exemple de sa démarche est l'Irak, sujet sur lequel il a tenu des propos belliqueux, tout en négociant longuement à l'ONU et en prenant en considération les réserves d'une partie de l'opinion.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;LANGAGE CONSENSUEL&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;La Maison Blanche souhaite que le Congrès, qui va se réunir pour une session dite de &quot;canard boiteux&quot; (&lt;I&gt;lameduck&lt;/I&gt;), en profite pour adopter certains des projets en souffrance. M.&amp;nbsp;Fleischer a cité la création du ministère de la sécurité du territoire, bloquée en raison d'un désaccord sur le statut de ses futurs personnels, et la réforme des aides aux organisations sociales privées, afin que les mouvements à caractère confessionnel puissent recevoir des subventions, ce qui est actuellement interdit au nom de la séparation de l'Eglise et de l'Etat.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette ultime session de la législature 2000-2002 pose un problème juridique. Le républicain qui a été élu dans le Missouri, James Talent, l'a été au titre du mandat en cours, prenant la place de la sénatrice nommée en 2000 par le gouverneur de l'Etat après la mort de son mari. James Talent va donc siéger de plein droit dès que les résultats auront été confirmés, ce qui donnera la majorité aux républicains dans le Sénat actuel. En droit, M.&amp;nbsp;Lott peut donc devenir chef de la majorité sénatoriale dans les prochains jours.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cependant, les présidents démocrates des commissions resteront en fonction, eux, jusqu'au 31&amp;nbsp;décembre et conserveront donc leurs pouvoirs réglementaires. L'avancement des textes prioritaires aux yeux de la Maison Blanche dépendra donc, d'ici janvier, de la bonne volonté des démocrates. M.&amp;nbsp;Lott, qui en est conscient, a tenu un langage très consensuel, assurant qu'il entend travailler &lt;I&gt;&quot;avec tout le monde&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au-delà des textes présentés comme prioritaires et des confirmations de magistrats fédéraux nommés par l'exécutif, la Maison Blanche veut en finir avec le débat sur la fiscalité et faire passer au Sénat des mesures adoptées par la Chambre des représentants, comme la prise en charge des dépenses de médicaments pour les personnes âgées ou l'interdiction de toute forme de clonage humain. De même, la loi sur les contrats d'assurance-maladie, objet d'un désaccord entre républicains et démocrates, pourrait sortir de son enlisement depuis l'été 2001.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;LES DÉMOCRATES ABATTUS&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Le président veut reprendre, aussi, la loi sur l'énergie, qui s'était heurtée au refus des démocrates d'autoriser l'exploitation du pétrole dans la partie de l'Alaska classée parc national. Cette question dépendra en grande partie du futur président de la commission de l'énergie, qui devrait être Pete Domenici, un sénateur du Nouveau Mexique qui, pour être républicain, n'en a pas moins bonne réputation auprès des écologistes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Chez les démocrates, abattus par leur défaite, une première conséquence en a été tirée par Richard Gephardt, chef de la minorité à la Chambre des représentants, qui a décidé de ne pas demander le renouvellement de cette responsabilité en janvier.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il estime qu'il doit tirer la conséquence de ses échecs répétés, depuis 1996, pour regagner la majorité à la Chambre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Patrick Jarreau&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 08.11.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CUBA</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/07#2859</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.law.harvard.edu/studorgs/forum/castro.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Semaine du jeudi 7 novembre 2002 - n°1983 - Monde &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#0b2f7b size=4&gt;Il vient d’obtenir le prix Sakharov 2002&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#77bbff size=5&gt;Cuba: pour en finir avec la peur&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica&gt;Fidel Castro ne changera jamais. Ce n’est pas une raison pour s’en remettre à la «fatalité biologique»avant de prendre des initiatives&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR align=left width=250 noShade SIZE=1&gt;

&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;TABLE&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; COLOR: #000000; FONT-FAMILY: arial&quot; vAlign=top&gt;
&lt;TABLE align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;!-- img src=&quot;../../visuels/p1983/1983_072NOB01.jpg&quot; width=120 height=250 --&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; COLOR: #000000; FONT-FAMILY: arial&quot;&gt;&lt;I&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;Par Oswaldo Paya Sardiñas&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le prix Sakharov pour la liberté d’expression, décerné par le Parlement européen, a été attribué pour 2002 au dissident cubain Oswaldo Paya Sardiñas. Président du Mouvement chrétien de Libération, cet ingénieur de 50 ans a été à l’origine du projet Varela, une pétition appelant à l’organisation d’un référendum sur la tenue d’élections libres, qui a obtenu la signature de 11 020 Cubains. Déjà salué en septembre par le prix Averell-Harriman, Oswaldo Paya n’a pu se rendre aux Etats-Unis pour recevoir sa récompense: le visa de sortie du territoire cubain lui a été refusé. Obtiendra-t-il l’autorisation de se rendre à Strasbourg pour recevoir, le 18 décembre, les 50 000 euros du prix Sakharov? En attendant le verdict des autorités, Oswaldo Paya a raconté son combat et confié ses espoirs à notre envoyée spéciale à Cuba, &lt;STRONG&gt;Catherine David.&lt;/STRONG&gt;&lt;/I&gt; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Nous avons commencé à récolter les signatures pour le projet Varela en 1999. Déjà, en 1996, nous avions lancé une initiative analogue. Les agents de la sécurité de l’Etat ont débarqué chez moi. Ils ont déchiré la liste des signataires, vidé les armoires, renversé les lits, maculé les murs d’inscriptions injurieuses: &lt;I&gt;«Paya gusano» &lt;/I&gt;(ver de terre), &lt;I&gt;«Agent de la CIA»&lt;/I&gt;… Ma femme était enceinte à l’époque et mon fils de 3 ans, qui ne savait pas lire, demandait pourquoi on avait fait ça dans notre maison… Les autorités avaient installé un bureau de la police politique à quelques mètres de chez moi et tous les gens qui s’approchaient étaient interpellés dans la rue: &lt;I&gt;«Attention, vous vous rendez dans la maison d’un contre-révolutionnaire…»&lt;/I&gt; C’était un siège permanent! &lt;BR&gt;Dans une société comme la nôtre, fondée sur une culture de la peur, ce n’est pas un acte anodin que de signer un texte comme le projet Varela, en spécifiant bien sûr son adresse et son numéro de carte d’identité. Malgré cela, le chiffre symbolique des 10 000 signatures a été atteint et dépassé. Et je peux vous dire que nous les avons vérifiées une à une, car nous nous sommes aperçus que les services de la sécurité de l’Etat, dans le but de discréditer le projet, y avaient glissé de fausses signatures de personnes décédées ou en exil. Le changement à Cuba doit être fait par les Cubains eux-mêmes. Fidel Castro ne changera jamais ni ne fera d’ouverture. Ce n’est pas une raison, cependant, pour s’en remettre à la «fatalité biologique» avant de prendre des initiatives, comme trop de gens le pensent ici. Cette théorie de la fatalité biologique est une drogue faite pour endormir les consciences. Le peuple cubain doit prendre en main sa destinée dès maintenant, et obtenir soit que le régime cède, soit qu’il tombe. Nous ne nous cachons pas pour dire cela.&lt;BR&gt;Nous, les promoteurs du projet Varela, nous ne défendons ni le capitalisme ni le libéralisme, nous défendons des personnes, nous défendons une communauté humaine. Le peuple cubain est dans un grand désarroi, et une étape intermédiaire est indispensable avant les grands bouleversements inévitables du futur. Voilà un régime qui monopolise toutes les clés du pouvoir depuis plus de quarante ans, qui bafoue en permanence sa propre Constitution, qui ne respecte pas les lois qu’il instaure lui-même à sa guise. Le peuple cubain est entièrement dépossédé par un petit groupe de dirigeants qui contrôlent toute l’information et entretiennent d’excellentes relations avec les capitalistes étrangers. Accumulant tout le pouvoir, la nomenklatura cubaine a transformé les Cubains en citoyens de deuxième zone grâce à un véritable apartheid. Si nous, les Cubains, nous ne faisons pas ce travail préparatoire, si nous ne ménageons pas une transition démocratique, alors oui, notre île risque de tomber comme un fruit mûr dans les griffes du capitalisme mondial. Dans ces conditions, attendre la mort de Fidel Castro, ce serait attendre que la situation s’aggrave encore, ce serait faire la politique du pire. Nous ne voulons plus attendre. &lt;BR&gt;Beaucoup de gens continuent à parler de Cuba comme d’un pays gouverné par la gauche, comme d’une dictature de gauche. Mais Cuba n’est ni de gauche ni de droite, car les gens ici n’ont aucun droit. Souvent, ils pensent ne pas en avoir, vivant depuis si longtemps dans un système qui organise toute leur vie. Le projet Varela appelle à un référendum pour restituer au peuple cubain ses libertés fondamentales à travers cinq «propositions»: liberté d’expression, liberté d’association, amnistie pour les prisonniers politiques, liberté d’entreprendre, nouvelle loi électorale permettant plusieurs candidatures. Il ne s’agit pas seulement de promouvoir de belles idées. Il s’agit de se mettre au travail, de se mettre en mouvement, de discuter, de dialoguer, d’impulser une grande mobilisation pacifique et civique.&lt;BR&gt;Grâce à notre expérience au sein du Mouvement chrétien de Libération, nous avons l’expérience du travail populaire, l’expérience du partage et l’habitude de diffuser des informations. Notre stratégie a toujours été de faire participer les Cubains et les Cubaines de la rue à toutes nos discussions et initiatives. Ainsi, peu à peu, nous espérons faire advenir une forme minimale de citoyenneté dans ce pays malade. Cette participation est indispensable pour que les serfs de Cuba deviennent des citoyens. Au cours de cette lutte obscure, j’aurai au moins compris une chose essentielle: le régime cubain a peur que les Cubains n’aient plus peur. Il faut en finir avec la culture de la peur. Quand les gens sans pouvoir, les pauvres, les faibles perdent leur peur, ce sont les puissants qui commencent à trembler. &lt;STRONG&gt;Propos recueillis le 6 octobre 2002 à La Havane par Catherine David&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LE SPERME SAUVEUR</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/06#2833</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.cu.lu/labext/rcms/cppe/division/djpeg/sperme.jpeg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une centaine d'ouvriers veulent vendre leur sperme pour sauver leur usine [mercredi 06 novembre 2002 - 14h40 heure de Paris] &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une vue de la banque du sperme (CECOS) de Rennes © AFP Marcel Mochet &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;BUCAREST (AFP) - Une centaine d'ouvriers du constructeur automobile roumain ARO de Campulung (centre) se sont dit prêts à vendre leur sperme afin de sauver leurs emplois dans une usine se trouvant au bord de la faillite, a-t-on appris mercredi de source syndicale. &quot;Nous avons peur de perdre nos boulots car l'usine manque de commandes et on n'a pas touché nos salaires depuis plusieurs mois&quot;, a déclaré à l'AFP le responsable du syndicat local, Ion Cotescu. &quot;On a entendu qu'il y avait une banque du sperme à Timisoara (ouest) qui payait les volontaires 50 euros. Moi je suis trop vieux pour faire ça, mais une centaine d'employés sont prêts à y aller. Ils ne vont demander que 25 euros, soit la moitié du prix pour un don&quot;, a-t-il expliqué. Selon M. Cotescu, en donnant leur sperme à raison de sept jours sur sept pendant un mois, les employés d'ARO pourraient toucher au bout de 30 jours une somme suffisante pour rembourser une partie des dettes de l'usine, qui depuis le début de l'année s'élèvent à environ 5 millions d'euros. Pour leur part, les responsables d'ARO ont refusé de commenter l'initiative syndicale, qu'ils ont jugée &quot;honteuse&quot;. Le constructeur ARO, spécialisé dans les véhicules tout-terrain, compte plus de 5.000 employés, dont le salaire moyen s'élève à 80 euros par mois. Il cherche désepérément depuis des années un investisseur étranger afin de sortir d'une situation financière difficile. &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ADOPTION PAR LES COUPLES HOMOSEXUELS</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/06#2828</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.dignitedelenfant.org/images/enfant.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;Un nouveau-né &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Chambre des Lords britannique a adopté mardi soir, à la surprise générale, par une majorité de 31 voix (215 contre 184), le projet controversé du gouvernement britannique d'autoriser les couples homosexuels à adopter des enfants.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce texte deviendra loi dès que la reine l'aura signé. La Chambre des Lords, à majorité conservatrice, avait voté une première fois, le 16 octobre, contre cet amendement visant à élargir aux couples non mariés, y compris homosexuels, le droit d'adopter des enfants, dans le cadre d'un projet de loi sur l'adoption.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Le vote de ce soir à la Chambre des Lords montre que lorsque l'on défend une bonne politique, à la fois sur le principe et dans la pratique, on peut l'emporter&quot;, a affirmé le ministre britannique de la Santé, Alan Milburn. &quot;Nous avons dès le début défendu les intérêts des enfants de l'Assistance publique&quot;, a-t-il poursuivi. &quot;Comme résultat de ce vote, beaucoup d'enfants se trouvant dans ce genre d'institutions pourront espérer avoir une vie meilleure au sein d'une famille stable et chaleureuse&quot;, s'est félicité le ministre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le texte, qui avait l'appui du Premier ministre travailliste Tony Blair, avait été adopté pour la première fois en mai par les Communes, la chambre basse du Parlement. Après le revers du 16 octobre chez les Lords, il était revenu aux Communes. &quot;C'est passé de justesse, mais de façon décisive&quot;, a déclaré mardi soir à la Chambre des Lords le chef du groupe conservateur, Sir Thomas Galloway Dunlop Galbraith, Lord Strathclyde, se disant&quot; déçu&quot; du résultat. &quot;J'espère que la volonté de permettre davantage d'adoptions par des gens non mariés ne fera pas oublier le besoin qu'ont les enfants vulnérables d'avoir (des parents) stables&quot;, a-t-il ajouté.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le vote surprise des Lords est un sérieux revers pour les défenseurs des &quot;valeurs traditionnelles&quot; et notamment pour le chef du parti conservateur, Iain Duncan Smith, d'autant plus qu'il intervient au lendemain de la rébellion d'une minorité de parlementaires conservateurs, qui l'ont défié à ce sujet. Huit élus conservateurs avaient en effet voté lundi pour le projet de loi gouvernemental, et plus d'une trentaine n'ont pas participé au vote, sur un total de 162 députés conservateurs.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;La Chambre des Lords a trouvé l'attitude du parti conservateur de Iain Duncan Smith franchement inacceptable&quot;, a déclaré le porte-parole du parti libéral-démocrate pour les questions de Santé, Evan Harris. Actuellement, 95% des adoptions d'enfants de l'Assistance publique sont le fait de couples mariés. Les partisans de l'assouplissement des conditions de l'adoption faisaient valoir que les enfants adoptables cherchent des parents quels qu'ils soient, hétérosexuels ou homosexuels, mariés ou non mariés.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Lucida Sans Unicode&quot;&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SIDA EN ETHIOPIE</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/06#2827</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;95%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=titretext11 width=&quot;94%&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.tercera.cl/especiales/2001/sida/img/sida.jpg&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;500.000 habitants d'Addis Abeba mourront du sida d'ici 2024 (étude)&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;ADDIS ABEBA, 6 nov (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Un demi-million d'habitants de la capitale éthiopienne, Addis Abeba, mourront du sida d'ici 2024, selon une étude de spécialistes néerlandais et éthiopiens. 
&lt;P align=justify&gt;L'espérance de vie des habitants de la capitale passera de 60 à 47 ans si la propagation du fléau continue au rythme actuel, selon les travaux du Projet de recherche éthio-néerlandais sur cette maladie (ENARP), a indiqué mercredi le Centre d'information walta (WIC, organe de presse pro-gouvernemental). 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Le nombre des orphelins du sida passerait à 85.000 contre 20.000 en 1999&quot;, selon l'étude, présentée à Debre Zeit (45 km au sud d'Addis Abeba) lors d'un séminaire national consacré à la lutte contre le sida. 
&lt;P align=justify&gt;Addis Abeba compte actuellement 2,6 millions d'habitants. Un recensement général est prévu en 2004. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Il y aura une hausse substantielle de la mortalité infantile&quot;, avertit encore l'étude. 
&lt;P align=justify&gt;Selon le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF), le taux de séropositivité parmi la population adulte à Addis Abeba est de 16,8%. 
&lt;P align=justify&gt;L'Ethiopie, avec plus de 3 millions de séropositifs, est devenu un des pays les plus durement frappés au monde par le sida. 
&lt;P align=justify&gt;Plus de 5,2 millions d'Ethiopiens pourraient mourir du sida durant les quatorze prochaines années si des mécanismes efficaces de prévention ne sont mis en place pour contrer la propagation &quot;alarmante&quot; de la maladie, avait révélé en janvier 2001 une autre étude compilée par le ministère éthiopien de la Santé. 
&lt;P align=justify&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LES VICTIMES DU FRANQUISME</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/05#2787</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.historiadelpais.com.ar/images/peron-franco.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;98%&quot; align=center border=0 hspace=&quot;0&quot; vspace=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR bgColor=#000000&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=1 cellPadding=3 width=&quot;100%&quot; border=0 hspace=&quot;0&quot; vspace=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/ex.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;L'Express&lt;/FONT&gt;, n° 2678&lt;BR&gt;La Semaine; Société, jeudi 31 octobre 2002, p. 53 
&lt;P&gt;Histoire&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Les victimes oubliées du franquisme&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Thibaud Cécile 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Enfants de républicains, ils ont été enlevés et placés dans des institutions où on leur a fait renier les idéaux de leurs parents&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;«Maman, ne me parle plus de papa, je sais que mon père était un criminel. Je vais prendre le voile, ne m'écris plus.» Ainsi s'exprimait, dans les années 1940, une fille de républicains espagnols dans une lettre à sa mère incarcérée dans les prisons &lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;franquistes&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;. Plus de soixante ans après, l'Espagne est en train de découvrir le sort réservé aux enfants du camp des perdants de la guerre civile. 
&lt;P&gt;Ceux qui n'avaient pas été confiés à temps à un oncle ou à une grand-mère partaient partager la cellule de leur mère. Enfermés dans des conditions dramatiques, les plus jeunes ont succombé. Les plus âgés, eux, allaient subir une rééducation brutale. «Nous ne savions rien», affirme Juana Doña, 83 ans. Condamnée à mort en 1947 pour avoir aidé le maquis, elle a purgé dix-huit ans de prison. «Quand des enfants quittaient la prison, on nous disait qu'ils partaient en pension, qu'ils allaient étudier.» La réalité était autre. «Ils étaient placés d'office dans des institutions où tout allait être fait pour qu'ils apprennent à détester leurs parents, à vomir leur histoire et à épouser la morale du vainqueur», raconte l'historien Ricard Vinyes, qui vient de lever le voile sur ces victimes oubliées (Irredentes, Plaza y Janes). 
&lt;P&gt;Mis en place par un psychiatre reconnu, le programme répondait à une doctrine arrêtée: «L'idée était que la ségrégation totale dès l'enfance pourrait protéger la société de la plaie marxiste», explique Vinyes. Combien furent-ils? Quelque 12 000, mis entre les mains de religieuses qui n'auront de cesse de leur faire «racheter» les crimes de leurs parents. Pour les laver de l'infamie paternelle, la loi permettait de changer leurs noms. Ce qui réduit encore les chances de savoir ce qu'ils sont devenus. 
&lt;P&gt;En février dernier, après la diffusion à la télévision catalane d'un documentaire inspiré de ses travaux, Vinyes avait commencé à recevoir des témoignages de quelques-uns de ces «enfants perdus» du franquisme, Le plus terrible, commente-t-il, c'est qu'aujourd'hui encore ils ont peur de parler.» 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Actualités&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; CRITIQUE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Court, 273 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2002 L'Express. Tous droits réservés.&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20021031EX048151F&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>PACTE DE STABILITE</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/05#2786</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.ey.com/global/gcr.nsf/resources/France_Tax_lignes_de_services/$file/mobilite_inter_visu.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La France et l'Allemagne sont tombées d'accord lundi à Berlin pour prendre en compte de nouveaux critères, comme l'inflation et l'emploi, dans le Pacte de Stabilité de la zone euro, aujourd'hui largement focalisé sur la seule maîtrise des déficits publics.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A l'issue d'un conseil économique et financier franco-allemand, le ministre français de l'Economie et des Finances Francis Mer a ainsi évoqué la nécessaire prise en compte de &quot;cinq paramètres de base&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Et de citer, outre le déficit au coeur des discussions actuelles, les critères de l'inflation et de l'emploi, ainsi que ceux, à plus long terme, de la dette et de &quot;la qualité de la préparation du futur&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le ministre allemand des Finances Hans Eichel a de son côté approuvé l'introduction des critères d'inflation et d'emploi, faisant échos aux propos qu'il avait tenus la semaine précédente, estimant notamment nécessaire de &quot;poser quelques questions autres que celles portant sur le déficit&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'extension des critères pris en compte pour évaluer les politiques nationales doit également se ressentir au niveau de la Commission européenne, qui doit se voir attribuer &quot;davantage de responsabilité sur la manière dont elle surveille le budget&quot; des Etats-membres, a estimé Francis Mer.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il a ainsi appelé à &quot;donner à la Commission (...) une capacité d'initiative&quot;, lorsque qu'elle juge insatisfaisante la situation d'un pays, non seulement du point de vue budgétaire, mais aussi des &quot;différents paramètres que j'ai évoqués&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ces nouveaux critères ne visent &quot;pas à remettre en cause (le pacte de stabilité), mais à en affiner la qualité&quot;, a tenu à préciser le ministre français. France et Allemagne reconnaissent &quot;l'esprit du Pacte&quot;, a renchéri son homologue allemand.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le ministre allemand des Finances Hans Eichel, en janvier 2002, à Berlin &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le déficit public allemand sera en 2003 &quot;nettement sous 3%&quot; du Produit Intérieur brut, limite imposée par le Pacte, a ainsi répété lundi Hans Eichel, Francis Mer réaffirmant pour sa part que &quot;en 2003 la France fera ce qu'elle doit faire pour rester&quot; au niveau de 2,6% de son PIB qu'elle s'est fixé pour cette année, et comptait à partir de 2004 réduire son déficit &quot;d'au moins 0,5% par an&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Nous sommes d'accord sur l'objectif&quot; du pacte de stabilité, qui demande aux pays de la zone euro d'éliminer leurs déficits à moyen terme, a également indiqué M. Mer, tout en plaidant pour une lecture plus souple.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;En partant de situations différentes nous parviendrons au même résultat selon des cheminements adaptés à nos situations&quot;, a-t-il estimé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Manifestement peu enthousiasmé, le président de la banque centrale allemande Ernst Welteke s'est juste dit &quot;satisfait&quot; de la volonté des deux pays de s'en tenir au Pacte.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les deux ministres &quot;ont dit clairement qu'ils s'en tiendraient aux fondements, aux règles et aux objectifs&quot; du pacte de stabilité et de croissance. &quot;Je me satisfais de cette explication&quot;, a sobrement commenté le président de la Bundesbank et à ce titre membre du directoire de la BCE.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le grand argentier a néanmoins réaffirmé le caratère &quot;indispensable&quot; de la discipline budgétaire au sein de l'union, répétant l'un des arguments avancés fin octobre par la banque pour voler au secours du pacte, attaqué de toutes part.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le président de la Commission européenne Romano Prodi, en octobre 2002, à Strasbourg &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'Allemagne et la France s'en étaient en effet distanciées, la première reconnaissant que son déficit dépasserait cette année 3% du PIB, la seconde affichant son intention de commencer à réduire ses déficits seulement à partir de 2004. Et le président de l'UE, Romano Prodi, était même allé jusqu'à le qualifier de stupide.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>COLOMBIE</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/04#2757</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.state.ia.us/government/dps/dne/photos/cocaine.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LEMONDE.FR | 02.11.02 | 09h40&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Les barons de la drogue colombiens vont sortir de leur prison &quot;pour &quot;bonne conduite&quot;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;Le cartel de Cali a provoqué une onde de choc depuis sa prison en Colombie, avec coup sur coup la mise en cause par le pouvoir de l'indépendance de la justice après la libération annoncée de ses deux caïds vendredi &quot;pour bonne conduite&quot;, et le limogeage du directeur de leur prison.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Considérés par Washington comme deux des plus puissants trafiquants de cocaïne au monde, les frères Gilberto et Miguel Rodriguez Orejuela, barons du cartel de Cali, vont être élargis après avoir purgé 7 ans de prison sur les 15 ans de leur peine. Ils avaient été arrêtés tous les deux en 1995 à Cali, à 500 km au sud-ouest de Bogota.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Prise vendredi matin par un juge de l'application des peines de Tunja, cette décision, qui a &lt;EM&gt;&quot;surpris&quot;&lt;/EM&gt; le président Alvaro Uribe, a été qualifiée &lt;EM&gt;&quot;d'extrêmement grave&quot; &lt;/EM&gt;par son homme de confiance, le ministre de l'intérieur, Fernando Londono.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'attitude de Pedro Aranguren, directeur de la prison de Combita où les frères Rodriguez Orejuela n'ont purgé que 7 de leurs 15 ans de peine, a été qualifiée &lt;EM&gt;&quot;d'inconséquente&quot; &lt;/EM&gt;par un porte-parole de la présidence, pour justifier sa destitution après qu'il eut émis un avis favorable à leur élargissement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le ministre de l'intérieur a accusé &lt;EM&gt;&quot;ces messieurs &lt;/EM&gt;(les frères Roriguez)&lt;EM&gt; d'avoir obtenu, grâce à leur gigantesque pouvoir économique, un résultat judiciaire qui ne correspond pas aux preuves du procès&quot;. &lt;/EM&gt;Fernando Londono a révélé que le procureur général, Edgardo Maya, le chef du ministère public, Luis Camilo Osorio, et lui-même &lt;EM&gt;&quot;examinent activement et en détail les attendus&quot; &lt;/EM&gt;du juge de l'application des peines, car &lt;EM&gt;&quot;nous sommes convaincus qu'une irrégularité s'est glissée&quot;&lt;/EM&gt; dans cette décision.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Colombie, premier producteur mondial de cocaïne avec 580 tonnes par an, bénéficie d'une aide considérable de Washington, de deux milliards de dollars depuis 2000, pour éradiquer ce fléau par fumigations d'herbicides sur les 130 000 hectares de plantations de coca.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La violente réaction du pouvoir contre ces deux libérations anticipées vise à l'évidence à rassurer les Etats-Unis sur sa volonté de combattre le trafic de drogue, malgré une justice jugée &lt;EM&gt;&quot;incapable&quot;&lt;/EM&gt;, selon le ministre de l'intérieur, &lt;EM&gt;&quot;de traiter le thème du narcotrafic&quot;&lt;/EM&gt;. 52 000 hectares de cette drogue ont été officiellement détruits par les fumigations aériennes de glifosate depuis l'investiture d'Alvaro Uribe le 7 août dans le département du Putumayo, principale centre de la coca colombienne.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Lors de leur séjour à la prison de Palmira, près de Cali, avant leur transfert dans celle de Combita en septembre 2001, Norberto Gonzalez, directeur de la maison d'arrêt, avait révélé que Miguel Rodriguez Orejuela, 57 ans, avocat de formation, se consacrait &lt;EM&gt;&quot;à l'enseignement&quot;&lt;/EM&gt; du droit, alors que Gilberto l'aîné, 63 ans, &lt;EM&gt;&quot;avait choisi l'artisanat&quot;.&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les deux frères &lt;EM&gt;&quot;vivaient comme des rois dans leur prison de Palmira, et pouvaient en sortir comme bon leur semble&quot;&lt;/EM&gt;, a affirmé Fernando Londono, avant d'assurer que depuis l'investiture du président Uribe le 7 août, les barons de la cocaïne étaient devenus &lt;EM&gt;&quot;des prisonniers comme les autres à Combita&quot;.&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les Etats-Unis avaient accusé à l'époque les deux frères d'être responsables de l'envoi de 80 % de la cocaïne produite dans le pays andin. Leur détention avait mis fin aux activités du cartel de Cali, le plus puissant réseau de trafic de drogue à l'époque avec celui de Medellin.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le chef du cartel de Medellin, Pablo Escobar, a été tué par la police le 2 décembre 1993 sur le toit de son domicile, dans sa ville, alors qu'il tentait de s'échapper après avoir été repéré par les écoutes téléphoniques policières.&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CARTER ET LA COREE</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/04#2756</link> 

						<description> 
 &lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 30.10.02 | 15h25&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;IMG src=&quot;http://www.bartleby.com/124/carter.gif&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Corée du Nord : huit ans perdus, par Jimmy Carter&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;En juin&amp;nbsp;1994, les Nord-Coréens expulsaient les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et menaçaient de traiter le combustible usé – grâce à un réacteur nucléaire graphite-gaz de Yongbyon – pour extraire le plutonium. Il était clair que la guerre risquait d'éclater sur la péninsule coréenne. Les Etats-Unis pressaient le Conseil de sécurité des Nations unies de prendre des sanctions sévères contre la Corée du Nord. Il existait un consensus, partagé par les experts militaires américains&amp;nbsp;: les forces combinées de la Corée du Sud et des Etats-Unis étaient capables d'écraser la Corée du Nord. Mais le commandement militaire américain en Corée du Sud estimait que le total des pertes serait supérieur à celui de la guerre de Corée.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La politique des Etats-Unis était de refuser toute tractation directe avec les dirigeants de Corée du Nord. Répondant à une invitation précise du président nord-coréen Kim Il-sung, et avec l'approbation du président Bill Clinton, je me suis rendu à Pyongyang afin d'essayer de parvenir à un accord aux termes duquel la Corée du Nord mettrait fin à son programme nucléaire de Yongbyon et autoriserait le retour des inspecteurs de l'AIEA sur le site, afin de s'assurer qu'on n'y retraitait pas les combustibles usés.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En échange, les Etats-Unis et leurs alliés garantissaient aux Nord-Coréens qu'ils ne feraient pas l'objet de menace nucléaire, qu'ils recevraient des provisions de pétrole pour compenser la perte d'énergie consécutive à l'arrêt du programme nucléaire de Yongbyon, et qu'ils se verraient fournir deux centrales nucléaires modernes, tandis que les réserves de combustible seraient sous le contrôle d'inspecteurs internationaux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Depuis, le combustible usé de Yongbyon est resté sous surveillance, mais les deux centrales nucléaires de remplacement n'ont pas été construites, et les Etats-Unis ont adopté ce que les Nord-Coréens considèrent comme une attitude belliqueuse à leur endroit.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Plus sérieusement, Pyongyang a annoncé l'acquisition d'une source de ravitaillement en uranium enrichi et le développement d' une capacité à produire des armes nucléaires. Si c'est la vérité, il s'agit bel et bien d'une violation flagrante des accords antérieurs, et d'une menace sur la paix dans la région.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;S'agit-il d'un coup de bluff des Nord-Coréens&amp;nbsp;? Ont-ils effectivement un programme nucléaire&amp;nbsp;? Ont-ils déjà fabriqué des bombes nucléaires&amp;nbsp;? Ce n'est pas clair. Mais il est clair, en revanche, que la communauté internationale ne peut pas laisser la Corée du Nord développer une production d'armes nucléaires.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Corée du Sud et le Japon réclament la continuation de négociations. La position de la Chine n'a pas encore été clarifiée. Les Etats-Unis, en fait, sont face à un choix fort semblable à celui de 1994&amp;nbsp;: soit s'engager vers une confrontation militaire, soit accepter la proposition nord-coréenne de résoudre le problème nucléaire en faisant baisser la tension qui existe entre les deux pays. Kim Il-sung m'avait promis qu'il engagerait des discussions diplomatiques globales avec le président de la Corée du Sud, Kim Young-sam, et des arrangements furent pris pour l'organisation d'une telle rencontre au sommet. Le dirigeant nord-coréen est mort peu de temps après. Son fils, Kim Jong-il, ainsi que le président de la Corée du Sud, Kim Dae-jung, ont eu ensuite des pourparlers. Les choses ont avancé sensiblement au cours des derniers mois entre les Coréens du Nord et tant le Japon que la Corée du Sud, mais les efforts parallèles entrepris par Bill Clinton se sont achevés avec son administration.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce dont a besoin la péninsule coréenne, c'est de la fin de plus d'un demi-siècle d'&lt;I&gt;&quot;armistice&quot;&lt;/I&gt;, et de la conclusion d'un accord de paix globale et permanente. Le succès d'une diplomatie résolue est encore possible –&amp;nbsp;avec une participation constructive des Etats-Unis.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le cadre d'un tel accord existe toujours et comprend certains éléments à confirmer par des actions mutuelles, combinées avec des inspections internationales sans entraves.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D'abord, la Corée du Nord doit renoncer à tout programme d'armement nucléaire, et les deux Corées engager des pourparlers de bonne foi. Les Etats-Unis pourront alors envisager la normalisation de leurs relations avec la Corée du Nord.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il faut honorer les prémisses de l'accord-cadre de 1994, avec une coopération de la Corée du Nord, du Japon, de la Corée du Sud, des Etats-Unis et de la Chine.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Enfin, les tensions internationales devraient être réduites grâce à une démilitarisation progressive de la frontière entre les deux Corées. Demeure encore, évidemment, l'option de la guerre. Qui serait dévastatrice et probablement superflue.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Jimmy Carter,&lt;/B&gt;&lt;I&gt; ancien président des Etats-Unis, Prix Nobel de la paix 2002, préside le Carter Center à Atlanta (Géorgie).&lt;/I&gt;&lt;I&gt;Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Françoise Cartano ©2002 The New York Times&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 31.10.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>IMMIGRATION EN EUROPE</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/11/01#2694</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;100%&quot;&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;SPAN class=PubDate&gt;L'Express du 31/10/2002&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;IMG height=0 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=1&gt;&lt;SPAN class=SurTitre&gt;&lt;CHAMP id=5 nom=&quot;surtitre&quot;&gt;Législation&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;SPAN class=Titre&gt;&lt;CHAMP id=6 nom=&quot;Titre&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;Droits et devoirs des immigrés&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;SPAN class=Auteur&gt;&lt;CHAMP id=7 nom=&quot;Auteur3&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;par Gilbert Charles, avec Marie Cousin, Blandine Milcent en Allemagne et &lt;BR&gt;Pierre Daum en Autriche&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=1&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=20 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=10&gt;&lt;IMG src=&quot;http://lxc.binghamton.edu/immigration.jpg&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;SPAN class=Chapo&gt;&lt;CHAMP id=8 nom=&quot;Chapo&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;Cours de français, initiation aux spécificités hexagonales: en proposant un suivi individuel des candidats à l'immigration, Jacques Chirac entend favoriser leur intégration. Qu'en est-il chez nos voisins? Petit tour d'Europe&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=20 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=10&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=35&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=35&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=395&gt;&lt;CHAMP id=9 nom=&quot;Texte&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Un tabou est levé. Les élus de droite chassent sur les terres de la gauche et réclament, qui le droit de vote aux élections locales pour les immigrés (le député UMP Yves Jego), qui l'abandon de la double peine: prison et expulsion (le député UMP Etienne Pinte). Et Jacques Chirac, définissant comme une priorité l'insertion des immigrés, a annoncé l'instauration d'un «contrat d'intégration», avec apprentissage de la langue, sensibilisation au mode de vie français, tout en s'engageant à traquer les «manifestations d'intolérance»: une autorité indépendante sera chargée de combattre toutes les formes de discrimination. Bardé de cet affichage bienveillant, le gouvernement sera d'autant plus à l'aise pour exiger des étrangers un respect strict de nos lois et de notre culture, face à une opposition désarmée. Quels devraient être les droits et les devoirs assignés aux étrangers? Tous les pays européens, écartelés entre le souci de protéger leurs frontières et la nécessité d'intégrer leurs allogènes, convergent désormais vers un maniement plus ou moins subtil de la carotte et du bâton.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=400 align=center&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV class=Relance1 align=center&gt;«Cette loi ouvre la porte à ceux dont nous avons besoin et protège ceux qui ont besoin de nous»&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Les modalités du contrat d'intégration à la française - concocté conjointement par les ministères des Affaires sociales et de l'Intérieur - ont été précisées le 24 octobre à l'occasion du renouvellement du Haut Conseil à l'intégration. Aujourd'hui, sur 100&amp;nbsp;000&amp;nbsp;étrangers arrivant chaque année légalement dans l'Hexagone, 8&amp;nbsp;000 seulement font l'objet d'un soutien linguistique, social ou professionnel. Demain, chaque nouvel arrivant se verra proposer un appui «individualisé» et une formation d'un an, prise en charge par l'Etat et renouvelable deux fois, comprenant des cours de français (de 200 à 600 heures) ainsi qu'une initiation (d'une trentaine d'heures) aux spécificités de la société française: fonctionnement des administrations et des services publics, explication des notions de laïcité et de citoyenneté, rappel de l'interdiction de la polygamie, de l'excision et des mariages forcés.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=Intertitre&gt;Apprentissage «fortement conseillé»&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Ce protocole devrait permettre de lutter contre la tentation du repli communautariste, alors que les nouveaux arrivants proviennent de plus en plus souvent de pays lointains et sans aucun lien historique avec la France, contrairement aux ressortissants des anciennes colonies. A la fin de cet apprentissage - pas obligatoire mais «fortement conseillé», insiste-t-on au ministère des Affaires sociales - le signataire du contrat recevra un certificat lui permettant d'accéder plus facilement à la naturalisation ou à certains droits, y compris celui de voter, si le gouvernement décidait un jour d'aller jusque-là, en modifiant la Constitution.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;La plupart des pays de l'Union ont déjà pris, ou se préparent à prendre, des mesures similaires. A commencer par l'Autriche, où, le 9 juillet dernier, les parlementaires conservateurs alliés au parti de Jörg Haider ont institué un «contrat d'intégration» obligeant les étrangers arrivés depuis moins de cinq ans à suivre 200 heures de cours d'allemand et de culture autrichienne, dont ils doivent payer la moitié, l'autre étant prise en charge par l'Etat. L'«élève» qui sèche la classe ou qui obtient un mauvais résultat aux tests de contrôle se voit retirer certaines aides sociales: au bout de quatre ans d'échec, il est tout simplement contraint de quitter le territoire. Ce contrat à sens unique ne prévoit guère de droits ni aucune aide supplémentaire aux étrangers, exclus de l'aide au logement dans sept Länder sur neuf. L'Autriche ne dispose par ailleurs d'aucune loi antidiscrimination: les employeurs comme les logeurs peuvent en toute légalité passer des annonces réservées explicitement aux «nationaux».&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;L'Allemagne, elle, a voté en mars dernier une nouvelle loi, qui doit entrer en vigueur en janvier 2003, instaurant une sélection des immigrants en fonction du marché du travail ainsi que des cours de langue (600&amp;nbsp;heures) et d'instruction civique (30&amp;nbsp;heures) pour les nouveaux arrivés. Cette formation - gratuite - n'est pas obligatoire, mais ceux qui l'achèvent avec succès peuvent obtenir leur naturalisation au bout de sept ans de résidence permanente au lieu de huit, et les récalcitrants risquent de se voir refuser le renouvellement de leur permis de séjour. Rien n'est réellement prévu pour ceux qui sont déjà là, alors que dans certaines écoles des quartiers turcs de Kreuzberg ou de Wedding, à Berlin, 60% des enfants d'immigrés des classes primaires ne parlent pratiquement pas l'allemand. Le nouveau texte évoque également des mesures d'intégration professionnelle et limite le regroupement familial aux enfants de moins de 12&amp;nbsp;ans. Commentaire de Marieluise Beck, chargée des questions d'immigration dans le précédent gouvernement Schröder: «Cette loi ouvre la porte à ceux dont nous avons besoin, et protège ceux qui ont besoin de nous» …&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=Intertitre&gt;«Une intégration d'abord économique»&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Les Pays-Bas, qui ont longtemps appliqué une politique laissant une grande liberté aux immigrants et favorisant le communautarisme, tentent maintenant de remettre l'accent sur les «valeurs communes» et proposent, depuis 2000, des «contrats d'insertion linguistique» en échange d'un hébergement et d'aides sociales. Le ministre de l'Immigration et de l'Intégration, Hilbrand Nawijn, élu sur la liste du parti populiste de Pim Fortuyn, le leader assassiné en mai dernier, vient d'imposer des cours obligatoires de civilisation et de langue néerlandaise aux 400&amp;nbsp;imams exerçant dans les mosquées du pays, qu'il s'agisse de nouveaux venus ou de résidents de longue date. Au Danemark, les étrangers peuvent être logés par l'Etat et payés pour suivre des cours de formation professionnelle - environ 2&amp;nbsp;000&amp;nbsp;euros par mois. Suprême raffinement: ils ont droit à un interprète pour effectuer leurs démarches administratives. Mais les libéraux, qui ont conquis le pouvoir en novembre 2001, viennent d'allonger de trois à sept ans le délai pour obtenir un permis de résidence donnant droit aux aides sociales, et de limiter le regroupement familial aux conjoints de plus de 24&amp;nbsp;ans, officiellement pour éviter les mariages forcés. Lesquels conjoints doivent désormais déposer une caution de 7&amp;nbsp;000&amp;nbsp;euros pour leur rapatriement en cas de divorce! Au Royaume-Uni, où la carte d'identité n'est pas obligatoire et où les clandestins ne peuvent être arrêtés qu'après avoir commis un délit, le gouvernement de Tony Blair s'apprête, dans les prochaines semaines, à instituer un «test de citoyenneté» incluant un serment d'allégeance à la reine et à durcir les conditions d'octroi du statut de réfugié: les déboutés ne pourront plus faire appel et seront expulsés, tout comme leurs enfants, même s'ils sont nés sur le territoire britannique.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;La plupart de ces pays, comme la France, cherchent en fait à pousser certains étrangers vers la naturalisation, tout en dissuadant les autres de venir. Alors que le modèle du droit du sol semble s'imposer partout - l'Allemagne a abandonné sa législation fondée sur le droit du sang - la plupart des Etats européens accordent la nationalité, entre 16 et 18&amp;nbsp;ans, aux enfants d'immigrés nés sur leur territoire, en exigeant des parents une connaissance minimale de la langue, une absence de condamnation pénale et un délai de résidence de cinq à dix ans. Les droits accordés aux immigrés tendent ainsi à se rapprocher de ceux des nationaux. L'Irlande, la Suède, le Danemark et les Pays-Bas permettent déjà aux étrangers non européens de participer aux scrutins locaux, tout comme l'Espagne et le Portugal, sous réserve de réciprocité, ainsi que le Royaume-Uni, mais uniquement pour les ressortissants du Commonwealth. La France, elle, n'ira pas dans cette voie. Les contrats d'intégration seront-ils, à eux seuls, efficaces? «La véritable intégration n'est pas culturelle, ni linguistique, elle est d'abord économique», soutient, comme d'autres, le sociologue Franck Frégosi, chercheur du CNRS à l'université Robert-Schuman, à Strasbourg. Ce qui pose le problème du marché de l'emploi, et ouvre un autre débat.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;&lt;/CHAMP&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ISLAM</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/31#2659</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=4&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.psp.ucl.ac.be/psyreli/islam.gif&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=4&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=4&gt;Deux chaînes de télévision veulent enseigner &quot;les valeurs de l'islam&quot;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;L'une émettra en arabe, l'autre en anglais. &lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Dubaï (Emirats arabes unis)&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;de notre envoyée spéciale&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au quatrième étage d'un immeuble moderne de la &quot;Media City&quot;, à 15&amp;nbsp;km au nord de Dubaï, l'heure est à la ferveur médiatique. Dans quelques jours, le 5 ou le 6&amp;nbsp;novembre, deux chaînes islamiques diffusées par satellite au Moyen-Orient pour l'une et en Europe, en Asie puis aux Etats-Unis pour l'autre, verront le jour. Derrière une double porte en verre, au milieu de canapés en cuir bleu, des techniciens irakiens, égyptiens, jordaniens et saoudiens ont pris, mardi 22&amp;nbsp;octobre, possession de leur nouveau lieu de travail, un studio et une régie numérique flambant neufs. Beaucoup de décisions restent à prendre mais le lancement ne sera pas retardé, affirme-t-on chez Almajd Satellite Broadcasting Ltd, un nouveau groupe audiovisuel, installé à Dubaï, au&amp;nbsp;Caire (Egypte) et à Riyad (Arabie saoudite) par deux hommes d'affaires saoudiens qui ont fait fortune dans l'immobilier, l'hôtellerie et les services aux aéroports.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La chaîne destinée à la communauté musulmane, Almajd, sera diffusée en arabe vers les foyers moyen-orientaux équipés de paraboles. Elle émettra huit heures par jour à compter du premier jour du mois musulman consacré au ramadan (en novembre cette année). 30&amp;nbsp;% des programmes seront consacrés aux émissions pour enfants, dont des dessins animés &lt;I&gt;&quot;qui enseigneront les valeurs de l'islam, comme le sens de la famille&amp;nbsp;&lt;/I&gt;&quot;. D'autres émissions de plateau seront consacrées à l'enseignement et à la discussion théologique, aux côtés de divertissements &lt;I&gt;&quot;sérieux&quot;&lt;/I&gt;. &lt;I&gt;&quot;Ce ne sera pas un long prêche mais il n'y aura pas de jeu&quot;&lt;/I&gt;, affirme Tamer Abdelaal, le directeur technique d'Almajd qui a travaillé aux Etats-Unis et pour les télévisions italiennes de la RAI et de Mediaset.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&quot;IL NOUS FAUT RÉAGIR&quot;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Une autre chaîne, Almajd International, émettra trois à quatre heures de programmes quotidiens en anglais. Elle vise l'Europe, l'Asie et l'Afrique du Nord dans un premier temps, les Etats-Unis dans un second. L'objectif&amp;nbsp;? &lt;I&gt;&quot;Corriger les incompréhensions liées à l'islam&quot;&lt;/I&gt;, confie M.&amp;nbsp;Abdelaal. La vocation des deux nouvelles chaînes &lt;I&gt;&quot;est de convaincre pour réussir, car prendre les armes c'est échouer&quot;&lt;/I&gt;, affirme Daud Pidcok, le directeur du marketing, un Britannique converti à l'islam en 1975 qui fonda en 1989 le Parti islamique de Grande-Bretagne. La programmation d'Almajd International se structurera donc autour d'émissions pour adultes, surtout axées sur l'économie et la finance, car &lt;I&gt;&quot;ce sont les adultes qui ont les mauvaises idées et qui sont ignorants&quot;&lt;/I&gt;, affirme le porte-parole, Monal Zeidan. L'équipe prévoit aussi des revues de presse internationales et la couverture de &lt;I&gt;&quot;situations de crise&quot;&lt;/I&gt; alimentées par des échanges avec quelques journalistes occidentaux &lt;I&gt;&quot;qui pensent par eux-mêmes et ne sont souvent pas soutenus par l'establishment &lt;/I&gt;[de leurs pays]&lt;I&gt;&quot;&lt;/I&gt;, affirme M.&amp;nbsp;Abdelaal.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les deux chaînes sont les deux faces d'un même projet médiatique de grande ampleur dont la mise en place s'est accélérée depuis le 11&amp;nbsp;septembre 2001. &lt;I&gt;&quot;Il nous faut réagir, lutter contre la croisade intellectuelle menée par l'Europe et l'Amérique du Nord qui abreuvent de fausses informations des populations totalement ignorantes pour servir un agenda politique&quot;&lt;/I&gt;, affirme M.&amp;nbsp;Pidcok, qui multiplie les références à Napoléon&amp;nbsp;&lt;I&gt;&quot;qui avait compris que la culture islamique est supérieure&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le groupe, qui achètera quelques programmes à des producteurs britanniques, français et américains, a pris ses quartiers dans le même bâtiment que le bureau régional de CNN et que le groupe audiovisuel MBC, qui a quitté Londres au printemps. Une façon d'affirmer le sérieux et la pérennité de la démarche. Tout en profitant de la relative liberté de ton comme de la fiscalité particulièrement avantageuse en vigueur à Dubaï.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Florence Amalou&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;Une concurrente pour Al-Jazira&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Le groupe saoudien MBC, déjà propriétaire d'une chaîne de télévision généraliste, MBC TV, diffusée par satellite, et d'une station de radio en FM, met la dernière main à sa chaîne internationale d'information continue en arabe. Officiellement, ni la date de lancement ni le nom ne sont fixés. D'après nos informations, cette chaîne, filiale de MBC qui s'est associée avec d'autres investisseurs arabes, baptisée Al-Arabyia, devrait débuter après le mois de ramadan. Axée sur l'actualité politique internationale, elle sera diffusée dans les pays arabes, en Europe et sur une partie de l'Asie. Dotée d'un effectif de 400&amp;nbsp;personnes, elle utilisera les 45&amp;nbsp;bureaux de MBC dans le monde. Al-Arabyia n'est pas censée suivre une doctrine politique spécifique. Elle sera &lt;I&gt;&quot;juste, objective, équilibrée et immédiate&quot;, &lt;/I&gt;promet Salah Nejm, directeur de l'information à MBC.&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 31.10.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LE GOUVERNEMENT SHARON</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/31#2654</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.defensa.com/boletin/images/conflictos/Ariel%20Sharon.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Premier ministre israélien Ariel Sharon s'est assuré jeudi la participation de l'ancien chef d'état-major, le général Shaul Mofaz, à son cabinet après la démission des ministres travaillistes, tout en engageant des consultations avec l'extrême droite.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le général Mofaz, considéré comme un &quot;faucon&quot;, a accepté l'offre de M. Sharon de devenir ministre de la Défense, a indiqué un responsable qui a requis l'anonymat. Le général de réserve devrait remplacer Binyamin Ben Eliezer, le numéro un travailliste actuel qui a démissionné avec les autres ministres de sa formation pour protester contre les subventions allouées aux colonies juives dans les territoires palestiniens dans le projet de budget 2003.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Le Premier ministre va engager dans la journée une série de contacts en vue de former un gouvernement stable et disposant d'une majorité à la Knesset&quot;, a affirmé à la radio militaire le secrétaire du gouvernement Gidéon Saar. Selon ce proche de M. Sharon, &quot;le Premier ministre entend vérifier que cette possibilité existe, ce qui est le cas à mon avis car la majorité des membres de la Knesset ne souhaitent pas des élections&quot;. Les prochaines législatives sont prévues normalement le 28 octobre 2003.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ariel Sharon mercredi à la Knesset &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;M. Sharon devait aussi s'entretenir avec Avigdor Lieberman, le chef d'une coalition d'extrême-droite comprenant sept députés, qui pourrait lui assurer une majorité de rechange de 62 députés sur 120 au parlement. Il y a quelques jours, M. Lieberman s'était dit opposé à l'entrée dans un gouvernement que les travaillistes auraient quitté en expliquant qu'il ne voulait pas jouer le rôle de &quot;roue de secours d'Ariel Sharon&quot;. Mais il pourrait changer d'avis notamment sous la pression de ses partenaires.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un membre de la coalition d'extrême droite, le député Benny Elon, s'est ainsi déclaré favorable à l'entrée dans le prochain gouvernement. &quot;M. Sharon, dont la marge de manoeuvre ne sera plus limitée par les travaillistes, va pouvoir mener la politique qu'il souhaite et il n'y aucune raison que nous n'entrions pas dans ce gouvernement de droite&quot;, a affirmé M. Elon à la radio.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon la radio militaire, M. Sharon veut &quot;à tout prix reporter le plus tard possible&quot; des élections afin de pouvoir choisir le moment le plus opportun pour affronter l'ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu lors de primaires au sein de leur parti, le Likoud. Selon les derniers sondages, M. Netanyahu talonne M. Sharon pour la direction du grand parti de la droite israélienne.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour éviter toutefois d'inquiéter les Américains et les Européens avec un gouvernement trop ultra, M. Sharon a proposé à Shimon Peres, qui était opposé au départ des travaillistes du gouvernement, de rester aux Affaires étrangères ou de devenir &quot;un émissaire spécial du gouvernement israélien à l'étranger&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une maison palestinienne détruite jeudi à Jénine &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sur le terrain, une cinquantaine de chars et de véhicules blindés israéliens ont pénétré jeudi dans la ville de Kabatiya près de Jénine (nord de la Cisjordanie). Les militaires effectuaient des perquisitions maison par maison après avoir appelé les hommes à sortir dans la rue pour les interroger. Ils ont également détruit une maison dans cette localité.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'armée israélienne a également détruit dans la nuit dans la ville de Jénine et son camp de réfugiés, réoccupés vendredi dernier, les maisons de quatre Palestiniens tout en arrêtant 22 Palestiniens recherchés en Cisjordanie. A Naplouse, trois enfants palestiniens ont été blessés lorsque des soldats israéliens ont ouvert le feu en direction de jeunes leur lançant des pierres près de Naplouse.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Lucida Sans Unicode&quot;&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LES MESENTENTES DE L'ANGLETERRE ET LA FRANCE</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/30#2638</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.cyberpresse.ca/reseau/monde/0109/images/mon_101090016347_1.jpg&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;La défense européenne et l'Irak, autres sujets de mésentente entre Londres et Paris&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 30.10.02 | 12h38&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Bruxelles&lt;/B&gt; &lt;I&gt;de notre bureau européen&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La relance du couple franco-allemand assombrit les ambitions européennes de Tony Blair. Telle est l'une des conclusions du sommet européen qui s'est tenu à Bruxelles le week-end dernier.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Outre la politique agricole commune (PAC) et la question du &quot;chèque britannique&quot;, sont aussi en cause la défense européenne et la perspective de la prise de relais des Quinze à l'opération actuellement menée par l'OTAN en Macédoine, et, dans une moindre mesure, l'Irak et les prises de position de chaque capitale à la Convention sur l'avenir de l'Europe. &lt;I&gt;&quot;S'agissant de notre coopération bilatérale, il y a beaucoup de bonnes paroles et pas assez d'approfondissement. Si l'expression n'était pas &quot;mitterrandienne&quot;, notre analyse serait qu'il faut &quot;donner du temps au temps&quot;&quot;&lt;/I&gt;, souligne une source autorisée. Aucun de ces dossiers n'aurait cependant justifié un report de la rencontre du Touquet si la relation franco-britannique n'avait été brusquement envenimée par le déroulement du sommet de Bruxelles.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'accord conclu par Gerhard Schröder et Jacques Chirac a pris tous leurs partenaires de court, et notamment Tony Blair. Brusquement, celui-ci s'est vu confronté au pire scénario qu'il pouvait imaginer&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Français et Allemands se mettent d'accord&amp;nbsp;; ils transmettent leurs propositions à la présidence de l'Union, et celles-ci sont de facto imposées aux Quinze à titre de compromis&quot;&lt;/I&gt;, résume cet expert européen.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour le premier ministre britannique, cette &quot;nouvelle donne&quot; était d'autant plus difficile à accepter que ces dernières années, c'est lui qui incarnait le véritable leadership politique en Europe.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Avec la panne du &quot;moteur&quot; franco-allemand, due certes à la cohabitation française mais, plus largement, à un manque d'ambition européenne de Paris, la diplomatie britannique, très influente au sein de la Commission européenne, de la Convention et, au-delà, au sein des principales instances internationales, a marqué des points. &lt;I&gt;&quot;Les Britanniques ont pris pour argent comptant que le franco-allemand était mort, et qu'ils avaient partie gagnée en Europe&quot;&lt;/I&gt;, relève un diplomate européen. &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;Sur la défense européenne comme sur la PAC, Tony Blair n'avait pas de &quot;plan B&quot;, et cela s'explique par la manière avec laquelle le 10, Downing Street gère les dossiers&amp;nbsp;: de manière très présidentielle et presque monothématique&quot;&lt;/I&gt;, renchérit un observateur du Conseil européen.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;De façon paradoxale, puisque c'est Paris et Londres qui sont à l'origine de cet ambitieux projet (à Saint-Malo, en 1998), la défense européenne est en effet une autre pomme de discorde franco-britannique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Lors du sommet de Bruxelles, Jacques Chirac est parvenu à faire inclure dans les conclusions une petite phrase qui permettrait de contourner le blocage gréco-turc actuel sur les &lt;I&gt;&quot;arrangements permanents&quot;&lt;/I&gt;entre les Quinze et l'Alliance atlantique, et celle-ci a toutes les raisons d'inquiéter Londres.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si Javier Solana, le Haut représentant pour la politique extérieure et de sécurité commune (PESC), ne parvient pas à faire admettre à la Turquie que le &lt;I&gt;&quot;texte de Bruxelles&quot; &lt;/I&gt;sur les relations entre les Quinze et l'OTAN est peu ou prou identique au &lt;I&gt;&quot;texte d'Ankara&quot;&lt;/I&gt;, auquel le gouvernement de Bülent Ecevit a donné son accord, le blocage perdurera et la PESC continuera à perdre sa crédibilité, faute d'être concrétisée. Or les Quinze ont une occasion unique d'infirmer cette tendance&amp;nbsp;: le 15&amp;nbsp;décembre, l'OTAN terminera sa mission de paix en Macédoine, et il est prévu que l'Union prenne le relais. Londres a toujours défendu la thèse selon laquelle un accord sur les &lt;I&gt;&quot;arrangements permanents&quot;&lt;/I&gt; (l'Europe disposerait d'un accès automatique aux moyens de l'OTAN), constitue un préalable. Si la mission de M.&amp;nbsp;Solana échoue, &lt;I&gt;&quot;l'Union européenne adoptera les décisions nécessaires&quot;&lt;/I&gt;, a précisé le sommet de Bruxelles. Phrase codée certes, mais qui ouvre la voie à une &quot;solution ad hoc&quot;, une formule permettant aux Quinze d'intervenir en Macédoine hors &quot;arrangements permanents&quot;. Dans ce cas, deux scénarios&amp;nbsp;: ils agissent dans une concertation non institutionnalisée avec l'Alliance atlantique (leur permettant toutefois d'utiliser les moyens de planification de l'OTAN), ou ils interviennent seuls, selon la formule d'une &quot;nation-cadre&quot;, à la demande du gouvernement de Skopje.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce faisant, les Quinze réitéreraient le précédent de l'opération franco-italienne ALBA d'avril 1997, en Albanie. Pour la Grande-Bretagne, avocat zélé des intérêts américains au sein de l'Alliance, le danger de créer un précédent pouvant distendre les liens entre l'OTAN et la défense européenne, est réel. D'une manière générale, l'enthousiasme des Britanniques s'est singulièrement refroidi depuis Saint-Malo. Lors du sommet de Nice, Tony Blair s'est opposé à la possibilité de recourir à des &quot;coopérations renforcées&quot; en matière de défense, et depuis cette époque, estime-t-on de sources françaises, la Grande-Bretagne traîne les pieds.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En matière de &quot;capacités&quot; notamment, la France (il est vrai pour combler un sérieux retard sur Londres) vient de donner l'exemple avec une progression spectaculaire de ses crédits de défense. Selon une analyse partagée par de nombreux diplomates européens, entre deux solidarités, la Grande-Bretagne choisira toujours de privilégier sa &quot;relation spéciale&quot; avec Washington, comme elle risque d'en faire la démonstration, &lt;I&gt;in fine&lt;/I&gt;, sur le dossier irakien...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Laurent Zecchini&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 31.10.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ESPAGNE</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/30#2635</link> 

						<description> 
 &lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#ff0000 size=5&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://europe.cnn.com/SPECIALS/2001/basque/images/story.aznar.nato.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Espagne: Aznar met les profs dans la rue&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial color=#000000&gt;
&lt;P&gt;Sa «loi de qualité» créerait un enseignement élitiste et soumis à l'Eglise.&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial color=#000000 size=1&gt;
&lt;P&gt;Par François MUSSEAU&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial color=#000000 size=1&gt;
&lt;P&gt;mercredi 30 octobre 2002&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Verdana color=#000000 size=2&gt;
&lt;P&gt;Madrid, de notre correspondant&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Verdana color=#000000 size=2&gt;
&lt;P&gt;Le gouvernement de José Maria Aznar a décidément toutes les peines du monde à faire accepter ses réformes de l'enseignement, qui tentent, selon ses détracteurs, de &lt;I&gt;«privatiser»&lt;/I&gt; l'éducation et de favoriser l'Eglise espagnole. Presque un an après des manifestations monstres contre la loi sur les universités, ils étaient des dizaines de milliers, hier, à défiler dans les principales villes d'Espagne contre le projet de «loi de qualité», une réforme de l'enseignement primaire et secondaire. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon les cinq syndicats à l'origine de la protestation - dont les deux principales centrales du pays, CCOO et UGT -, 80 % des élèves et au moins 65 % des professeurs de l'enseignement public ont suivi le mot d'ordre de grève. Selon la ministre de l'Education, Pilar del Castillo, la participation des professeurs n'aurait pas dépassé la barre des 20 %, chiffre peu vraisemblable au vu du nombre de manifestants dans plusieurs grandes villes du pays.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Filières. &lt;/B&gt;Le texte de loi, qui devrait être approuvé au Parlement d'ici la fin de la semaine grâce à la majorité absolue dont dispose le Parti populaire (PP) d'Aznar, vise officiellement à &lt;I&gt;«améliorer la formation des élèves»&lt;/I&gt; et à &lt;I&gt;«remédier à l'échec scolaire»&lt;/I&gt;. La réforme prévoit en particulier d'établir des &lt;I&gt;«classes de niveaux»&lt;/I&gt;, de mettre sur pied un examen d'entrée à l'université plus &lt;I&gt;«exigeant»&lt;/I&gt; et de créer de nouvelles filières pour les élèves en situation d'échec scolaire. Pilotés par les syndicats majoritaires et l'opposition socialiste et communiste, les opposants à ce projet de loi fustigent &lt;I&gt;«une volonté d'instituer un enseignement élitiste»&lt;/I&gt;. Pour Carmen Chacon, chargée de l'éducation au Parti socialiste (PSOE), &lt;I&gt;«Aznar veut porter un coup mortel à l'enseignement public déjà en crise. Ce qu'il faudrait, c'est un effort budgétaire. Mais, au nom du &quot;déficit zéro&quot;, Aznar ne veut pas casser la tirelire».&lt;/P&gt;&lt;/I&gt;
&lt;P&gt;Autre aspect controversé de la «loi de qualité» : la part belle faite aux exigences de l'Eglise. Avec le nouveau texte, les cours de religion deviennent obligatoires tant dans les établissements publics que privés. Dans la pratique, chaque élève aura le choix entre un cours enseigné d'un point de vue religieux et une matière où la religion est traitée comme un &lt;I&gt;«fait historique et culturel»&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Valeurs religieuses&lt;/B&gt;. Lundi, le chef de l'Eglise espagnole s'est réjoui du sort réservé &lt;I&gt;«aux valeurs religieuses dans les classes»&lt;/I&gt;. Mais cette nouveauté indigne de nombreux détracteurs, opposés depuis longtemps à ce que, en vertu d'un accord passé en 1979 entre l'Espagne et le Saint-Siège, les professeurs de religion soient payés par l'Etat et choisis par la hiérarchie épiscopale, y compris dans le public. Le 23 octobre, une vingtaine de syndicats et d'ONG ont exigé de l'exécutif espagnol de &lt;I&gt;«rompre le concordat et l'accord de 1979».&lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt; &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Lucida Sans Unicode&quot;&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LA FAMINE</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/30#2625</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;Médecine et santé&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre01 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Santé : 10 facteurs de risques à combattre en priorité&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=170 align=left&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.sciencesetavenir.com/photos/20021030.OBS7909.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Enfant vitcime de la famine en Angola. (AP)&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;P&lt;/FONT&gt;our améliorer l’état de santé des hommes sur l’ensemble de la planète, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) propose aux gouvernements d’agir sur dix facteurs de risques principaux – des facteurs qui aggravent la morbidité et la mortalité sur la planète. La sous-alimentation arrive en tête de ces facteurs, suivie par : «les pratiques sexuelles dangereuses, l’hypertension artérielle, le tabagisme, l’alcoolisme, l’utilisation d’eau non potable et le défaut d’assainissement et d’hygiène, la carence en fer, l’enfumage des habitations par des combustibles solides, l’hypercholestérolémie, l’obésité.»&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Dans son rapport 2002 sur la santé dans le monde, publié aujourd’hui, l’OMS entend démontrer qu’un petit nombre de facteurs de risques est parfois responsable d’une large partie de la morbidité. Ainsi, dans les pays en développement, l’insuffisance pondérale liée à la sous-alimentation provoquerait plus de 3 millions de décès d’enfants chaque année. Dans les pays industrialisés, les grands ‘’coupables’’ sont le tabagisme, l’alcoolisme, l’hypertension, l’hypercholestérolémie et l’obésité. Au total, le tabac serait responsable de 4,9 millions de morts par an et l’hypertension artérielle de 7 millions.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;L’OMS souligne par ailleurs que le virus du sida est devenu la quatrième cause de décès dans le monde. 40 millions de personnes sont infectées par le VIH, dont 70% en Afrique. Les pays subsahariens auraient en moyenne perdu 15 ans d’espérance de vie à cause du sida. Selon les estimations de l’OMS, 99% des cas de VIH en Afrique seraient imputables à une pratique sexuelle à risque.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;«C’est dès maintenant que les pays doivent adopter une politique de maîtrise des risques», écrivent les auteurs du rapport. Sinon, des facteurs comme les pratiques sexuelles dangereuses et le tabagisme pourraient «sensiblement accroître la mortalité à l’échelle mondiale au cours des prochaines décennies et, dans certains pays, retrancher jusqu’à vingt ans d’espérance de vie».&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;(30/10/2002) 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>POWELL  ET BLIX</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/29#2616</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://images.usatoday.com/news/_photos/2002/04-04-powell-inside.jpg&quot;&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;!-- article --&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Un accord est &quot;possible&quot; à l'ONU, estime Colin Powell&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 29.10.02 | 12h14&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• MIS A JOUR LE 29.10.02 | 12h27&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Washington&lt;/B&gt; &lt;I&gt;de notre correspondant&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le secrétaire d'Etat américain, Colin Powell, a accordé, lundi 28&amp;nbsp;octobre, un entretien à quatre journaux européens, &lt;I&gt;The Financial Times &lt;/I&gt;(Londres), &lt;I&gt;Handelsblatt&lt;/I&gt; (Düsseldorf), &lt;I&gt;Le Monde &lt;/I&gt;(Paris) et &lt;I&gt;El Pais&lt;/I&gt; (Madrid), ainsi qu'à l'agence d'information russe Itar-Tass.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Dans quel délai voulez-vous arriver à une décision au sujet de l'Irak&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je n'ai pas de délai spécifique. Il est clair que nous devons mener ce débat à son terme dans le futur proche. Nous avons considérablement réduit nos différences, mais il y en a encore. Nous travaillons dur pour voir si elles peuvent être résolues et, si oui, elles le seront rapidement. Je pense que nous pouvons avoir une résolution largement approuvée. Si ces différences ne peuvent pas être résolues, alors nous aurons une difficulté. Je ne suis pas encore en mesure de déclarer qu'il y a succès ou échec.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les Etats-Unis pensent que, pour résoudre cette affaire, le mieux serait de parvenir à une résolution qui bénéficie d'un fort soutien au Conseil de sécurité. Ce serait le meilleur signal possible indiquant à l'Irak qu'il est temps de coopérer. Cependant, la résolution doit être claire au sujet des violations irakiennes. Elle doit être claire sur un régime d'inspection dur, qui ne permette pas à Saddam Hussein de tricher encore&amp;nbsp;; je pense que le Conseil de sécurité en est fortement convaincu. Et ce doit être une résolution qui, d'une manière ou d'une autre, entraîne des conséquences si l'Irak manque de nouveau à ses obligations.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est là que se situent les points de désaccord&amp;nbsp;: non pas sur le principe des conséquences, mais sur la façon de les déterminer et d'y arriver. Il serait de beaucoup préférable, pour tous ceux qui sont concernés, que nous trouvions une voie permettant que le Conseil soit uni. Mais, comme le président l'a dit clairement depuis le début, l'Irak pose un problème dont nous ne pouvons pas nous détourner. Nous ne voulons pas voir un jour l'Irak menacer le monde avec ses armes de destruction massive et devoir nous demander&amp;nbsp;: &quot;Pourquoi n'avons-nous rien fait quand nous le pouvions&amp;nbsp;?&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Vous avez dit, samedi 26&amp;nbsp;octobre, que les deux questions restant en discussion étaient la caractérisation des violations que pourrait commettre l'Irak au regard d'une nouvelle résolution et les conséquences auxquelles il devrait faire face. En est-on toujours là&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Oui, c'est là que cela patine. Vous savez que je m'intéresse à la mécanique auto&amp;nbsp;? Eh bien, je travaille sur l'engrenage. Si on réglait ces problèmes, même s'il y a d'autres sujets dont certains veulent discuter, les principales questions seraient résolues. Quand nous avons commencé à discuter, tout le monde pensait que le plus gros problème serait celui du régime d'inspection dur. Nous avons écouté, nous avons adapté notre position&amp;nbsp;; les autres ont adapté la leur et accepté certaines de nos idées. M.&amp;nbsp;Blix et M.&amp;nbsp;Al-Baradeï ont été entendus, lundi, par le Conseil de sécurité. D'après ce que je sais, nous sommes assez d'accord sur ce que doit être le régime des inspections dans une nouvelle résolution.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Les Français ont proposé une réunion des ministres des affaires étrangères. Appuyez-vous cette idée&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est une option. J'ai discuté de cette idée avec Dominique de. Il est trop tôt pour décider. Nous y verrons plus clair dans un jour ou deux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Joschka Fischer, le ministre allemand des affaires étrangères, sera à Washington mercredi. Si une guerre avec l'Irak est inévitable, qu'attendez-vous de l'Allemagne&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je ne vais pas dire au gouvernement allemand ce que sa position devrait être. Je vais dire à mon vieil ami Joschka Fischer, de façon directe et vigoureuse, ce que nous croyons être la bonne manière d'agir. Je ne crois jamais que la guerre est inévitable. La position des Etats-Unis n'est pas conçue pour aboutir à une guerre, mais pour faire face à un danger qui menace la région du golfe Persique et le monde. Il s'agit d'essayer de résoudre ce problème, et de le résoudre pacifiquement. Si les Etats-Unis cherchaient une guerre et n'étaient pas intéressés par une solution pacifique, le président ne serait pas allé aux Nations unies, le 12&amp;nbsp;septembre, faire le discours qu'il y a fait. Il n'aurait pas laissé passer les six dernières semaines, et mes cheveux seraient moins gris&amp;nbsp;!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;La principale préoccupation de pays comme la France est cependant votre demande d'inclure dans la résolution des formules qui paraissent autoriser d'avance l'emploi de la force. Pourquoi êtes-vous si opposé à une seconde résolution&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La violation des résolutions du Conseil de sécurité a été flagrante, évidente, au-delà de toute question. Personne ne le conteste. Nous croyions que si l'on renvoyait les inspecteurs, les Irakiens ne coopéreraient que s'ils savaient que des conséquences sérieuses s'ensuivraient dans le cas contraire. C'est la raison pour laquelle notre première proposition de résolution mentionnait le recours à &lt;I&gt;&quot;tous les moyens nécessaires&lt;/I&gt;&quot;. Plusieurs de nos amis ont dit que cela allait trop loin pour eux et qu'ils voulaient une pause, permettant au Conseil de sécurité d'examiner si le recours à &lt;I&gt;&quot;tous les moyens nécessaires&quot;&lt;/I&gt; ne devait pas plutôt figurer dans une autre résolution. Ainsi, nous avons eu le débat sur les deux résolutions. Nous avons écouté attentivement. Nous avons souhaité surmonter cette différence, et nous l'avons fait. Nous sommes passés à une autre formulation, selon laquelle M.&amp;nbsp;Blix ou M.&amp;nbsp;Al-Baradeï rendraient compte au Conseil s'ils étaient empêchés de faire leur travail, ce qui représenterait une nouvelle violation. Le Conseil examinerait la situation et la nécessité d'une application totale de ses décisions.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Tous ceux qui voulaient qu'un débat soit possible avant que le Conseil ne passe à l'action ont, ainsi, satisfaction. Certains disent que cela revient à une seconde résolution, mais il pourrait ne s'agir que d'un second débat. Ceux qui voulaient auront la possibilité de proposer, ou non, une seconde résolution, et nous participerons à ce débat. Mais nous devions nous assurer que si M.&amp;nbsp;Blix ou M.&amp;nbsp;Al-Baradeï font rapport sur de nouveaux manquements, une nouvelle infraction, une nouvelle violation, un nouveau problème, nous ne soyions pas menottés et que rien ne puisse arriver. En même temps, il est clair qu'il faudra un certain temps pour que chacun se fasse une opinion, que ce soit au Conseil de sécurité, selon la résolution que nous proposons, ou que ce soit au sein du gouvernement des Etats-Unis ou de ceux de nos alliés disposés à agir en l'absence d'une nouvelle résolution de l'ONU. La situation ne sera pas si tendue qu'une violation rapportée par M.&amp;nbsp;Blix ou M.&amp;nbsp;Al-Baradeï entraînera quelque chose le lendemain matin&amp;nbsp;! Ce que nous proposons, c'est que le Conseil de sécurité se réunisse immédiatement pour examiner le rapport des deux responsables des inspections.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Pourquoi jugez-vous, cependant, qu'une première résolution qui ne comporterait pas la définition des &quot;sérieuses conséquences&quot; serait trop faible&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au contraire, notre position, maintenant, est qu'une telle résolution ne serait pas trop faible, parce que l'Irak sait que, cette fois, s'il ne respecte pas la volonté du Conseil de sécurité, cela aura des conséquences&amp;nbsp;: ou bien de façon multilatérale, sous l'autorité de l'ONU, ou bien, comme le président l'a dit, à la façon de l'intervention au Kosovo, c'est-à-dire avec des pays s'unissant pour régler le problème.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Vous avez dit samedi que, si un accord n'est pas possible, il faut en prendre acte. Par un vote&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je suis sûr que, tôt ou tard, quelqu'un va dire&amp;nbsp;: &quot;Nous pensons que nous sommes allés aussi loin que possible et nous soumettons notre proposition au vote du Conseil de sécurité.&quot; La proposition est votée ou ne l'est pas. Si elle ne l'est pas, une autre résolution peut être présentée. Il est possible qu'aucune résolution ne puisse être votée par le Conseil. Je pense qu'il est toujours possible de mélanger ces propositions en une résolution qui bénéficiera d'un fort soutien.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;S'il n'y a pas d'accord, pas de résolution, la guerre est inévitable&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La seule chose que je peux dire, parce que c'est la politique des Etats-Unis et que le président a été clair à ce sujet, c'est que nous croyons fermement que l'Irak doit être désarmé, pour le bien du monde, pour le bien des Nations unies et pour le bien des peuples de la région et du peuple irakien.&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Propos recueillis par Patrick Jarreau&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;M.&amp;nbsp;de Villepin souhaite un vote unanime &lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Le ministre français des affaires étrangères Dominique de Villepin a estimé nécessaire un vote unanime du Conseil de sécurité de l'ONU sur l'Irak, afin de contraindre Bagdad à faire face à ses obligations, dans une interview diffusée lundi 28&amp;nbsp;octobre par la BBC. &lt;I&gt;&quot;Le problème, au sein de la communauté internationale, n'est pas&amp;nbsp;: agir ou ne pas agir. Il est de savoir quelle efficacité aura l'action que nous allons décider&quot;&lt;/I&gt;, a déclaré M.&amp;nbsp;de Villepin. &lt;I&gt;&quot;C'est pour cela que nous pensons que la résolution sur l'Irak doit être adoptée par une décision unanime&quot;&lt;/I&gt;, a-t-il ajouté. &lt;I&gt;&quot;Si nous devons avoir simplement la décision unilatérale d'un pays, nous n'obtiendrons jamais le message fort et l'efficacité qui est nécessaire pour que l'Irak remplisse ses obligations&quot;&lt;/I&gt;, a-t-il encore souligné.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;Nous avons besoin d'une résolution qui dira quelles sont les modalités pratiques nécessaires pour que les inspecteurs de l'ONU reviennent en Irak et comment ils devront travailler, &lt;/I&gt;a encore déclaré M.&amp;nbsp;de Villepin&amp;nbsp;; &lt;I&gt;et ensuite, si l'Irak ne remplit pas ses obligations, alors le Conseil de sécurité devra se réunir à nouveau pour décider quoi faire.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 30.10.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Hans Blix émet quelques réserves sur le texte américain&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 29.10.02 | 12h13&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;New York (Nations unies)&lt;/B&gt; &lt;I&gt;correspondance&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le chef de la mission d'inspection de l'ONU en Irak (Unmovic), Hans Blix, entendu lundi 28&amp;nbsp;octobre par le Conseil de sécurité de l'ONU, a appelé ce dernier à refaire son unité sur une résolution. &lt;I&gt;&quot;Nous avons du mal à peser de tout notre poids si nous n'avons pas le soutien de l'ensemble du Conseil&quot;&lt;/I&gt;, a-t-il insisté, dans un discours prononcé aux côtés du directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohammed Al-Baradeï. &lt;I&gt;&quot;Je garde espoir que le Conseil parviendra à se mettre d'accord sur une résolution à laquelle tous les Etats membres ou une grande majorité d'entre eux pourront souscrire&quot;&lt;/I&gt;, a également déclaré le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A la grande satisfaction des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne, le chef des inspecteurs de l'ONU s'est montré favorable à une résolution vigoureuse, donnant &lt;I&gt;&quot;des signaux très clairs&quot;&lt;/I&gt; pour éviter &lt;I&gt;&quot;un jeu du chat et de la souris&quot;&lt;/I&gt; entre la mission d'inspection et le régime irakien. &lt;I&gt;&quot;Il est souhaitable que l'Irak comprenne que tout manque de coopération ou toute violation des dispositions de la résolution appellera des réactions de la part du Conseil de sécurité&quot;&lt;/I&gt;, a-t-il dit. Hans Blix s'est toutefois gardé de donner son opinion sur la question centrale&amp;nbsp;: faut-il ou non autoriser, même implicitement, un recours automatique à la force contre l'Irak en cas de non-coopération&amp;nbsp;?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les diplomates s'attendaient à ce que Washington propose de nouvelles concessions, avant une réunion du Conseil mardi soir. Certaines de ces concessions pourraient s'inspirer des remarques de Hans Blix sur plusieurs points controversés du projet de résolution américain.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Recours à la force.&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;Je serai en désaccord avec toute interprétation suggérant que nous tenons la paix et la guerre entre nos mains. Nous rapportons. C'est le Conseil de sécurité et ses membres qui décident&quot;&lt;/I&gt;, a déclaré M.&amp;nbsp;Blix, ce qui rejoint la démarche en deux temps proposée par Paris. Le projet de résolution américain demande au chef des inspecteurs de &lt;I&gt;&quot;rapporter immédiatement au Conseil toute ingérence de l'Irak dans les activités d'inspection&quot;&lt;/I&gt;. Hans Blix craint visiblement qu'un tel rapport ne soit interprété comme un signal déclenchant une offensive armée.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Calendrier. &lt;/STRONG&gt;Le projet américain donne sept jours à l'Irak pour accepter la nouvelle résolution. Plusieurs pays, dont la France, jugent cette exigence dangereuse, dans la mesure où l'Irak s'est rarement soumis de bonne grâce à ce type de délai. Tout en relevant que cette disposition n'est pas juridiquement nécessaire, Hans Blix ne s'y est pas opposé. Il a noté qu'elle retarderait de quelques jours le départ des inspecteurs.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La résolution américaine demande par ailleurs à l'Irak de produire sous trente jours un rapport décrivant ses programmes d'armement. Dans un pays où l'industrie pétrochimique est massive, ce court délai &lt;I&gt;&quot;pourrait être problématique&quot;&lt;/I&gt;, estime Hans Blix.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Conditions des interrogatoires. &lt;/STRONG&gt;Le texte américain donne pouvoir à l'Unmovic d'évacuer hors d'Irak, avec leur famille, les scientifiques irakiens qui choisiraient de coopérer avec la mission d'inspection. &lt;I&gt;&quot;Il y aurait de grandes difficultés à user d'une telle autorité&quot;&lt;/I&gt;, a déclaré Hans Blix.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Sites sensibles et présidentiels. &lt;/STRONG&gt;Il est acquis que les sites dits sensibles, comme certains ministères, seront inspectés de la même manière que tous les autres. Selon la résolution 1284, qui fait toujours autorité, l'accès aux sites présidentiels est possible, mais il n'est pas immédiat. M.&amp;nbsp;Blix préférerait pouvoir inspecter les fameux &quot;palais&quot; quand bon lui semble. Si le Conseil lui donne ce mandat, l'Unmovic procédera &lt;I&gt;&quot;avec le même professionnalisme que pour tous les autres sites&quot;&lt;/I&gt;, a-t-il assuré.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Composition des équipes d'inspection&lt;/STRONG&gt;. Le texte américain demande qu'elles soient composées &lt;I&gt;&quot;des experts les plus accomplis, les plus dévoués et les plus expérimentés de la communauté internationale&quot;&lt;/I&gt;. Certains craignent que cela soit utilisé pour augmenter le nombre d'Américains dans la mission. Hans Blix est visiblement mal à l'aise avec cette formulation. S'il ne s'agit que de compétence professionnelle, cette formule &lt;I&gt;&quot;est redondante&quot;&lt;/I&gt; avec la résolution 1284, a-t-il dit.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Renseignement. &lt;/STRONG&gt;Pour lever une ambiguïté du texte américain, Hans Blix a rappelé que si l'Unmovic reçoit des informations des services de renseignement des Etats membres du Conseil, elle n'est en aucun cas tenue &lt;I&gt;&quot;à un échange à double sens&quot;&lt;/I&gt;. Par le passé, des inspecteurs de l'ONU avaient fourni des renseignements aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Philippe Bolopion&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 30.10.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>BRESIL</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/29#2615</link> 

						<description> 
 &lt;IMG src=&quot;http://www.latin-focus.com/factsheets/brazil/lula.jpg&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le programme de Lula, à la fois orthodoxe et volontariste&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 29.10.02 | 12h31&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;Après trois échecs dans la course à l'élection présidentielle, le candidat du Parti des travailleurs (PT), Luis Inacio Lula da Silva, a modifié son discours et son programme pour l'emporter en 2002.&amp;nbsp;Il a banni de son vocabulaire toutes les références marxistes qui nourrissaient ses précédentes campagnes. Le programme de Lula et du PT s'est avéré au final d'une facture orthodoxe. Cela étant, il se caractérise par une attitude volontariste, qui le démarquait de ses rivaux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Politique industrielle.&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le discours nationaliste de la campagne a été un leitmotiv du candidat Lula et du PT, pour qui &lt;I&gt;&quot;le Brésil a besoin d'une politique industrielle qui soutienne la production pour le marché interne et pour l'exportation&quot;&lt;/I&gt;. Le pays en a d'autant plus besoin que cette production relancée doit couvrir le manque de crédits qui pénalise les chefs d'entreprise brésiliens et &lt;I&gt;&quot;alléger les charges fiscales élevées touchant la production&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Croissance.&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour les économistes du PT et pour Lula, il est impératif de relancer la croissance (qui ne devrait être que de 1,5&amp;nbsp;% du PIB en 2002), et cela passe par la stimulation et &lt;I&gt;&quot;le développement d'un marché interne, en investissant résolument dans le secteur productif et en renforçant le secteur exportateur&quot;.&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les projets annoncés pendant la campagne - &quot;Logement&quot;, &quot;Faim zéro&quot;, &quot;Energie&quot;, entre autres - font partie de ce programme volontariste du gouvernement. Le fondement de ce programme économique repose sur la certitude que &lt;I&gt;&quot;l'inclusion économique et sociale de près de 50&amp;nbsp;millions de Brésiliens vivant en dessous de la ligne de pauvreté&quot;&lt;/I&gt; donnera une accélération notable à l'économie. Cela d'autant plus que la volonté a été affichée par Lula de favoriser les micro-entreprises et les petites et moyennes entreprises.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Exportations.&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'urgence, selon Lula, est d'analyser de nouvelles possibilités de relations commerciales avec des partenaires importants comme la Chine, la Russie, le Mexique, les pays d'Amérique du Sud, l'Europe et les Etats-Unis. Le programme de Lula prévoit également l'adoption d'une réforme fiscale qui aide les entreprises exportatrices et &lt;I&gt;&quot;protège les produits stratégiques&quot;&lt;/I&gt;. L'augmentation des exportations est considérée comme essentielle. &lt;I&gt;&quot;Nous devons augmenter le solde de notre balance commerciale pour diminuer notre vulnérabilité externe&quot;&lt;/I&gt;, a-t-il annoncé. Cela passe, selon lui, par une intervention de l'Etat qui &lt;I&gt;&quot;peut aider en réduisant les taux d'intérêt, en récupérant la capacité d'investissement public, principalement dans la création de technologie nationale et le soutien aux exportations de produits transformés à haute valeur ajoutée et en soutenant le remplacement des importations par des produits nationaux&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Dette extérieure.&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le thème des finances publiques et de la dette a, dès le début de la campagne, focalisé l'attention et provoqué un mouvement de défiance des marchés financiers. Pourtant, sur ce problème, Lula s'est montré d'une orthodoxie parfaite. Il a annoncé dès le début de la campagne électorale que la situation du pays expliquait &lt;I&gt;&quot;l'importance d'obtenir rapidement des soldes commerciaux positifs&quot;&lt;/I&gt;. Il a répété à plusieurs occasions que &lt;I&gt;&quot;le respect des échéances et des engagements est important pour un bon roulement de la dette et pour obtenir des conditions plus favorables pour les obligations d'Etat&quot;&lt;/I&gt;. Par ailleurs, le candidat du PT a écarté toute &lt;I&gt;&quot;renégociation unilatérale, restructuration forcée ou encore tout refus de payer&quot;.&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Privatisations.&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La question des privatisations a également fait l'objet de propositions pragmatiques qui supposent de différencier les situations. Si Lula a déclaré à plusieurs reprises que &lt;I&gt;&quot;les entreprises des secteurs stratégiques ne seront pas privatisées&quot;&lt;/I&gt;, il n'a pas de position de principe sur ce sujet. Il a assuré que, selon les cas, &lt;I&gt;&quot;certaines entreprises pouvaient être privatisées ou administrées en partenariat avec l'initiative privée&quot;.&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Environnement&lt;/STRONG&gt;. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La défense de l'environnement n'est pas considérée par Lula comme &lt;I&gt;&quot;une chose séparée des autres politiques structurelles de combat contre la pauvreté, telles que la réforme agraire, la politique agricole, la récupération des fleuves et de leurs bassins, la politique nationale d'assainissement&quot;. &lt;/I&gt;Les responsables du PT considèrent que l'urgence pour éviter &lt;I&gt;&quot;des situations de risques écologiques et humains&quot;&lt;/I&gt; est de mettre en place des politiques appropriées, afin que &lt;I&gt;&quot;les personnes qui migrent aujourd'hui vers les banlieues des villes puissent rester dans leurs régions d'origine&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le véritable projet dans ce domaine pour Lula est de concilier &lt;I&gt;&quot;la protection de l'environnement avec la création d'emplois&quot;&lt;/I&gt;. Pour y parvenir, le nouveau gouvernement veut réaliser &lt;I&gt;&quot;un zonage socio-environnemental du pays afin d'identifier l'alternative la plus appropriée à chaque écosystème&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Alain Abellard&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 30.10.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt; 
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						<title>NUCLEAIRE</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/29#2601</link> 

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 &lt;P&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.searchenginecolossus.com/NorthKoreaFlag.gif&quot;&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;&lt;STRONG&gt;Chirac exprime son &quot;inquiétude&quot; devant le programme nucléaire nord-coréen&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/STRONG&gt;PARIS, 28 oct (AFP) - Le président Jacques Chirac a exprimé lundi, en recevant son homologue nord-vietnamien Tran Duc Luong, son &quot;inquiétude&quot; devant le développement du programme nucléaire nord-coréen qui pose selon lui un &quot;problème grave&quot; pour la région, a rapporté sa porte-parole. Il a estimé qu'il fallait &quot;réagir avec fermeté&quot; à cette situation, a dit Catherine Colonna à l'issue de l'entretien. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le chef de l'Etat &quot;a fait part de son inquiétude devant l'évolution de la Corée du nord après les informations faisant état d'un programme de développement d'armes nucléaires par ce pays&quot;, a-t-elle rapporté. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;A la mi-octobre, Washington a révélé que la Corée du Nord avait admis avoir repris son programme nucléaire militaire secret, en violation d'un accord de 1994 qui en prévoyait le gel. Selon la Maison Blanche, Pyongyang dispose de l'arme atomique. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;M. Chirac &quot;a estimé que ces programmes posent un problème grave pour la paix et la stabilité régionale et qu'il convient de réagir avec fermeté et cohérence à cette situation&quot;, a ajouté la porte-parole. &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
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						<title>LA PERSECUTION DES CHRETIENS</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/29#2592</link> 

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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/po.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Point&lt;/FONT&gt;, n° 1571&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;Société, vendredi 25 octobre 2002, p. 64 
&lt;P&gt;&lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Chrétiens&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;IMG src=&quot;http://pages.infinit.net/jade20/biblio/godward.jpg&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Le siècle des persécutions&lt;/B&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dominique Dunglas; Yves Cornu 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Jamais depuis l'époque des catacombes les &lt;A name=Occ2&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; n'avaient été autant persécutés que pendant le XXe siècle. C'est ce qu'établit une enquête commandée par Jean-Paul II, &quot; Ils sont morts pour leur foi &quot; (éd. Plon)&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Un million, 2 millions, 10 millions : nul n'est en mesure de comptabiliser précisément les &lt;A name=Occ3&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; persécutés de par le monde durant le XXe siècle, mais ce siècle-là est sans doute le pire qu'ait connu l'Eglise depuis l'époque des catacombes. &lt;I&gt;&quot; Au terme du IIe millénaire, l'Eglise est redevenue une Eglise de martyrs &quot;,&lt;/I&gt; a affirmé Jean-Paul II pour stigmatiser l'ampleur de ces persécutions. Dans la perspective du jubilé de l'an 2000, le pape a donc voulu la création d'une Commission des nouveaux martyrs chargée de dresser un inventaire des persécutions des &lt;A name=Occ4&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;. Un inventaire oecuméniquement ouvert à toutes les confessions chrétiennes, mais riche d'un message destiné aux catholiques. Car, en recensant et glorifiant les martyrs, le souverain pontife indique clairement que l'Eglise se doit de s'engager aux côtés des opprimés. L'Evangile l'avait déjà dit, mais ce ne fut pas toujours le cas au cours du siècle dernier. Et, dans la foulée, il enrôle les persécutés au nom de la défense des droits de l'homme dans la grande famille des martyrs &lt;A name=Occ5&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;. 
&lt;P&gt;Ce gigantesque travail de mémoire - des centaines de milliers de témoignages en 15 langues et portant sur un siècle d'histoire de toute l'humanité - fut confié à la communauté de Sant'Egidio, congrégation laïque indépendante du saint-siège, mais connue pour être le bras de la diplomatie secrète du Vatican. Une indépendance relative, mais qui bénéficie de la caution d'Andrea Riccardi, fondateur et leader charismatique de Sant'Egidio et professeur d'histoire contemporaine à l'université de Rome. Ces travaux sont révélés aujourd'hui au grand public grâce à l'ouvrage d'Andrea Riccardi &quot; Ils sont morts pour leur foi &quot;, publié en France aux éditions Plon. 
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot; Notre but était d'obtenir une vision globale des persécutions contre tous les &lt;A name=Occ6&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, alors que jusqu'à présent les informations n'étaient que fragmentaires,&lt;/I&gt; explique don Marco Gnavi, qui fut le secrétaire de la commission aujourd'hui dissoute. &lt;I&gt;Mais nous n'avons jamais prétendu à l'exhaustivité, cela eût d'ailleurs été impossible. Les témoignages ont été particulièrement riches en Allemagne, où 150 personnes travaillaient à temps plein sur ce projet et où les archives nazies étaient abondantes. En revanche, les documents disponibles dans certains pays d'Afrique ou d'Amérique latine étaient d'autant plus rares que ces pays n'ont jamais connu ni stabilité ni véritable développement. En outre, les martyrs ont souvent été calomniés par leurs bourreaux et, si leur souvenir n'a pas été l'objet d'un culte local, leur existence est oubliée. &quot;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Toutes les Eglises catholiques locales et 258 congrégations et ordres religieux répartis de par le monde, ainsi que les hiérarchies des autres confessions chrétiennes, ont été mis à contribution pour recueillir les témoignages. Après deux ans d'enquête, la commission avait rassemblé plus de 20 000 cas de &quot; nouveaux martyrs &quot;. Un premier écrémage a ramené à 12 692 le nombre des martyrs officiellement recensés. Pourquoi une telle chute ? Parce que, au-delà des cas de doublon de martyrs signalés par plusieurs sources, les critères d'évaluation - être mort pour l'apologie de sa foi, mais aussi pour les valeurs qu'elle inspire : charité, dialogue, paix, secours aux faibles - sont subjectifs. Une difficulté pour l'historien, d'autant plus que les congrégations ou les Eglises locales sont parfois tentées d'embellir le tableau dans l'espoir que la reconnaissance d'un martyr sera le premier pas pour une béatification ou une canonisation qui honorera toute la communauté. 
&lt;P&gt;Un voyage hallucinant 
&lt;P&gt;Toutefois, l'ouvrage de Riccardi n'est pas un simple inventaire des martyrs &lt;A name=Occ7&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;. Les récits de grands sacrifices individuels, de persécutions de masse ou les témoignages de vexations quotidiennes constituent un voyage hallucinant dans l'un des grands drames de ce siècle. 
&lt;P&gt;De cette cohorte de fantômes anonymes émergent de loin en loin quelques suppliciés emblématiques : Maximilien Kolbe, un franciscain déporté à Auschwitz qui fit don de sa vie pour qu'un père de famille soit épargné, Mgr Oscar Romero, l'archevêque de San Salvador, assassiné en 1983 par les escadrons de la mort alors qu'il célébrait la messe, le prêtre polonais Jerzy Popieluszko, jeté dans la Vistule l'année suivante par des policiers, les moines trappistes de Tibéhirine enlevés puis éliminés par le GIA algérien, ou don Puglisi, un curé de Palerme assassiné par la Mafia pour avoir voulu soustraire la jeunesse à son emprise. 
&lt;P&gt;Mais si l'Amérique latine, avec l'instabilité chronique de ses régimes, et l'Afrique ont largement alimenté ce martyrologe, c'est bien l'Europe qui s'y taille la part du lion pour avoir engendré les deux systèmes les plus répressifs de cette période. 
&lt;P&gt;Au palmarès de l'abjection, le national-socialisme l'emporte haut la main, mais, comme le souligne Riccardi, &lt;I&gt;&quot; l'holocauste juif en Allemagne et dans les territoires contrôlés par les nazis fut infiniment plus tragique et radical que les persécutions subies par les catholiques &quot;.&lt;/I&gt; Lesquels ne gênaient le régime que dans la mesure où leurs convictions pouvaient les pousser à s'opposer. 
&lt;P&gt;Dans l'optique chrétienne qui est celle de l'auteur, c'est donc bien le système communiste qui s'impose sans contestation possible comme le plus nuisible. D'un bout à l'autre du siècle et sous toutes les latitudes, les émules de Staline se sont dépensés sans compter pour écraser les obstacles sur la voie triomphale qui mène à &quot; l'homme nouveau &quot;. Ils rêvaient d'abolir Dieu, ils y ont parfois réussi, au moins provisoirement. 
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot; Le communisme est le système qui a fait le plus de morts au sein de la communauté chrétienne, mais c'est aussi celui qui a laissé le plus de traces écrites,&lt;/I&gt; reconnaît Andrea Riccardi. &lt;I&gt;Comme les nazis avec la Shoah, les bureaucrates soviétiques consignaient tout, archivaient tout. &quot;&lt;/I&gt; Tout, depuis la froide arithmétique des planificateurs jusqu'aux témoignages des agonisants. Le président de la Commission pour la réhabilitation des victimes de répressions politiques, Alexandre Iakovlev, estime à 200 000 le nombre des membres du clergé orthodoxe condamnés à mort entre la révolution d'Octobre et 1980, dont plus de la moitié pour les seules années 1937 et 1938. Car la période de l'entre-deux-guerre a été de loin la plus féroce, au point de faire des années 30 &lt;I&gt;&quot; la décennie de la Solution finale appliquée à toutes les religions &quot;.&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Quand les &lt;A name=Occ8&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; n'étaient pas poursuivis pour leurs seules convictions (Boukharine soutiendra ainsi, dans son &quot; ABC du communisme &quot;, que &lt;I&gt;&quot; la religion et le communisme sont incompatibles, aussi bien en théorie qu'en pratique &quot;&lt;/I&gt;), ils l'étaient en tant qu'ennemis de classe. L'ouverture des archives soviétiques à partir de 1991 a ainsi permis de découvrir que Staline, si zélé fût-il, n'avait rien inventé. Dans une lettre au Politburo datée de 1922, Lénine écrivait : &lt;I&gt;&quot; Plus nous réussirons à fusiller de représentants de la bourgeoisie réactionnaire et du clergé réactionnaire, et mieux ce sera &quot;&lt;/I&gt;... 
&lt;P&gt;Ceux qui n'étaient pas promis au peloton d'exécution risquaient de connaître la mort lente des camps. Premier îlot de l'archipel du goulag, le sanctuaire de Solovki, sur la mer Blanche, fut transformé en centre de détention et vit défiler dès le début des années 20 des milliers de religieux victimes d'une répression parfaitement oecuménique. &lt;I&gt;&quot; Les croyants appartenaient à toutes les confessions religieuses : le mufti de la mosquée de Moscou, le primat de l'Eglise orthodoxe de Géorgie, l'exarque catholique de rite byzantin Fedorov, des métropolites et des évêques orthodoxes. &quot;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;La quête de &quot; l'homme nouveau &quot; 
&lt;P&gt;Ironie de l'Histoire, c'est la Seconde Guerre mondiale qui a contribué au salut d'une Eglise orthodoxe pratiquement anéantie. Staline, qui avait besoin de mobiliser toutes les énergies pour contrer l'offensive allemande, autorisa la réouverture d'églises et l'élection d'un nouveau patriarche orthodoxe. Après guerre, le petit père des peuples et ses successeurs se contenteront de les neutraliser en favorisant la création d'Eglises nationales inféodées au pouvoir et en poursuivant une politique de répression ciblée contre ceux qui refusaient de se couler dans le moule. 
&lt;P&gt;La même recette fut évidemment appliquée dans les pays du pacte de Varsovie. 
&lt;P&gt;Certains disciples de Staline parvinrent néanmoins à mener à terme son projet de société sans Dieu. Dans l'Albanie d'Enver Hoxha et le Cambodge de Pol Pot, notamment. Dès les premières années d'un régime qui se caractérisera par un autisme de plus en plus prononcé, le pays des Aigles vit son Eglise catholique décapitée, ses lieux de culte transformés en gymnases ou en cafés et ses biens vendus à l'encan. Quand les Albanais émergent de ce long cauchemar, quatre décennies plus tard, le bilan est éloquent : &lt;I&gt;&quot; Des 6 évêques et 156 prêtres avant l'arrivée du communisme, au moins 65 moururent exécutés ou sous les tortures, et 64 moururent dans les camps ou les prisons. A la fin du communisme ne survivaient qu'une trentaine de prêtres qui avaient tous connu la détention. &quot;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Quant au Cambodge, où les Khmers rouges poussèrent à son paroxysme cette quête de &quot; l'homme nouveau &quot;, les &lt;A name=Occ9&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; y subirent le sort de tous ceux qui n'étaient pas formatés selon les critères de l'Angkar (l'Organisation), qu'ils soient bouddhistes, musulmans, opposants, intellectuels : en 1977, soit deux ans seulement après l'entrée des hommes en noir dans Phnom Penh, &lt;I&gt;&quot; il n'y avait plus au Cambodge d'évêque, de prêtre ni de religieux &quot;.&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Durant la guerre d'Espagne, certains, dans le camp républicain, ont déployé la même ardeur. Le ministre anarchiste Juan Peiro ayant décrété que &lt;I&gt;&quot; tuer Dieu, s'il existe, est une mesure très naturelle et très humaine &quot;,&lt;/I&gt; il se trouva quelques bonnes volontés pour appliquer à la lettre son précepte. Le ministre Manuel de Irujo brossait ainsi en 1937 le tableau de la situation dans les régions contrôlées par les républicains : &lt;I&gt;&quot; Tous les autels, images et objets de culte, à quelques rares exceptions près, ont été détruits&lt;/I&gt; [...] &lt;I&gt;toutes les églises ont été fermées au culte&lt;/I&gt; [...] &lt;I&gt;une grande partie des temples ont été livrés aux flammes&lt;/I&gt; [...] &lt;I&gt;les prêtres et les religieux ont été arrêtés, jetés en prison et fusillés par milliers sans aucun procès&lt;/I&gt; [...] &lt;I&gt;on en est arrivé à l'interdiction absolue de conserver en privé toute image ou objet de culte. &quot;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;La persécution des &lt;A name=Occ10&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; fut l'une des choses les mieux partagées du siècle écoulé, mais elle a toujours abouti au même résultat : le renouveau des Eglises à la chute des régimes oppresseurs. &lt;I&gt;&quot; On peut annihiler une Eglise, mais pas le sentiment religieux d'un peuple &quot;&lt;/I&gt;, résume Andrea Riccardi, rappelant au passage qu'en 1937, soit vingt ans exactement après le début des persécutions, un recensement révélait que 50 % de la population russe se déclarait croyante. Il arrive même que ce sentiment religieux se révèle sur le tard. Communiste bon teint dans sa jeunesse, fossoyeur de l'Union soviétique malgré lui, Mikhaïl Gorbatchev a suggéré il y a quelques mois que Lénine reçoive des funérailles chrétiennes 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Encadré(s) :&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Indonésie&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;En tant que président du comité d'organisation du grand Jubilé, le cardinal Roger Etchegaray, 80 ans, a suivi de près, et souvent inspiré, les travaux de la Commission des nouveaux martyrs. Mais il fut surtout l'envoyé spécial du pape sur les champs de bataille et auprès des régimes dictatoriaux. Chine, Cuba, ex-Yougoslavie, Rwanda, Vietnam : autant de pays où il a été le témoin de persécutions de &lt;A name=Occ11&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;. 
&lt;P&gt;Infime minorité dans un pays de plus de 200 millions de musulmans, les &lt;A name=Occ12&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; d'Indonésie subissent de terribles persécutions de la part d'extrémistes musulmans. Le 24 décembre 2000, en pleine messe de minuit, des bombes explosent simultanément dans plusieurs églises de l'archipel. Auparavant, les Laskar Jihad (Combattants de la guerre sainte) s'en étaient allés en croisade massacrer les &lt;A name=Occ13&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; des Moluques, seule guerre sainte réelle des temps modernes. C'est à partir de 2000 que les massacres à l'arme automatique des &lt;A name=Occ14&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; ont été planifiés comme des opérations militaires. On a aussi assisté à des conversions forcées à l'islam de centaines d'hommes, femmes, enfants, vieillards, circoncis au rasoir, obligés d'abjurer la Bible et de prendre des patronymes musulmans. Les églises n'osent plus faire sonner leurs cloches alors que les mosquées se dotent de haut-parleurs de plus en plus puissants &lt;B&gt;Anaïs Cantegrit Anaïs Cantegrit 
&lt;P&gt;Les &lt;A name=Occ15&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; esclaves du Soudan&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Plus mauvais élève de l'Afrique en matière de libertés religieuses selon un récent rapport du département d'Etat américain, le Soudan, divisé entre le Nord musulman et le Sud, majoritairement chrétien et animiste, est en proie à la guerre civile depuis que Khartoum a décidé d'imposer la charia, en 1983. L'armée provoque des déplacements de population qui affectent près de 2 millions de personnes et les milices proches du pouvoir réduisent en esclavage les non- musulmans, surtout des &lt;A name=Occ16&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, et pratiquent des conversions sous la contrainte dans les régions qu'elles contrôlent &lt;B&gt;Y. C&lt;/B&gt;. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Une usure physique constante&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&quot; Le condamné est soumis à des voyages en train longs et exténuants qui peuvent durer des mois. De telle sorte qu'avant d'arriver dans le lieu où il doit purger sa peine le détenu est mort de fatigue [...] car l'objectif d'un traitement aussi barbare est de réussir à éteindre complètement la personnalité de l'individu au moyen d'une usure physique ininterrompue. &quot; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Josyf Slipyj*&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&lt;I&gt;* Métropolite gréco-catholique de Lvov. A propos du goulag, entre 1945 et 1963.&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;En décadence progressive&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&quot; La mortalité dans le camp marquait une recrudescence effrayante. Je me sentais moi aussi en décadence progressive. Le cerveau, le cerveau surtout, ne fonctionnait plus : je me sentais lent, engourdi. Je devenais égoïste et mesquin, je réagissais uniquement aux stimulus de la faim [...] Car c'était précisément là le but de ces camps : éteindre en chacun de nous cette flamme d'intelligence et de liberté qui nous avait érigés en ennemis du nazisme. Je travaillais à mon établi en pensant à tout cela, et je priais le Seigneur de ne pas permettre que sa lumière s'éteigne en moi. &quot; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Don Angeli*&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&lt;I&gt;* Camp de concentration de Mauthausen.&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Une suspicion permanente&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&quot; L'ombre du communisme s'étendait jusque dans les murs du bâtiment. Nous vivions dans un climat de suspicion permanente. Lequel de nous est un espion ? Qui nous surveille ? Nous ne pouvions même pas nous fier à nos supérieurs. Ils cherchaient à détruire, à travers la méfiance, toute franchise, toute forme de partage, afin de nous isoler. &quot; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Cardinal Vlk*&lt;/B&gt;. 
&lt;P&gt;&lt;I&gt;*A propos de la situation en Tchécoslovaquie dans les années 60.&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Le massacre de Karachi&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Ils luttaient contre la misère et l'insalubrité, militaient pour les droits des femmes et la scolarisation des enfants dans les bidonvilles de Karachi. Ils s'appelaient Iqbal, Edwin, Benjiman, Kamran, Jan, Aslam et Mushtaq. Ils étaient pakistanais, &lt;A name=Occ17&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, bénévoles et travaillaient pour une petite association caritative, Idara-e-Aman-o-Insaf (Institut pour la justice et la paix, en ourdou), fondée en 1972 dans la cité portuaire du sud du Pakistan. 
&lt;P&gt;C'est là, au coeur du quartier populaire de Saddar, que leur vie s'est arrêtée brutalement, le 25 septembre 2002. A 10 heures du matin, trois individus armés ont pénétré dans les bureaux de Rimpa Plaza, ligoté et bâillonné les huit personnes présentes. Puis leur ont froidement tiré une balle dans la tête. Le gardien, Robin Piranditta, qui était &lt;I&gt;&quot; sorti acheter du lait pour préparer du thé &quot;,&lt;/I&gt; avait malencontreusement laissé la porte ouverte, ce qui a facilité le travail aux agresseurs. Ceux-ci l'ont sauvagement frappé mais laissé en vie. Une heure plus tard, un autre collaborateur a découvert le carnage et le jeune Robin en état de choc. 
&lt;P&gt;Il y a un an, le responsable d'Idara-e-Aman-o- Insaf à Karachi, le père Peter John, parlait avec enthousiasme des projets en cours. Du bout des lèvres, il évoquait aussi les risques encourus. Car leur action sociale constituait une véritable provocation pour les groupes islamistes omniprésents dans cette mégalopole de 14 millions d'habitants et habitués à recruter leurs zélotes dans ces mêmes bidonvilles. &lt;I&gt;&quot; A leurs yeux, notre présence est contraire aux préceptes de l'islam. Pour eux, nous sommes une secte, une menace. &quot;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Au cours de l'année 2001, ils avaient appris qu'une fatwa avait été lancée contre eux par des mollahs enragés, sous prétexte de &quot; prosélytisme &quot;. 
&lt;P&gt;La nouvelle du massacre a semé l'effroi au sein de la communauté chrétienne pakistanaise. Il s'agit du septième attentat commis contre elle en un an. Les enquêteurs ne disposent toujours d'aucune piste. La police, sans preuve aucune, a estimé &lt;I&gt;&quot; plus que probable l'implication du RAW &quot;&lt;/I&gt; (les services secrets indiens). Face à l'insaisissable épouvantail islamiste, l'ennemi héréditaire indien est un bouc émissaire bien commode. Le père John, lui, est vivant. Il se terre désormais, comme les &lt;A name=Occ18&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; de Karachi, en attendant avec résignation la prochaine vague d'attentats islamistes &lt;B&gt;Maurin Picard Maurin Picard 
&lt;P&gt;Embrochés au seuil de la chapelle&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&quot; J'allai vivre au collège de La Salle de Manille, à l'invitation de frère Xavier, le directeur, quand les Japonais s'emparèrent de ma maison [...] Soudain, l'officier donna un ordre, et les soldats commencèrent à nous frapper à coups de baïonnette. Ils ne faisaient aucune distinction entre hommes, femmes et enfants. Quelques frères cherchèrent à fuir en montant l'escalier, mais les soldats les poursuivirent. Certains furent embrochés au seuil de la chapelle, d'autres à l'intérieur. &quot; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Père Francis Cosgrave*&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&lt;I&gt;* A propos de l'attaque d'un collège catholique de Manille en 1945.&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;Monseigneur Etchegaray&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&quot; Les martyrs sont la fécondité de l'Eglise. &quot;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Dominique Dunglas; Yves Cornu 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;LE POINT :&lt;/B&gt; &lt;I&gt;Quelle était la volonté de Jean-Paul II en créant la Commission des nouveaux martyrs ?&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;MGR ETCHEGARAY&lt;/B&gt; : Jean-Paul II a décidé que, dans le cadre du Jubilé de l'an 2000, l'Eglise devait célébrer tous les martyrs. Une Eglise qui ne se souvient plus de ses martyrs d'hier ou ne découvre pas ceux d'aujourd'hui ne peut revendiquer l'honneur d'être l'Eglise du Christ. Je pense bien sûr à l'Eglise catholique, mais aussi à toutes les confessions chrétiennes qui ont eu, et ont encore, leurs propres martyrs. Le pape a donc voulu élargir la perspective et ne pas se replier &quot; égoïstement &quot; sur ses propres martyrs. Il existe un vieil adage qui dit : &lt;I&gt;&quot; Le sang des martyrs est la semence des &lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &quot;&lt;/I&gt;. La fécondité d'une Eglise se mesure au nombre de ses martyrs. Le pape tenait à donner un aspect oecuménique à cette mémoire. Lui qui est passionné par l'unité de l'Eglise a dit : &lt;I&gt;&quot; L'oecuménisme des martyrs est peut-être celui qui convainc le plus. &quot;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;LE POINT&lt;/B&gt; : &lt;I&gt;N'est-il pas effrayant d'affirmer que les martyrs sont le signe de vitalité d'une Eglise ?&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;MGR ETCHEGARAY&lt;/B&gt; : Quelqu'un qui n'est pas chrétien peut avoir du mal à le comprendre. Pour un chrétien, c'est naturel, car il doit toujours se référer au Christ, qui est son maître. Or le Christ s'est présenté dans sa vie comme un signe de contradiction. Et la fine pointe de l'Evangile, ce sont les béatitudes, quand le Christ a proclamé bienheureux les pauvres, les affligés, les affamés de justice, les persécutés. Un bonheur qui va à l'encontre de ce qu'on pense dans la vie ordinaire. Le chrétien doit essayer de vivre cela à notre époque où les critères de succès sont le pouvoir et l'argent. Comment faire comprendre, par exemple, dans une économie soumise à la loi de l'argent, qu'une certaine forme de pauvreté est à promouvoir comme un acte gratuit de service, de solidarité ? 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;LE POINT&lt;/B&gt; : &lt;I&gt;Si on suit cette logique, le XXe siècle, qui a connu beaucoup de martyrs &lt;A name=Occ2&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, davantage que les siècles précédents, est donc un siècle d'or pour la chrétienté ?&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;MGR ETCHEGARAY&lt;/B&gt; : Oui. Je le crois. C'est pour cela que le pape n'a cessé de lancer un message d'espérance. Bien sûr, si dans les premiers siècles de l'histoire de l'Eglise certains &lt;A name=Occ3&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; ont pu s'exalter à la perspective du martyre, personne ne cherche aujourd'hui à devenir martyr. C'est une grâce qu'on reçoit, une grâce difficile à cueillir, car elle nécessite le sacrifice du sang. Le martyre doit être l'horizon habituel des &lt;A name=Occ4&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, si l'occasion se présente. 
&lt;P&gt;LE POINT : &lt;I&gt;Comme chrétien, vous ne partagez donc pas la phrase de Georges Brassens, qui disait :&lt;/I&gt; &quot; Mourons pour des idées, mais de mort lente &quot; &lt;I&gt;?&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;MGR ETCHEGARAY&lt;/B&gt; : J'aime beaucoup Brassens, mais on meurt concrètement pour défendre des hommes bafoués. On ne meurt pas pour des idées abstraites. Une parole du Christ me vient à l'esprit : &lt;I&gt;&quot; Personne ne peut m'enlever ma vie, je la donne de moi-même. &quot;&lt;/I&gt; Le premier martyr, Jésus-Christ, s'est offert de lui-même, car il était le maître de la vie. Le martyre doit être un acte d'offrande, la sublimation d'une mort forcée. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;LE POINT&lt;/B&gt; : &lt;I&gt;Le pardon est-il une condition sine qua non du martyre ?&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;MGR ETCHEGARAY :&lt;/B&gt; L'un ne peut aller sans l'autre. Le martyre est un acte d'amour. Amour envers Dieu, mais aussi envers le frère qui vous persécute. Tous les martyrs ont su pardonner, comme avait fait le Christ sur la croix. Le grand message laissé par les martyrs consiste à montrer que la misère plonge très bas, mais que la miséricorde de Dieu descend encore plus bas. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;LE POINT&lt;/B&gt; : &lt;I&gt;Au cours du XXe siècle, les grandes persécutions n'ont-elles pas eu davantage de mobiles politiques que religieux ?&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;MGR ETCHEGARAY&lt;/B&gt; : Le pape a mis en relief que nous étions sortis d'une conception un peu romantique du martyre. Maintenant, il ne se limite pas au don de la vie d'une façon spectaculaire en criant &quot; Vive Jésus ! &quot;. Le pape a su mettre en valeur des témoignages de foi de &lt;A name=Occ5&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; persécutés pour des raisons apparemment politiques. Mais le Christ n'est-il pas mort lui-même parce que Pilate le considérait comme subversif ? 
&lt;P&gt;Maintenant aussi, tous ceux qui meurent pour ce qu'on appelle les droits de l'homme sont à leur manière des martyrs. Trop souvent, on oppose Dieu et l'homme. Un défenseur des droits de l'homme défend le respect, la dignité, quelque chose qui dépasse l'image trop vulgarisée qu'on a de l'homme. En défendant l'homme, nous défendons Dieu. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;LE POINT&lt;/B&gt; : &lt;I&gt;Au Rwanda, des &lt;A name=Occ6&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; ont été martyrisés par d'autres &lt;A name=Occ7&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;. N'est-ce pas là un type de persécution odieux pour vous ?&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;MGR ETCHEGARAY&lt;/B&gt; : Dans l'histoire de l'Eglise, il y a eu des bourreaux &lt;A name=Occ8&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;chrétiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;. Il y a ceux qui sont logiques avec leur foi, et ceux qui sont guidés par des intérêts privés ou ethnocentriques. Se servir de Dieu pour servir sa cause est ce qu'il y a de plus horrible. C'est mettre Dieu à son service. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;LE POINT&lt;/B&gt; : &lt;I&gt;Peut-on souhaiter un monde où il n'y aurait plus besoin de donner sa vie ?&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;MGR ETCHEGARAY&lt;/B&gt; : Oui, mais on entre dans un monde chimérique. Jamais ce ne sera ainsi. On ne peut pas imaginer une sorte de paradis terrestre où tout est parfait. Le schéma que vous évoquez, c'est celui du royaume de l'au-delà. Mais sur terre... Ce n'est pas être pessimiste, mais accepter le monde comme il est, comme il a été et comme il sera. Le secret de l'Evangile, c'est d'offrir à l'homme quel qu'il soit d'être heureux, même dans la souffrance et dans l'épreuve. Il n'y a que la foi qui peut offrir ça&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DES FICHIERS QUI FONT PEURS</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/26#2537</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://images.google.fr/imgres?imgurl=www.proasyl.de/bilder/schengen.jpg&amp;amp;imgrefurl=http://www.proasyl.de/texte/europe/schengen.htm&amp;amp;h=352&amp;amp;w=281&amp;amp;prev=/images%3Fq%3DSCHENGEN%26svnum%3D10%26hl%3Dfr%26lr%3D%26ie%3DUTF-8%26oe%3DUTF-8&quot;&gt;&lt;IMG height=115 src=&quot;http://images.google.fr/images?q=tbn:NnUbkJonPb4C:www.proasyl.de/bilder/schengen.jpg&quot; width=92&gt;&lt;/A&gt;25 Octobre 2002 - INTERNATIONAL&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Europe &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des fichiers européens qui font peur &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'UE a confié à la France la gestion de son fichier Schengen. Des prouesses technologiques dangereuses. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nanterre, ministère de l'Intérieur. Depuis l'an 2000, la première plate-forme de coopération policière européenne est localisée dans la préfecture des Hauts-de-Seine. Une centaine de personnes, dans une même salle, gèrent le fichier Schengen, et, pour la France, Europol et Interpol. Se côtoient en parfaite symbiose, 24 heures sur 24, policiers, gendarmes, douaniers, magistrats. L'interministériel se supporte porte plutôt bien. L'efficacité est le maître mot. Supprimant ses frontières internes et se protégeant de l'au-delà, extra communautaire, l'Europe a confié au ministère de l'Intérieur français la gestion du SIS, le &quot; système d'information Schengen &quot;. · Strasbourg, une banque informatique centrale compile les données. Seules, la France et l'Allemagne ont, à cette date, concentré les trois grands fichiers sur la même plate-forme en attendant les Britanniques et les Norvégiens. Le SIS recense, d'une part, les interdits de séjour et, d'autre part, les personnes recherchées qu'!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;elles soient acteurs, témoins, victimes de même que les véhicules, armes et objets volés. Près de treize millions de données sont ainsi à la disposition directe des polices de l'UE. Le système ? Un simple coup de fil permet d'avoir instantanément un historique complet de l'individu, du véhicule ou presse-purée concerné et dûment fiché. Un magistrat vérifie la conformité avec les textes juridiques - par ailleurs en cours de réécriture rapide dans tous les pays Schengen - donne le feu vert à la police. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Malgré les logiciels, il reste une forte marge d'erreur : le STIC français en compte 25 %. En évolution perpétuelle, le SIS ne peut absorber les informations des nouveaux candidats. SIS II devrait donc être opérationnel fin 2003-2004. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;· Nanterre comme ailleurs, un examinateur de la Commission informatique et libertés passe deux à trois fois par mois. Mais le croisement des fichiers et surtout la &quot; perméabilité &quot; des informations et l'extension des catégories enregistrées progressent malgré les mises en garde des organismes sensés sauvegarder la confidentialité des fichiers individuels. &quot; Les données d'Europol ont été envoyées aux USA &quot;, remarque Dan van Raemdonck, président de l'Association européenne de défense des droits de l'homme. Mais, dans ce pays, il n'y a pas de contrôle. Pour Schengen, on est en logique d'extension. L'Espagne voulait étendre le la notion de terrorisme aux manifestations de jeunes. Les Italiens ont la même tentation. Dan van Raemdonck &quot; trouve toujours bizarre un espace où la police est créée avant la justice. Ce n'est pas un espace démocratique &quot;. Même inquiétude chez Wolfgang Bendler, avocat à Munich : &quot; En 2004, cela sera encore pire avec le mandat d'arrêt européen. Entre les pri!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;ncipes idéalistes et la pratique de sauvegarde quotidienne des droits, il y a un fossé, il n'existe pas de texte pour les appliquer. &quot; &quot; La seule protection, ajoute Alain Weber, du syndicat des avocats de France, est d'amener le législateur à prendre conscience du danger, mais on prêche dans le désert. &quot; Quant à Michel Welschinger, président de l'Association des défenseurs européens démocrates, il insiste sur le manque de contre-pouvoirs, tant associatifs que parlementaires : &quot; Tous ces fichiers passent par le &quot;troisième pilier&quot;, sans navette commission, Parlement, conseil. Le travail des techniciens débouche sur un acte du conseil adopté sans débat. Certains Parlements, comme le hollandais, sont critiques, d'autres comme le français, ne se posent pas de questions. &quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Emilie Rive&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LUTTE CONTRE LA FRAUDE</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/26#2525</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.astrosurf.com/lombry/Documents/philo-fraude-financiere.jpg&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Fiscalité : la Commission se félicite de l'approbation du programme Fiscalis, destiné à lutter contre la fraude &lt;BR&gt;Bruxelles, le 25 octobre 2002 &lt;BR&gt;Fiscalité : la Commission se félicite de l'approbation du programme Fiscalis, destiné à lutter contre la fraude&lt;BR&gt;La Commission européenne a salué l'approbation du programme Fiscalis 2003-2007 par le Parlement européen et le Conseil dans le cadre de la procédure de codécision. Ce programme, proposé par la Commission en janvier de cette année (voir le document IP/02/144), vise à aider les États membres à collaborer plus étroitement dans la lutte contre la fraude fiscale, grâce à des systèmes électroniques améliorés pour l'échange d'informations entre administrations nationales, à l'instauration d'une coopération entre elles dans le cadre des enquêtes, à des séminaires de formation pour fonctionnaires et experts des administrations fiscales et à des échanges de fonctionnaires entre administrations nationales. Il sera également ouvert aux pays candidats. Fiscalis 2003-2007 prend la suite et renforce le programme Fiscalis actuel qui expire à la fin de l'année. Une de ses principales caractéristiques réside dans le fait qu'il s'étend également à la fiscalité directe. Son coût sera pris en charge conjointement par la Communauté européenne (CE) et par les pays participants, la CE prévoyant d'y consacrer 44 millions d'euros, répartis sur les cinq années concernées. Ce montant sera revu à la hausse après l'élargissement de l'Union européenne afin de couvrir les besoins des nouveaux membres. Le programme sera applicable du 1er janvier 2003 au 31 décembre 2007. Son approbation est devenue effective après le vote du 24 octobre du Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg pour approuver la position commune précédemment adoptée par le Conseil des ministres de l'UE, et la décision Fiscalis sera formellement adoptée peu après que le texte aura été signé par les présidents du Conseil et du Parlement. &lt;BR&gt;«Je me réjouis que le Parlement européen et le Conseil aient approuvé l'adoption de la proposition si rapidement, et en tout état de cause avant l'expiration du programme Fiscalis actuel», a commenté M. Frits Bolkestein, membre de la Commission chargé de la fiscalité. «Il importe d'intensifier la coopération entre les États membres ainsi qu'avec les pays candidats pour lutter contre la fraude fiscale, qui porte préjudice aux intérêts financiers tant communautaires que nationaux, et Fiscalis 2003-2007 fournira les instruments voulus pour cette coopération.» &lt;BR&gt;Le Conseil et le Parlement ont adopté le programme pratiquement tel qu'il a été présenté par la Commission, mais ils en ont réduit le budget, son coût étant pris en charge conjointement par la Communauté européenne (CE) et les États membres. Il en coûtera donc désormais 44 millions d'euros à la CE, au lieu des 55 proposés par la Commission. &lt;BR&gt;La Commission a entrepris de s'adresser de nouveau au Parlement et au Conseil pour demander une augmentation de ce montant au cas où il s'avèrerait nécessaire, par exemple, de financer d'éventuels nouveaux systèmes électroniques d'échange d'informations. Les contributions des pays candidats auxquels le programme sera ouvert viendront s'ajouter à ces 44 millions d'euros, et le budget global sera revu à la hausse après l'élargissement de l'UE. &lt;BR&gt;Le programme s'appliquera tant à la fiscalité indirecte que, contrairement au programme actuel, à la fiscalité directe (sur les revenus et sur les bénéfices des sociétés). &lt;BR&gt;Activités qui seront menées dans le cadre du programme Fiscalis 2003-2007 &lt;BR&gt;Systèmes de communication et d'échange d'informations &lt;BR&gt;Les systèmes électroniques de communication et d'échange d'informations ont un rôle crucial à jouer en renforçant les régimes d'imposition et en garantissant en particulier l'efficacité et la performance des administrations fiscales. Fiscalis 2003-2007 offre la base juridique et budgétaire nécessaire pour maintenir les systèmes d'échange d'informations existants en matière de TVA et de droits d'accise, ainsi que la base juridique nécessaire pour en instaurer de nouveaux entre les États membres, dans le domaine de la fiscalité directe par exemple. &lt;BR&gt;Contrôles multilatéraux &lt;BR&gt;Ces procédures consistent, par définition, en une collaboration entre au moins trois administrations pour intégrer et coordonner, dans le cadre juridique de coopération prévu par la Communauté, les contrôles de contribuables ayant des obligations fiscales dans les États membres concernés. Elles ont été appliquées avec grand succès dans le domaine de la TVA et ont permis d'obtenir des résultats financiers tangibles. Fiscalis 2003-2007 étend leur éventuelle réalisation à la fiscalité directe. &lt;BR&gt;Séminaires &lt;BR&gt;Les séminaires plurinationaux constituent un moyen efficace d'examiner des questions d'intérêt commun et de développer les meilleures pratiques. Des manifestations de cette nature ont déjà été ouvertes aux fonctionnaires des pays candidats et continueront de l'être à l'avenir. &lt;BR&gt;Échanges &lt;BR&gt;Les échanges de fonctionnaires poursuivent des objectifs pratiques et professionnels ciblés. Ils sont axés sur des activités précises et font l'objet d'une préparation scrupuleuse. Les fonctionnaires qui en bénéficient effectuent généralement des tâches concrètes au nom de l'administration qui les accueille. Ce moyen de diffuser les meilleures pratiques administratives a fait la preuve de son efficacité. Des fonctionnaires des pays candidats ont déjà pris part à de tels échanges et le feront à plus grande échelle dans le cadre de Fiscalis 2003-2007. &lt;BR&gt;Programmes communs de formation &lt;BR&gt;Le programme Fiscalis 2003-2007 met en place un noyau commun de formations destinées aux agents nationaux, y compris ceux des pays candidats. Il prévoit à la fois des programmes communs élaborés par la Communauté et une participation à des cours de formation ouverts aux fonctionnaires des autres pays. Fiscalis 2003-2007 donne également une impulsion nouvelle à la formation en langues au niveau communautaire, sachant qu'un niveau de compétences linguistiques insuffisant réduit les chances de succès de la coopération entre les administrations. &lt;BR&gt;Le texte de la décision du Parlement européen et du Conseil portant adoption du programme Fiscalis 2003-2007 peut être consulté sur Europa, le site Internet de la Commission, à l'adresse suivante : &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://europa.eu.int/comm/taxation_customs/french/whatsnew_fr.htm&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;http://europa.eu.int/comm/taxation_customs/french/whatsnew_fr.htm&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SAM A PARLE..</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/24#2468</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://images.amazon.com/images/P/B00005JKTK.01.LZZZZZZZ.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;SEAN PENN, l'acteur de Sam, je suis Sam, s'est prononcé contre la guerre en Irak, allant jusqu'à dire que les Etats-Unis ne devait pas se considérer comme les gendarmes du monde . Or malheureusement, ce qui fait la grandeur des Etats-Unis, c'est d'être considéré comme les gendarmes du monde. Sean Penn a été jusqu'à dire qu'il n'aimait pas faire l'acteur, car il considérait ce métier comme de la prostitution, en fin de compte, c'est peut-être vrai, il fait peut-être ce métier par la force, comme on lui a peut-être suggéré d'écrire cette lettre . Quoiqu'il en soit, il prouve une nouvelle fois, que ce n'est pas parcequ'on aime un film ou un acteur, qu'on autorise ce dernier à dire ou à faire n'importe quoi. Beaucoup se servent de cet art pour faire passer par derrière des choses inacceptables . C'est aussi la spécialité des hommes politiques, de nous attirer avec des choses qui nous attirent, pour faire passer en même temps ou plus tard, des choses insupportables et malsaines. L'un des films majeurs de SEAN PENN, c'est SAM, JE SUIS SAM..., de toute évidence il ne suit pas ERIC. D'ailleurs un jour ou l'autre, il faudra se pencher sur la véritable histoire de l'oncle SAM , mascotte des Etats-Unis D'AmERIC. Je rappelle que Cinema, signifie égalememt, sous un autre angle I'am eric ou encore américan...Sean PENN me conforte dans mon idée qui tend à me considérer comme ma propre idole et mon propre dieu...&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>L'OR NOIR...</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/24#2460</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.rsi-france.com/PETROLE.JPG&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Semaine du jeudi 24 octobre 2002 - n°1981 - Monde &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#0b2f7b size=4&gt;Azerbaïdjan, Géorgie, Arménie, voyage au bout de l’oléoduc&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#77bbff size=5&gt;Les derricks de la discorde&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica&gt;La région cherche aujourd’hui son salut dans l’exploitation en commun des nouveaux gisements de pétrole. Mais elle doit surmonter les défis séparatistes, sur fond de grandes manœuvres russes et américaines…&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
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&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;!-- img src=&quot;../../visuels/p1981/1981_mmm5.jpg&quot; width=120 height=89 --&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; COLOR: #000000; FONT-FAMILY: arial&quot;&gt;&lt;EM&gt;&lt;STRONG&gt;Bakou&lt;BR&gt;L’or noir et les mirages de la Caspienne&lt;BR&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/EM&gt;Au large, la nuit, les plates-formes pétrolières brillent comme de gigantesques sapins de Noël. Entourée de forêts de derricks, plantée de pompes à balancier, Bakou, la capitale de l’Azerbaïdjan, qui fut au début du siècle précédent le premier centre de production de pétrole du monde, est redevenue l’une des capitales de l’or noir. Le 18 septembre dernier, au terminal pétrolier de Sangatchal, au sud de la ville, un tuyau d’acier était posé au fond d’une tranchée en présence du secrétaire américain à l’Energie, Spencer Abraham, des présidents azerbaïdjanais Heydar Aliev, géorgien Edouard Chevardnadzé et turc Ahmet Necdet Sezer. D’ici à 2005, l’oléoduc Bakou (Azerbaïdjan)-Tbilissi (Géorgie)-Ceyhan (Turquie), le BTC devrait transporter sur 1750 kilomètres 1 million de barils par jour du pétrole de la Caspienne vers un terminal turc de la Méditerranée. Pour un coût de près de 3 milliards de dollars (dont le financement reste à trouver…), ce sera la première route du pétrole de la Caspienne vers les marchés mondiaux qui ne traversera pas la Russie. &lt;I&gt;«Pour les Etats-unis, comme pour votre région, ce projet est l’une des plus importantes initiatives dans le domaine de l’énergie. L’oléoduc BTC est la composante centrale d’un couloir énergétique est-ouest», &lt;/I&gt;a déclaré, lors de l’inauguration, le secrétaire d’Etat américain à l’Energie. Charnière entre monde russe, Moyen-Orient et Asie centrale, la mer Caspienne a été décrétée «zone d’intérêt stratégique pour les Etats-Unis» par Washington, obsédé par sa sécurité énergétique. Les réserves pétrolières de la plus grande mer fermée du globe sont évaluées à 40 milliards de barils, soit environ 2% à 3% des réserves de pétrole confirmées dans le monde (et 4% des réserves de gaz naturel). A Bakou, les hommes d’affaires occidentaux se frottent les mains. Le groupe français Spie vient de remporter des contrats de 160 millions d’euros pour construire deux sections du BTC. Et le consortium franco-allemand Eurocopter a vendu début octobre à Bakou 6 hélicoptères (environ 52 millions d’euros) pour desservir les plates-formes, à l’occasion de la visite du secrétaire d’Etat français aux Affaires étrangères Renaud Muselier. Paradoxalement, les pétroliers font grise mine. &lt;I&gt;«On n’a pas trouvé une goutte de pétrole en Azerbaïdjan depuis l’effondrement de l’URSS, alors que 8 consortiums ont dépensé plus de 700 millions de dollars dans l’exploration»&lt;/I&gt;,&lt;I&gt; &lt;/I&gt;explique Pierre Terzian de «Pétrostratégies». C’est au Kazakhstan voisin, en juillet 2000, qu’un fabuleux gisement, le plus important depuis trente ans (de 10 à 30 milliards de barils), a été découvert à Kashagan à 75 kilomètres au large des côtes, par 4500 mètres de fond, propulsant le Kazakhstan devant l’Azerbaïdjan. L’Azerbaïdjan n’est peut-être pas l’eldorado annoncé, mais il se trouve sur la route du pétrole kazakh et ses réserves sont largement suffisantes pour l’ex-traire de la misère (même si aujourd’hui seule une petite minorité s’est enrichie). Economiquement en position de force, soutenue diplomatiquement par Washington, Bakou a réussi à maintenir son indépendance face aux appétits néo-impérialistes de la Russie. Et depuis le choc du 11 septembre et la nouvelle alliance Russie-Etats-Unis, les relations entre le président Aliev (ancien général du KGB) et le président russe Poutine (ex-colonel de la même maison) se sont spectaculairement améliorées. Après dix ans de confrontation, Moscou et Bakou ont signé en 2002 deux accords d’importance: l’un sur la délimitation de leur frontière dans la Caspienne (malgré l’opposition de Téhéran), l’autre sur la location par Moscou de la station radar militaire de Gabala (partie du système de détection des attaques de missiles de l’ex-URSS). Moscou a levé son opposition au BTC et songerait même à y investir. De plus en plus confiant dans l’amélioration de leur situation, les Azerbaïdjanais commencent-ils à fourbir leurs armes pour reconquérir le Haut-Karabakh, région autonome d’Azerbaïdjan, peuplée d’Arméniens et annexée par l’Arménie dans les années 1990? Heidar Aliev, 79 ans, malade, vient de déclarer que son &lt;I&gt;«peuple commençait à perdre l’espoir d’aboutir à une solution pacifique et en vient à accepter l’idée que nous devons retrouver notre territoire par nous-mêmes, en utilisant tous les moyens nécessaires».&lt;/I&gt; Peut-être ne s’agit-il là que de rhétorique nationaliste avant l’élection présidentielle de l’an prochain. Mais fort de son or noir et de la nouvelle donne géopolitique, Bakou ne semble plus d’humeur aux concessions. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;EM&gt;Tbilissi &lt;BR&gt;Les «difficultés passagères» d’Edouard Chevardnadzé &lt;BR&gt;&lt;/EM&gt;&lt;/STRONG&gt;Dans son palais présidentiel au style très soviétique, Edouard Chevardnadzé vit comme dans un bunker, protégé par des tireurs d’élite équipés de fusils à lunette et de gilets pare-balles. Entré en conflit avec une «nouvelle Russie» aux vieilles tendances impérialistes, le président géorgien, qui fut le dernier chef de la diplomatie soviétique, a été victime de plusieurs tentatives d’assassinat (voiture piégée, attaque à la roquette, etc.), où l’on détecte sans peine la «main de Moscou». Aujourd’hui encore la garde rapprochée du président reste nerveuse. Elle fouille les délégations officielles occidentales, confisque les téléphones portables et même un cadeau destiné au président… Dans son bureau tapissé de cartes en relief de la région montrant la très stratégique position de son pays, le vieux lion à la crinière blanchie semble malade et épuisé par son combat contre la Russie. &lt;I&gt;«On ne peut pas dire que la Géorgie soit un pays florissant… L’économie est dans une situation très douloureuse… Mais nos difficultés avec la Russie sont passagères…»&lt;/I&gt; Plus de dix ans après l’indépendance, la capitale décrépite de la Géorgie vit toujours au rythme des coupures d’eau, de gaz et d’électricité. L’Abkhazie, république autonome de la Géorgie, frontalière de la Russie, au bord de la mer Noire, continue de faire sécession avec l’appui de Moscou et de l’armée russe (ainsi d’ailleurs que l’Ossétie du Sud…). &lt;I&gt;«Peut-être d’autres questions plus importantes dans les relations avec la Russie devront-elles être résolues avant de pouvoir régler la question abkhaze…»&lt;/I&gt;,&lt;I&gt; &lt;/I&gt;fait candidement remarquer le président Chevardnadzé. Malgré un accord en 1999, Moscou n’a évacué qu’une seule de ses quatre bases militaires en Géorgie et rêve à voix haute de maintenir une présence armée dans «son arrière-cour» caucasienne. M. Chevardnadzé, lui, compte sur l’oléoduc BTC pour sortir son pays de l’ornière économique et de son face-à-face avec la Russie. Cet été, les Américains ont envoyé une centaine d’experts militaires en Géorgie pour former l’armée de cette ex-république soviétique à la &lt;I&gt;«lutte antiterroriste».&lt;/I&gt; Officiellement, il s’agissait de lutter contre des militants du réseau Al-Qaida qui auraient trouver refuge dans les gorges de Pankissi, région frontalière de la Tchétchénie. En fait, il y a un an, les Géorgiens avaient utilisé les combattants tchétchènes de Pankissi pour attaquer les sécessionnistes abkhazes. A la demande de Moscou donc, les forces spéciales géorgiennes, formées par les Américains, ont chassé les Tchétchènes de Pankissi… Mais, assurent les diplomates occidentaux à Tbilissi, les bérets verts américains viennent essentiellement pour assurer la sécurité du futur oléoduc BTC. Le rapprochement russo-américain semble avoir déstabilisé Chevardnadzé: les Américains, dit-il, sont &lt;I&gt;«indécis».&lt;/I&gt; &lt;I&gt;«Notre orientation&lt;/I&gt; [pro-occidentale] &lt;EM&gt;excitait la Russie. Mais aujourd’hui Moscou a plus de contacts avec l’Otan que nous en avons nous-mêmes…», ironise-t-il. Cédant finalement aux menaces militaires russes et, dit-on, aux pressions américaines, le chef d’Etat géorgien a accepté non seulement de lâcher les combattants tchétchènes mais aussi d’accueillir des militaires russes sur sa frontière avec la Tchétchénie. Après avoir résisté depuis des années aux déstabilisations russes, le président géorgien semble s’incliner rapidement devant les désirs des nouveaux «amis» russes et américains. Sous l’effet du rapprochement russo-américain, l’opposition entre les axes «Moscou-Erevan-Téhéran» et leBakou-Tbilissi-Ankara-Washington» commence à s’estomper.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/EM&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;EM&gt;Erevan&lt;BR&gt;«Le dernier qui part éteint la lumière» &lt;BR&gt;&lt;/EM&gt;&lt;/STRONG&gt;Alexandre Arzoumanian s’inquiète pour son pays. Longtemps ministre arménien des Affaires étrangères, il a été écarté du pouvoir en 1998 par un coup de force des «durs» en même temps que le président Levon Ter Petrossian. Leur faute? Alléchés par une offre de Bakou («un oléoduc contre les terri-toires»), les dirigeants arméniens étaient en passe d’accepter une solution négociée du conflit territorial du Haut-Karabakh. Après une guerre au début des années 1990 qui a fait près de 30000 morts et des centaines de milliers de réfugiés, l’Arménie avait de facto annexé cette région autonome peuplée en majorité d’Arméniens mais azerbaïdjanaise. Depuis huit ans, Bakou et Erevan observent un cessez-le-feu. Mais faute d’avoir fait la paix, «la vie se dégrade, l’Arménie est à la dérive, isolée, exclue de tous les projets régionaux», résume l’ancien chef de la diplomatie d’Erevan. L’oléoduc de la Caspienne contournera l’Arménie. «Et, ajoute-t-il au siège de son parti, le Mouvement national arménien (MNA), nous ne sommes plus l’alliée mais le vassal de la Russie.» L’hémorragie qui a saigné l’Arménie (un exode de près de 1 million de personnes depuis l’indépendance en 1991, soit un quart de la population) est tout juste enrayée. «Le dernier qui part éteint la lumière», plaisante-t-on encore à Erevan. Même si le pays a renoué avec la croissance, il continue de vivre sous perfusion de sa riche diaspora (qui injecterait chaque année près de 300 millions de dollars, environ 12% du PIB). Très nationaliste, née de la fuite survenue au moment du génocide perpétré sous l’Empire ottoman, de 1915 à 1917, «la diaspora ne devrait pas être autorisée à dicter la politique» du pays, dit Alexandre Arzoumanian, qualifié de «traître» pour avoir appartenu à la Commission de Réconciliation arméno-turque. «Nous n’avons pas besoin d’aide mais d’investissements», dit-il. L’actuel président Robert Kotcharian, qui fut «président» du Haut-Karabakh, est «une menace pour l’avenir de l’Arménie» et «ne peut gagner honnêtement» la présidentielle de février 2003, assure le chef du MNA. Aujourd’hui, avec le chômage, l’émigration et l’impasse sur le Karabakh, la cote de popularité de Kotcharian s’est étiolée (20% selon les derniers sondages). «Depuis cinq ans, les médias aux ordres du pouvoir disent que nous sommes des traîtres qui ont vendu le pays, nous qui l’avons créé! Peut-être que notre approche n’a pas été acceptée, mais c’est la seule possible: l’unique manière d’améliorer la situation est de régler la question du Karabakh», affirme Alexandre Arzoumanian. Avec le «nouveau partenariat stratégique» entre Moscou et Washington, «je crains, conclut-il, que la Russie et les Etats-Unis ne discutent dans notre dos d’une issue au conflit. C’est dangereux car ensuite ils nous imposeront leur solution». &lt;STRONG&gt;J.-B. N.&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;Article du Nouvel-Observateur du 24/10/2002&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>AFFAIRES EUROPEENNES</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/24#2459</link> 

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 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;EUROPE &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre03 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Les Quinze abordent&lt;BR&gt;le sujet qui fâche&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Les dirigeants de l'Union européenne vont devoir s'atteler au financement de l'élargissement lors du sommet de Bruxelles qui s'ouvre jeudi soir. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=330 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20021009.OBS7021.gif&quot; width=328 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Les pays candidats à l'Union européenne (carte Sources d'Europe)&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;es dirigeants de l'Union européenne vont s'atteler au sujet qui fâche, le financement de l'élargissement, dès le dîner de travail qui ouvrira ce jeudi soir le sommet européen de Bruxelles, a annoncé mercredi la présidence danoise des Quinze.&lt;BR&gt;&quot;Les questions financières en suspens dans les négociations d'adhésion seront le principal sujet du dîner des chefs d'Etats et de gouvernements&quot;, a indiqué le Premier ministre danois, Anders Fogh Rasmussen, dans une lettre d'invitation à ses partenaires.&lt;BR&gt;&quot;Il est d'une importance cruciale que nous arrivions à une décision sur ces questions à Bruxelles&quot;, a-t-il ajouté.&lt;BR&gt;&quot;Il est dans notre intention d'attaquer d'emblée les sujets les plus difficiles&quot;, a insisté à Bruxelles une source proche de la présidence danoise.&lt;BR&gt;Selon le calendrier arrêté au dernier sommet européen de Séville, les dirigeants des Quinze doivent s'entendre à Bruxelles sur une position commune sur le financement de l'élargissement, qui sera négociée avec les 10 pays candidats à l'adhésion en 2004 d'ici au sommet de Copenhague des 12 et 13 décembre prochains.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Divergences persistantes&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le président français Jacques Chirac et le chancelier allemand Gerhard Schroeder doivent par ailleurs tenter, juste avant le sommet de Bruxelles, de résorber leurs divergences persistantes. La France et l'Allemagne s'opposent en effet depuis des mois sur les futures aides aux agriculteurs des nouveaux membres. Les Allemands, premiers contributeurs au budget communautaire souhaitent obtenir une baisse des dépenses en matière agricole, dont le cadre financier avait été fixé jusqu'en 2006 au sommet de Berlin de 1999.&lt;BR&gt;Une source proche de la présidence danoise a tenu à relativiser mercredi la portée de cette réunion bilatérale. &quot;L'Union, a-t-elle dit, ce n'est pas deux membres, mais quinze&quot;. &quot;Il y a un moment délicat où l'on doit transmuter un accord à deux en un accord à quinze&quot;, a-t-elle ajouté. &lt;BR&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
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					<item> 

						<title>ISLAM</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/24#2451</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=15 cellPadding=0 width=620 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;B class=Title2&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Polémique autour du recteur de la mosquée de Paris&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=380&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=TextSTD align=left&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=10 align=right border=0 vspace=&quot;2&quot; hspace=&quot;2&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=TextSUB bgColor=#ececec&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.mosquee-de-paris.com/Images/Recteur.jpg&quot;&gt;&lt;BR&gt;Dalil Boubakeur&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;Pressenti par Nicolas Sarkozy pour être le président du futur conseil français du culte musulman (CFCM), le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, est la cible d'une polémique qu'il a contribué à créer.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dalil Boubakeur, dont la représentativité est contestée au sein de la communauté musulmane, a mis le feu aux poudres avec des déclarations publiées le 18 octobre par le quotidien gratuit &quot;20 minutes&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Interrogé sur l'infiltration des banlieues par des groupes radicaux, il affirmait que ce n'était pas un fantasme, ajoutant: &quot;l'islam des banlieues est l'islam des excités&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Toutes les mosquées sont menacées par les fondamentalistes, parce que ce sont eux qui ont l'argent&quot;, ajoutait-il. &quot;On dit que c'est une minorité, c'est impossible à savoir&quot;. Et encore: &quot;je ne comprend pas que l'on taille des barbes à Kaboul si c'est pour les cultiver en région parisienne&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce n'est pas la première fois que Dalil Boubakeur, à la tête de la mosquée de Paris (contrôlée par l'Algérie) depuis 1992, agite le spectre du fondamentalisme musulman, assimilé à l'islamisme radical et opposé à l'islam &quot;ouvert et tolérant&quot; qu'il veut incarner.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais cette fois-ci, il jette la suspicion sur l'ensemble des mosquées qui n'appartiennent pas à sa mouvance, alors même que Nicolas Sarkozy vient de le présenter comme la personnalité la plus à même de présider la future instance représentative du culte musulman élue par les mosquées.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Si elles ne sont pas démenties, ces déclarations sont scandaleuses&quot;, a déclaré à l'AFP Fouad Alaoui, secrétaire général de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), grande rivale de la mosquée de Paris. &quot;Si on veut représenter toute la communauté, il faut être à son écoute et pas la stigmatiser&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le recteur de la mosquée de Lyon Kamel Kabtane a aussi regretté les déclarations de Dalil Boubakeur.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Interrogé par l'AFP, ce dernier n'a pas démenti mais a affirmé que ses propos avaient été cités &quot;hors de leur contexte&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Reste à comprendre l'incident: certains estiment que Dalil Boubakeur n'a toujours pas accepté la perspective de devoir partager la représentativité de l'islam de France, d'autres rappellent que ni l'UOIF, ni le recteur de la mosquée de Paris ne prendront le risque d'assumer publiquement la responsabilité d'une rupture de la consultation sur l'islam conduite au ministère de l'Intérieur.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans Le Monde, un opposant à la consultation, Abderramane Dahmane, a cependant affirmé que M. Boubakeur &quot;vient de s'interdire l'accès à la présidence du CFCM&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Par ailleurs l'auteur d'une tribune libre de Libération, Abdel-Illah Salhi, qualifie Dalil Boubakeur de &quot;soi-disant représentant de l'islam républicain&quot; et dénie à quiconque le droit de représenter &quot;plus de cinq millions de musulmans, sachant que les statistiques ne font aucune distinction entre les pratiquants et les non-pratiquants, les pieux et les athées&quot;.&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>NON- LIEU ?</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/23#2424</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=4&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=4&gt;&lt;IMG src=&quot;http://fdlc.cef.fr/Images/refugies.jpg&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=4&gt;Abus sexuels sur des réfugiés : les employés du HCR exonérés&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 23.10.02 | 15h13&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;New York (Nations unies)&lt;/B&gt; &lt;I&gt;de notre correspondante&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Saisie au début de l'année du scandale des viols de réfugiés par des travailleurs humanitaires en Afrique de l'Ouest, la &quot;police&quot; interne de l'ONU a conclu au non-lieu. Après six mois d'enquête, le bureau des services de contrôle interne a rendu, mardi 22&amp;nbsp;octobre, à New York un rapport qui dément que l'exploitation sexuelle des réfugiés soit systématique en Afrique de l'Ouest. Les enquêteurs n'en ont pas moins documenté une dizaine de cas d'abus sexuels par des travailleurs humanitaires, dont l'un de sodomie sur un garçon de 14 ans par un casque bleu. Mais seules deux des affaires en cause sont imputables à des personnels liés à l'ONU, relève le rapport. Les autres sont du ressort des organisations non gouvernementales (ONG).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le scandale a éclaté en février, lorsque deux consultants commissionnés par le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) et un membre de l'ONG britannique Save The Children ont remis un rapport dénonçant des abus à grande échelle dans les camps de déplacés de la Sierra Leone, du Liberia et de la Guinée. Ils affirmaient que se pratiquent dans les camps des échanges du type &lt;I&gt;&quot;sexe contre nourriture&quot;&lt;/I&gt;, les employés humanitaires profitant de leur position de pouvoir pour abuser des réfugiés.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;LE PROBLÈME EST &quot;RÉEL&quot;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Le HCR a la responsabilité de la sécurité des réfugiés, même s'il sous-traite à des ONG l'organisation matérielle. Le bureau des services de contrôle interne de l'ONU a envoyé sur place une équipe de juristes, pédiatres, inspecteurs, etc. Ils ont d'abord essayé de recouper les allégations du rapport sans pouvoir toujours retrouver les &lt;I&gt;&quot;leaders de la communauté&quot; &lt;/I&gt;ou les &lt;I&gt;&quot;groupes de femmes&quot;&lt;/I&gt; cités comme sources par les consultants. Même lorsqu'ils ont réussi à identifier et à retrouver la plaignante, celle-ci n'a pas pu étayer ses premières affirmations. Les enquêteurs indiquent aussi avoir pu retrouver les femmes qui étaient censées avoir été &lt;I&gt;&quot;photographiées dans des poses suggestives&quot;&lt;/I&gt; par des soldats de l'ONU mais elles n'ont fourni aucun élément de preuve.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais la concordance de ces histoires, revenant dans trois pays différents, a incité les enquêteurs à étendre leur champ d'investigation. Ils ont alors été saisis de nouveaux cas&amp;nbsp;: une jeune Sierra-Léonaise de 17 ans a mis en cause un volontaire du HCR, dans le camp de Gueckedou, en Guinée (il a été remercié). Une adolescente de 14 ans a été violée, toujours en Guinée, par un employé d'ONG.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Plusieurs cas d'abus par des instituteurs ont été dénoncés. Même s'il n'a pas l'ampleur qui lui a été donnée dans les médias, &lt;I&gt;&quot;le problème de l'exploitation sexuelle des réfugiés est réel&quot;&lt;/I&gt;, déduit l'étude.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Plusieurs facteurs sont en cause&amp;nbsp;: il n'y a pratiquement pas de femmes à des postes de responsabilité dans les camps. Peu de personnels internationaux s'y trouvent en permanence. La gestion est laissée aux employés locaux et aux réfugiés eux-mêmes. La nourriture est &lt;I&gt;&quot;une source d'anxiété et de frustration&quot;&lt;/I&gt;, relève le rapport. On distribue du boulgour plutôt que du riz, denrée que les réfugiés revendent immédiatement. Les vêtements sont en quantité limitée. Les adolescentes ont donc tendance à &lt;I&gt;&quot;rechercher des sources alternatives pour leurs vêtements, bijoux et produits cosmétiques&quot;.&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Corine Lesnes&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 24.10.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>INTERVIEW DU CHEF DE LA COTE D'IVOIRE</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/17#2158</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;CÔTE D'IVOIRE Le chef de l'État ivoirien dément les accusations de la rébellion quant à la présence de soldats angolais dans le pays&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Laurent Gbagbo : «En Angola existent des sociétés qui vendent des armes et des munitions. Nous en avons achetées au début de cette crise, et c'est maintenant qu'elles arrivent.» (Photo AFP) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Gbagbo : «Si la médiation échoue, je n'ai pas d'autre choix que la guerre» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon le président sénégalais, Abdoulaye Wade, les rebelles ivoiriens sont prêts à signer une cessation des hostilités. Toutefois, a ajouté le chef de l'État sénégalais, «ça bloque encore sur les lieux du cantonnement des rebelles, après la cessation des hostilités. Le président Gbagbo voudrait les cantonner dans des casernes; eux veulent rester en ville». Le Figaro s'est entretenu avec le président ivoirien sur la crise qui secoue le pays depuis près d'un mois. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Propos recueillis par Caroline Dumay&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;[17 octobre 2002]&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;LE FIGARO. – Vous avez dit, lors de votre dernière adresse à la nation, qu'il faudrait en finir vite, par la paix ou par la guerre. Maintenez-vous ce propos?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Laurent GBAGBO. – &lt;/B&gt;Aujourd'hui encore plus qu'hier. Nous avons choisi la voie de la négociation, et nous la privilégions encore. Sinon, ce n'était pas la peine d'aller à Accra. Nous attendons toujours la signature des assaillants sur les propositions de la CEDEAO (Communauté économiques des États de l'Afrique de l'Ouest), que nous-mêmes avons acceptées. Ou bien c'est du dilatoire, ou bien c'est un approfondissement de la situation. Dans tous les cas, moi, j'ai une opinion publique et une armée à gérer. Je ne peux pas suivre éternellement les rumeurs et les humeurs. Je souhaite qu'ils prennent vite leurs responsabilités, et qu'on en finisse une fois pour toutes!&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Mais les «assaillants» ont annoncé au cours d'une conférence de presse qu'ils arrêtaient toute négociation...&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Mais ils ne m'ont pas dit cela, à moi! Il faut séparer ce qui se dit à la presse et ce qu'on dit aux envoyés de la CEDEAO. Moi, j'attends par voie diplomatique une réponse plus claire, et on en tirera les leçons.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;S'ils refusent de négocier, êtes-vous prêt à la guerre?&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Il ne s'agit pas d'être prêts. S'ils refusent, on est condamnés à faire la guerre. On nous l'a imposée. Si la médiation échoue, je ne vais quand même pas laisser occuper une partie de mon territoire. Je n'ai pas d'autre choix que de faire la bataille...&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Les assaillants assurent que 500 Angolais seraient sur votre territoire. Que répondez-vous à cette accusation?&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Un État a le droit de signer des accords avec qui il veut. Ils parlent de 500 Angolais, mais il y a aussi 600 Français sur notre territoire. J'ai le droit de signer avec qui je veux. Si je voulais demander à des soldats angolais, lilliputiens, géorgiens, américains, nigérians ou autres de venir, j'en ai parfaitement le droit en tant qu'État souverain.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour les faits, il n'y a pas de soldats angolais ici. Il y a beaucoup de choses qui sont venues d'Angola. En Angola, il y a des sociétés privées, notamment des sociétés qui vendent des armes, des munitions. C'est trop compliqué dans l'urgence de demander de l'aide via des États. Nous avons acheté des armes et des munitions au début de cette crise. Nous avons payé, et c'est maintenant que ces armes arrivent. C'est tout à fait privé, et c'est tout. Je ne vois pas le problème. Là, où il faut acheter pour renforcer nos capacités, on le fait.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Que pensez-vous de la position de Paris? La France réclame toujours un cessez-le-feu...&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Elle ne m'a pas parlé de cela, à moi. La France dit qu'elle soutient la CEDEAO. J'attends. Ce n'est pas la France qui est agressée, c'est nous. Nos amis nous aident s'ils veulent. Je ne répondrai pas au nom de la France. Je ne suis pas chef d'État français.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Près d'un mois après le coup d'État, on ne sait toujours pas qui attaque aujourd'hui le pouvoir à Abidjan. Le savez-vous?&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;En 1940, en France, on a parlé de la «drôle de guerre». L'expression vaut aussi pour 2002 en Côte d'Ivoire. On imagine bien qu'il y a autre chose que les caporaux ou les sergents qui sont au front. Nous, pour l'instant, on se bat contre ceux qui sont armés. Pour l'instant, notre problème, c'est eux. Ils ont deux caractéristiques. Ce sont des petits soldats. Le plus gradé doit être adjudant, je crois. Deuxième chose, ils sont partis en exil avant que je n'arrive au pouvoir. Je n'ai même pas de problème personnel avec eux. Ce n'est pas moi qui les ai fait partir. Ils sont partis avant le 22 octobre, date des élections en Côte d'Ivoire. Tuo Fozié, par exemple, est parti le 9 octobre.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Ils disent que la négociation va échouer parce qu'on ne peut pas avoir confiance en vous?&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Mais est-ce que moi j'ai dit que j'ai confiance en eux? Ce sont des déserteurs, après tout. Ils ont participé au coup d'État de 1999. Ils ont mis un de leurs champions au pouvoir. Mais quand ils ont vu que le général Gueï prenait goût à la chose, ils ont essayé de le dégommer. Gueï les a fait juger et condamner. Je ne comprends pas pourquoi ils s'en prennent à moi. C'est vraiment kafkaïen! Pourquoi?&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Avez-vous les preuves d'une agression extérieure?&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;L'extérieur est impliqué par le fait que ces déserteurs vivaient dans un pays, s'y entraînaient, recrutaient dans toute la sous-région. C'est cela que nous appelons l'implication. Si cela ne suffit pas, alors, je ne sais pas ce qu'on nous demande...&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Certains disent qu'il faudra peut-être choisir entre sauver Gbagbo ou sauver la Côte d'Ivoire. Accepteriez-vous de démissionner pour sauver le pays?&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Le pays n'est pas en danger. Il est menacé par des déserteurs. Notre seul devoir est de nous défendre. Je ne comprends pas comment ces petits soldats, qui ont misé sur le mauvais cheval à un moment donné, peuvent poser des exigences. On ne peut pas rester les bras croisés.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Cette guerre laissera des traces indélébiles dans le pays. Craignez-vous une partition Nord-Sud?&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Il n'y aura pas de partition Nord-Sud. Ni les intellectuels ni les paysans ne proclameront une sécession. Cette guerre laissera des traces négatives, mais elle renforcera aussi le sentiment national. Certains comprendront qu'il vaut mieux une dispute dans un État qui tient debout que de s'amuser à la guerre. Les Ivoiriens comprendront que la guerre n'est pas un jeu. &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
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					<item> 

						<title>INTERVIEW DE ROMANO PRODI</title> 

						<link>http://ericjlbretoninternational.monblogue.com/2002/10/17#2157</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://europa.eu.int/comm/dg10/publications/brochures/docu/2000-2005/img/prodi.jpg&quot;&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Dans un entretien au Monde, M. &amp;nbsp;Prodi souligne qu'il n'y a pas de futur de l'Europe sans une alliance forte entre Paris et Berlin.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;!-- article --&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;&quot;La France sera en minorité si elle n'est pas le levain de l'Europe&quot;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 17.10.02 | 11h18&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;Le président de la Commission européenne, Romano Prodi, en visite à Paris devait rencontrer le premier ministre français, Jean-Pierre Raffarin vendredi 18&amp;nbsp;octobre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Le ministre français de l'économie, Francis Mer, a dit que la politique budgétaire se décidait dans les capitales. Qu'en pensez-vous&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Avec l'euro, si vous avez des divergences économiques entre les pays, il n'est pas possible de modifier les taux d'intérêt et de dévaluer la monnaie. Dans ce contexte, l'idée d'avoir des politiques économiques différentes est tout à fait folle. Quand vous avez la même monnaie, vous pouvez avoir des taux d'inflation différents pendant un an mais pas pendant trois ou quatre années. Le pacte de stabilité, c'est la façon d'être ensemble dans la même monnaie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Le pacte de stabilité doit pouvoir évoluer avec la croissance&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais nous avons proposé des flexibilités nouvelles [en reportant de 2004 à 2006 la date de l'équilibre des finances publiques, et en demandant en contrepartie aux Etats de réduire chaque année de 0,5&amp;nbsp;% du PIB leur déficit structurel]. Il n'est pas possible d'avoir des politiques divergentes. Je suis convaincu que la coordination des politiques économiques sera bientôt voulue par tous les Etats-membres.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais le réalisme d'aujourd'hui, c'est le pacte de stabilité. Nous l'avons rendu plus intelligent. Mais s'il n'y a pas de limite de 3&amp;nbsp;% des déficits publics, on ne pourra éviter les grands dérapages.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Avant l'euro, un pays peu rigoureux subissait une hausse des taux d'intérêt et risquait une dévaluation de sa monnaie. Aujourd'hui, où est le gendarme dans le système&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est la coordination des politiques économiques, c'est le pacte de stabilité. C'est le minimum du minimum. Le pacte de stabilité est imparfait, c'est vrai, parce qu'il faut avoir un outil plus intelligent, et plus de flexibilité, mais vous savez bien que si nous voulons flexibilité et intelligence, il faut avoir l'autorité.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Vous l'avez&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Non, c'est clair que non, personne n'a l'autorité. C'est le problème.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Les marchés financiers avaient plus d'autorité&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Oui. Dans l'euro, il n'est pas logique d'avoir la direction sans avoir de guide pour la suivre. On ne peut pas avoir une Europe florissante, forte, en croissance, sans pouvoir ajuster ses décisions selon les moments. Je sais très bien que le pacte de stabilité est stupide, comme toutes les décisions qui sont rigides. Si on veut ajuster celles-ci, il faut avoir l'unanimité, et cela ne marche pas. Il ne suffit pas d'avoir l'intelligence, nous l'avons. Il faut aussi le pouvoir de décider.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;On a parfois le sentiment qu'il y a, au sein de la Commission, qui vient d'attaquer EDF, une logique à viser les services publics, qui, en France, fonctionnent bien...&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je connais bien le niveau d'efficacité des services publics français et l'attachement que leur portent les Français. Je ne suis pas stupide pour penser qu'il faut les jeter à la poubelle. C'est la force de la France, et il serait bon que des pays imitent cette efficacité.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Simplement, pour garantir le maintien de ce type de services, il faut avoir des règles claires qui ne suscitent pas des réactions négatives dans d'autres pays [EDF a suscité un tollé en rachetant des entreprises dans toute l'Europe], et qui respectent les règles de la concurrence.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Le président Jacques Chirac et le chancelier allemand, Gerhard Schröder, ont indiqué qu'il leur sera difficile de se mettre d'accord sur les aides agricoles avant le sommet européen de Copenhague, en décembre, qui doit permettre l'entrée de dix nouveaux pays dans l'Union. Avec cette incertitude, croyez-vous que le calendrier de l'élargissement sera respecté&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Oui, je le pense vraiment. Il n'y a pas seulement l'obstacle de l'agriculture, mais aussi le référendum irlandais, et la crise du gouvernement néerlandais, qui n'a pas de conséquence formelle, mais l'inquiétude accroît. Malgré tout, il est trop tard pour arrêter le processus de l'élargissement. Nous sommes allés très loin dans cette voie, et un arrêt aurait des conséquences très graves. La Commission n'a pas caché qu'il y avait encore des difficultés dans les pays candidats, mais nous pensons que celles-ci peuvent être surmontées. Ces pays n'entrent dans l'Union qu'en 2004 et nous avons prévu une stratégie d'accompagnement pour les aider. Ils sont sur la bonne route, il faut qu'ils continuent.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Quelles conséquences auraient un &quot;non&quot; lors du référendum irlandais&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce serait un cataclysme. Le processus s'arrêterait. A Copenhague, nous prenons deux jours de vacances, ainsi qu'à Bruxelles. Bien sûr que du point de vue politique, l'élargissement restera nécessaire. Mais nous ne pouvons pas arriver à l'élargissement avec un deuxième &quot;non&quot; irlandais.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;La réforme institutionnelle est en cours, celle du financement de l'élargissement n'a pas encore été abordée, comment avec de telles incertitudes convaincre les Européens qui sont sceptiques sur l'élargissement, notamment les Français&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En politique, ce n'est jamais la décision parfaite qui s'impose, mais la meilleure... L'alternative du non-élargissement serait un désastre politique et économique pour l'Europe. Tous ces pays se sont préparés, ont investi, politiquement, économiquement... Vous imaginez la déception et la tension qui résulteraient d'un report de l'élargissement&amp;nbsp;?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Mais si l'arrivée de ces pays doit contribuer à rendre l'Union ingérable, où est le progrès&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le fait que l'Europe passe de 15 à 25&amp;nbsp;membres n'entraînera aucune difficulté supplémentaire. A Quinze, il faut déjà changer de fond en comble nos procédures de décision. La paralysie est déjà là. En Europe, pour faire de petites réformes, il faut attendre des décennies. Nous voulons être une puissance économique mondiale, mais nous sommes incapables de faire aboutir une loi sur le brevet communautaire, ou les marchés financiers&amp;nbsp;! On avance, mais si lentement, avec une vitesse qui n'est pas celle du monde. Et cela n'a rien à voir avec l'élargissement. En deux mots&amp;nbsp;: la situation ne peut guère être pire, plus paralysée, qu'aujourd'hui&amp;nbsp;! J'espère que l'élargissement va nous pousser à prendre des décisions.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Les Français et les Allemands sont actuellement peu tournés vers l'Europe. Sans eux, la politique européenne peut-elle aller de l'avant&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il n'y a pas de futur de l'Europe sans une alliance forte de l'Allemagne et de la France. Ce n'est pas nouveau, mais c'est encore plus vrai aujourd'hui que dans le passé. La Commission fera tout son possible pour avoir un dialogue ouvert avec ces deux pays. Mon désir est que la France s'engage davantage en Europe. Parce que c'est cela le problème. Ce n'est pas d'avoir des conflits avec la France. J'ai dit souvent à Chirac, Jospin, Raffarin, Villepin maintenant, que dans les pays de l'élargissement on me demande souvent &quot;où est la France&amp;nbsp;?&quot;. Avec l'Allemagne, il y a des problèmes, mais nous avons un vrai dialogue. Mon problème ce n'est pas d'avoir des problèmes avec la France, c'est d'en avoir trop peu&amp;nbsp;!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;HuVédrine a dit récemment que dans l'Europe à 25, la France d'être mise en minorité.&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il a raison Védrine&amp;nbsp;: la France sera en minorité si elle n'est pas le levain de l'Europe.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Propos recueillis par Arnaud Leparmentier et Laurent Zecchini&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 18.10.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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